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Le Forum des fans de «Captain Future» Index du Forum Fan Fictions [fan fiction] Difficile de ne pas se prendre au jeu
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Ven 15 Déc 2017 - 19:28
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LudyNewton
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Sujet du message: [fan fiction] Difficile de ne pas se prendre au jeu
Bonsoir,

Merci Frego pour tes encouragements.
Je continue tranquillement la suite. Je referme progressivement chaque chapitre. Good Histoire de faire une vraie fin.

Pour commencer la fin de l'opération, puis ce sera la guérison de Tommy. Notre Curtis est comme ça, pas possible de partir en vacances en laissant les choses en plan Angel

Bonne lecture

------------------------------------------

Le lendemain matin, après une douche commune bien agréable où ils en profitèrent pour de nouveau profiter de ce dont ils avaient été privés durant quelques semaines, ils prirent leur petit-déjeuner et Curtis partit pour son rendez-vous.

Il avait un peu d’avance et décida de se rendre dans le bureau d’Ezla.

— Bonjour Capitaine. Tu es en avance, nous n’avons rendez-vous que dans une bonne demi-heure.
— Bonjour Ezla. En effet je pensais que nous pourrions discuter un peu avant.
— Bien sûr de quoi souhaites-tu parler ?
— Voilà, pour que tu ne sois pas surpris, je vais annoncer officiellement au Président à l’issue de notre entrevue que je me retire.
— Ça y est tu rends ton tablier ? C’est ce dont tu avais commencé à me parler à l’hôpital ?
— En effet. Johann aussi ne remettra plus les pieds en mission. Dès que sa convalescence sera terminée, elle passera donner sa lettre de démission.
— Cela ne va-t-il pas te manquer de ne plus sauver les Neuf Mondes ? Qu’allez-vous faire ? De quoi vivrez-vous ?
— Johann a eu une brillante idée. Nous allons monter un complexe pour accueillir les enfants atteints d’une maladie génétique rare. Nous y travaillerons tous les deux avec le Professeur et je suppose que Crag et Mala mettront également la main à la patte.
— Mais Johann n’a pas de connaissances scientifiques ni médicales.
— En effet mais pour que ce type d’établissement fonctionne, il y aura toute une organisation administrative à mettre en place. Et là je ne doute pas de ces compétences et de son ingéniosité.
— Cela ne fait aucun doute en effet.
— Où trouverez-vous les fonds ? Avez-vous déjà des sponsors ?
— Non Ezla. J’investirai mes propres deniers. J’ai hérité d’une somme conséquente au décès de mes parents. Jusque-là j’ai tout placé et mise à part la construction du cyberlabe et les travaux de rénovation de Tycho, je n’y ai pratiquement pas touché. Je voulais tellement que cette somme soit correctement investie, je ne voulais pas en faire n’importe quel usage. D’ailleurs si Johann est d’accord j’aimerais lui donner le prénom de mes parents.
— C’est une excellente idée. Roger et Elaine aurait été fier de toi. Et je ne doute pas une seconde que Johann sera d’accord.
— En effet.
— En attendant au risque de radoter, je suis très heureux pour vous deux. Avez-vous fixé une date pour le mariage ?
— Non pas encore, l’accident de Johann et mon départ précipité pour Katan ont chamboulé pas mal notre planning. Nous partons en vacances après-demain pour trois semaines en Europe. Nous profiterons probablement du cadre romantique de l’Italie et plus particulièrement de Venise pour en parler plus précisément.
— C’est une très bonne idée ce sera effectivement plus sympathique que la demande sur Mars c’est bien cela je crois.
— Oui en effet. Du moins techniquement dans l’espace, quelque part entre Mars et Deneb car cela s’est passé dans le cyberlabe après l’avoir délivrée sur Mars.
— En effet ce n’est pas mal aussi l’espace. Bon que dirais-tu maintenant de nous rendre au rendez-vous ?
— Tu as raison, allons-y !
Ils retrouvèrent Matt et le Colonel Voldof dans l’ascenseur. Ils entrèrent tous les quatre dans le bureau présidentiel.
— Bonjour, Messieurs
— Bonjour Président répondirent tous d’une même voix.
— Général Garnie pouvez-vous m’exposer rapidement l’opération puis chacun pourra faire un état des lieux plus précis de son périmètre.
— Entendu Président, répondit Ezla. Pour commencer, suite aux révélations du Général Brody faites au Capitaine Flam, celui-ci est parti sur Katan et a infiltré le complexe de recherche du Professeur Kawel. Là il a réussi à mettre à jour le projet de main mise sur les Neuf Mondes. Le Professeur et sa fille étaient chargés de fabriquer à grande échelle des gélules qui une fois absorbées entraînaient une forme de dépendance et une annihilation psychologique. Le Capitaine a identifié les autres protagonistes restants en jeu. Nous avons ensuite coordonné une attaque simultanée sur Saturne dirigée par le Colonel Voldof, sur Katan menée par le Colonel Kleen et en fin sur le complexe de recherche via l’intervention du Capitaine Flam et de son équipe. Je leur laisse maintenant la parole pour qu’ils puissent vous exposer la situation exacte.
— Sur Saturne, le Général Garnie nous avait communiqué la liste des arrestations à effectuer et l’endroit où nous devrions pouvoir les trouver. L’opération s’est très bien déroulée, aucune victime n’est à déplorer et tous ont été conduits à Cerberus, ajouta le Colonel Voldof
— Sur Katan le discours est le même Président. Nous devions appréhender le Président ainsi que son Premier Ministre et le Général Karvel. L’opération ne nous a pas posé de surprises particulières et les ennemis sont maintenant tous au fond d’une cellule sur Cerberus, compléta Matt.
— En ce qui concerne le Professeur Kawel et sa fille qui dirigeait le complexe scientifique de Katan où les gellules devaient être fabriquées à grande échelle, ils sont également sur Cerberus et leur complexe avec tous ses laboratoires, les serres et tous les dossiers relatifs à leurs recherches ont totalement été détruits pour ne pas donner l’envie ni la possibilité à d’autres de poursuivre leur travail, termina le Capitaine Flam
— Si je comprends bien tout est bel et bien terminé cette fois. Je tiens à vous féliciter Général Garnie pour avoir mené d’une main de maître toute cette coordination. Je ne regrette pas votre nomination.
— Merci Président. Mais c’est avant tout un travail d’équipe sans le Capitaine Flam ni le professionnalisme des Colonels Kleen et Voldof cela aurait pu être un échec cuisant.
— Vous êtes bien humble Général. Mais je suis d’accord avec vous. Je vous félicite tous pour cette opération tout de même bien délicate. Et je suis rassuré que nous en soyons en fin arrivé au bout après tous ces rebondissements. Bon je vous remercie pour ce rapport, vous pouvez retourner à vos occupations, conclue le Président.
— Président ?
— Oui Capitaine, vous avez un point à ajouter ? demanda le Président
— Non, je souhaiterais juste m’entretenir avec vous en privé.
— Bien sûr Capitaine.

Ezla, Matt et le Colonel Voldof quittèrent le bureau en les laissant seuls. Les deux Colonels se demandaient ce que le Capitaine pouvait avoir de plus à ajouter en privé. Ils commençaient à imaginer qu’une nouvelle mission allait se dessiner dans un futur proche.

— Eh bien nous voici seuls, je vous écoute Capitaine.
— Président j’ai commencé à vous en parler il y a quelques mois de mon souhait de cesser prochainement les missions. Je reviens vers vous aujourd’hui car j’ai pris ma décision et vous informe que cette mission était la dernière.
— Je vous remercie de me prévenir et même si égoïstement je souhaiterais vous retenir, je ne le ferai pas en mémoire de tout ce que vous avez accompli au cours de ces dernières années. Je suppose que l’agent Landore va également prendre sa retraite ?
— Tout à fait Président. Cependant nous ne prenons pas une réelle retraite, nous allons demeurer actifs. Nous allons ouvrir un complexe de recherche pour tenter de mieux soigner et dépister les maladies génétiques rares.
— Je reconnais bien là votre altruisme Capitaine.
— En effet, je vais continuer à œuvrer pour les habitants des Neuf Mondes mais à désormais sans mettre ma vie ainsi que celle de ma fiancée en jeu.
— Votre fiancée ?
— Oui en effet, j’ai profité de notre changement de positionnement pour la demander en mariage.
— Oui et sans surprise elle a accepté.
— En effet, vous ne semblez pas surpris ?
— Non en effet, même si je n’ai jamais rien dit, j’ai toujours remarqué le regard qu’elle portait sur vous à chaque fois que nous faisions un topo tous ensembles ou bien la mine déconfite qu’elle prenait lorsque nous vous savions en danger.
— Pourtant vous n’avez jamais rien dit et ne nous avez jamais empêcher de partir en mission ensemble ?
— J’avais l’impression que de votre côté elle ne vous était pas non plus si indifférente alors stratégiquement je me disais que rien que pour elle vous interviendriez pour nous sortir d’un mauvais pas.
— Et moi qui pensais avoir été assez discret sur mes sentiments, même à son égard. Cela dit, notre relation intime est toute récente.
— Je vous rassure Capitaine, vous étiez discret, maintenant que vous me le dites c’est une évidence mais ce n’était qu’un ressenti et je n’en étais pas du tout sûr. Bon je ne vais pas vous retenir plus longtemps. Je vous souhaite tout le bonheur possible. Si vous lancez le projet dont vous m’avez parlé nous serons probablement amenés à nous recroiser mais dans d’autres contextes. Je vous remercie encore pour tout ce que vous nous avez apporté durant ces dernières années.
— Oui Président, nous nous croiserons surement dans un futur proche. Et je tenais également à vous dire que j’ai apprécié travailler avec vous et vos hommes durant tout ce temps.

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LudyNewton

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Ven 15 Déc 2017 - 19:28
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Ven 29 Déc 2017 - 10:25
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LudyNewton
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Sujet du message: [fan fiction] Difficile de ne pas se prendre au jeu
Bonjour

Voilà une petite suite.
J'en profite pour souhaiter d'excellentes fêtes de fin d'année.

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Curtis quitta l’immeuble présidentiel, une sensation étrange le traversa, comme s’il oubliait quelque chose. Ses sentiments étaient partagés. D’un côté il ressentait comme un manque mais en même temps il se sentait envahi d’une certaine sérénité. Il allait enfin pouvoir organiser sa vie comme il l’entendait. Il avait apprécié s’occuper du petit Tommy et savoir que désormais il allait pouvoir consacrer une partie de son temps à ce type de recherche, sans crainte d’entendre l’alarme annonçant un appel du Président pour partir sur le champ à travers les Neuf Mondes le réconfortait dans son choix.

Il prit la direction de l’hôpital. Comme il l’avait annoncé à Johann, il souhaitait revoir le garçonnet avant leur départ. Il fut accueilli par un très grand sourire de Sarah puis Tommy qui en l’apercevant sauta de son lit et se précipita dans ses bras.

 - Hé bien bonhomme, il semblerait que tu sois en pleine forme ? lui dit le Capitaine en tapotant la tête de l’enfant.
 - Oh oui Capitaine, je déborde d’énergie comme l’a répété en pleurant Maman au professeur ce matin.
 - J’en suis heureux, répondit Curtis.
 - Capitaine, te voilà, ajouta le Professeur qui entrait dans la chambre.
 - Oui Professeur, je suis passé voir Tommy après mon rendez-vous avec le Président.
 - Alors tout va comme tu le souhaites ?
 - Oui tout va très bien. Ici aussi apparemment ?
 - Oui en effet. Nous avons convenu avec Sarah que Tommy pourrait quitter l’hôpital dès demain matin. Lucas passera les chercher et les accompagnera jusqu’à leur maison. Il restera une petite semaine avec eux puis il les raccompagnera pour faire le premier examen de contrôle et si tout se passe normalement, un examen mensuel puis des examens trimestriels seront ensuite suffisants.
 - Parfait. Il semblerait que nous ayons réussi.
 - Oui en effet Capitaine, ajouta Sarah. Je ne sais vraiment pas comment vous remercier.
 - Le sourire de Tommy me comble déjà, Sarah répondit humblement Curtis.
 - Encore merci Capitaine, tu es vraiment un super héros, ajouta Tommy.
 - Merci Tommy mais n’oublie pas de remercier également le Professeur. Nous avons travaillé tous les deux pour déterminer le meilleur traitement et c’est lui qui a assuré le plus gros du suivi.
 - Oui merci beaucoup Professeur. Grâce à vous deux je vais enfin pouvoir retourner à l’école et me sentir enfin normal.
 - Bon puisque tout est parfait je vais vous laisser, dit le Capitaine.
 - Vous partez quand ? demanda le Professeur.
 - Nous allons réserver les places cet après-midi. Je préférais attendre de voir le Président et Tommy avant de réserver. Nous devrions pouvoir partir après-demain s’il y a encore de la place pour cette date.
 - Tommy, Sarah je vais également vous laisser pour aujourd’hui. Je reviendrai dès demain matin pour les derniers échanges avec les médecins, annonça le Professeur.
 - Entendu Professeur et Capitaine. Bonne après-midi et bonnes vacances Capitaine, ajouta Sarah.
 - Merci Sarah. A bientôt. Non pas pour la maladie de Tommy mais je pense que nous serons amenés à nous revoir.
 - En effet, cela devient sérieux avec Lucas.
 - C’est ce que j’ai cru comprendre. Je suis ravi pour vous deux.
 - Merci Capitaine.

Curtis et le Professeur les saluèrent et prirent la direction de la sortie de l’hôpital. Une fois à l’extérieur, Curtis s’arrêta et se retourna vers le Professeur.

 - Vous repartez dès demain pour Tycho je présume ?
 - Oui en effet. Mais ne t’inquiète pas comme convenu, je m’arrangerai à leur faire faire les contrôles de routine du cyberlabe en arrivant. Ainsi si tu as besoin de nous nous pourrons partir de suite.
 - Merci Professeur. A dire vrai ce n’est probablement pas rationnel.
 - En effet, mais dis-moi, tu as de réelles craintes concernant Johann ?
 - Oui mais pas que. Peut-être que je ne suis tout simplement pas encore habitué à me retrouver sans le cyberlabe à portée de main pour agir si nécessaire.
 - N’as-tu pas décidé de prendre ta retraite et de devenir avant tout un scientifique ?
 - Oui tu as raison. Mais dans un premier temps cela me rassurera.
 - C’est entendu. Ne t’inquiète pas je te comprends.
 - Je n’ai pas besoin de te préciser de ne rien dire à Crag et Mala ?
 - Bien entendu. Mais tu comptes les informer quand. Car je pense que cela va très bientôt commencer à se voir et même pour eux.
 - Oui tu as raison. Nous pensions l’annoncer à tout le monde à notre retour de vacances.
 - Cela me semble raisonnable. Et pour le mariage du coup vous pensez le faire avant ou après la naissance ?
 - Johann souhaite le faire avant et je partage son choix. Nous allons profiter de ce séjour pour en parler sérieusement.
 - En effet car cela va arriver très vite.
 - Oui nous en avons conscience. Le temps passe de plus en plus vite. D’ailleurs je vais partir la rejoindre car nous devons absolument réserver rapidement car je ne voudrais pas risquer que nous n’ayons plus de place rapidement.
 - Entendu, profitez en bien. Passe mon bonjour à Johann et ne t’inquiète pas tout se passera bien.
 - Merci Professeur, à très bientôt. Passe le bonjour à Crag et Mala de ma part. Je vous contacte lorsque nous rentrons.
 - Entendu Curtis à bientôt.

Ils se séparèrent devant le petit parc de l’hôpital. Curtis pris le chemin de l’appartement de Johann tandis que le Professeur se dirigeait vers l’astroport.

Une fois arrivé au cyberlabe, le Professeur Simon fit un petit topo de la situation à Crag et Mala. Tous les deux étaient très attentifs lorsqu’il leur exposa les derniers résultats de Tommy et leur apprit qu’ils pourraient décoller dès le lendemain pour Tycho. Il leur présenta également les projets de Curtis et de Johann. Les deux se regardèrent et se réjouir en pensant au mariage.

 - A ton avis, Professeur, s’ils se marient maintenant nous pouvons espérer avoir un petit bébé pour l’année prochaine ? demanda Crag.
 - Penses-tu qu’ils pourront attendre l’année prochaine, moi j’en doute, renchérit Mala.
 - Bon ça suffit vous deux, pour l’instant ils se concentrent sur leur mariage, pour le bébé ce sera à eux de décider ce qu’ils veulent faire et quand ils voudront nous en informer. Mais par pitié, inutile que vous les assommiez de questions ou de blagues là-dessus, laisser les vivre ?
 - Bien sûr Professeur, pour qui nous prends-tu ? Tu penses que nous ne sommes pas capables de nous tenir ? demanda Mala
 - En effet j’en suis de plus en plus convaincu, répondit le Professeur.
 - Il n’a peut-être pas tout à fait tort, Mala, renchérit Crag.
 - Bon d’accord, j’avoue que de temps en temps nos blagues peuvent sembler lourdes, rétorqua Mala.
 - De temps en temps, seulement, en es-tu bien sûr ? enfonça le Professeur.
 - Entendu, j’ai compris, je ne ferai aucune remarque à ce sujet, déclara Mala.
 - Voilà qui est raisonnable, même si je me doute que vous n’arriverez pas à vous retenir totalement, clôtura le Professeur.

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LudyNewton

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Ven 29 Déc 2017 - 14:04
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Frégo 80
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Sujet du message: [fan fiction] Difficile de ne pas se prendre au jeu
Salut Ludy! 

Contente de te lire! Very Happy  J'espère que tu passes aussi de joyeuses fêtes ! J'adore Grag et  Mala , ils n'en ratent jamais une. Devil  Difficile de garder un secret avec eux! Chut Mort de Rire  Pour  Flam  le titre de ton récit reprend son sens. Ne plus jouer le jeu va demander une adaptation! Mad Mr. Green  Au plaisir de te relire! Good


A+


Frégo  Cool
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La Liberté est celle de dire deux plus deux égale quatre. Si cela est acquis, tout le reste suit. (George Orwell dans 1984).

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Ven 29 Déc 2017 - 17:56
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LudyNewton
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Sujet du message: [fan fiction] Difficile de ne pas se prendre au jeu
Hello

Contente de te revoir sur le site Smile

Merci pour ton message. Beer Je vais continuer tranquillement cette histoire mais comme j'avais depuis un moment quelques idées pour une autre je vais la commencer et je vais essayer de les écrire en parallèle.

Je te souhaite également de très bonnes vacances, les miennes se terminent début de semaine prochaine.

Bye

Bises

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LudyNewton

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Mar 30 Jan 2018 - 17:50
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LudyNewton
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Sujet du message: [fan fiction] Difficile de ne pas se prendre au jeu
Hello,

Comme promis voici avec pas mal de décalage une suite à cette histoire.
Les vacances Flam et Joan tant promises et toujours un peu de piment....

Je vous laisse découvrir.

Bonne lecture

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Curtis arriva à l’appartement. Il trouva Johann tranquillement installée dans la salle à manger. Elle releva les yeux en le voyant entrer et lui offrit son plus beau sourire.

— Alors tu es porteur de bonnes nouvelles ? lui demanda-t-elle.
— Tout à fait. Je vais commencer par t’emmener manger à l’extérieur. A moins que tu n’aies prévu autre chose.
— Non je t’avouerai que je me sentais un peu fatiguée ce matin et je n’ai rien fait d’autre que de me reposer.
— C’est parfait dans ce cas, nous allons pouvoir manger dans le petit restaurant martien en bas de chez toi.
— Avec plaisir.
— As-tu pris ton magnésium ?
— Oui Docteur, je le prends tous les jours. Mais ne t’inquiète pas je vais déjà bien mieux et je ne serai pas un boulet durant nos vacances.
— Oh mais je n’en doute pas. D’ailleurs je te propose d’aller manger maintenant et dès que nous rentrons nous nous occuperons des réservations.
— Entendu. Accorde-moi quelques secondes le temps de chercher un petit gilet.
— Oui bonne idée, il y a un tout petit vent, ce ne serait pas le moment que tu attrapes froid.

Ils sortirent quelques minutes plus tard, Curtis lui prit la main et la serra fort dans la sienne. Il ne la lâcha qu’une fois arrivé au restaurant pour lui permettre de s’assoir. Il la regarda, l’observa, la scruta pendant une bonne partie du repas. Au bout d’un moment la jeune femme rougit et lui demanda ce qu’il avait à la dévisager de la sorte. Il lui expliqua qu’il était vraiment fou amoureux comme jamais il n’aurait pensé possible de l’être. Il lui avoua également qu’il la trouvait très épanouie et que la grossesse lui allait bien.

— Je ne sais pas comment je dois le prendre, bientôt tu vas me dire que tu me trouves très en formes aussi ? J’ai l’impression d’avoir des joues de hamsters et je commence à être un peu gênée dans certains jeans slim. Je suppose que cela commence à se voir.
— En ce qui me concerne je te trouve radieuse. Et tant que tu es en bonne santé et que notre crevette évolue normalement je serai comblé.
— Je suis rassurée que tu le prennes comme cela.
— En tout cas je te trouve bien meilleure mine que lorsque je suis rentré.
— Te savoir à mes côtés et en sécurité me permet désormais de bien dormir la nuit. Je reste un peu fatiguée mais cela se résume à des petites baisses de régimes à des moments de la journée donc rien à voir avec ce que je pouvais ressentir il y a encore quelques jours.
— En tout cas je suis ravi de voir que tu as retrouvé ton appétit. Nous allons bien pouvoir profiter de nos vacances.

Le repas terminé, ils retournèrent à l’appartement et comme prévu ils s’occupèrent de leurs réservations. Ils prirent des places pour le prochain départ, le surlendemain. Ils bénéficièrent ainsi d’un tarif très intéressant et allaient disposer de la journée du lendemain pour préparer tranquillement leurs affaires.

Le surlendemain, ils se rendirent à l’astroport, fin prêts pour embarquer vers leur premier voyage à deux, leurs premières vacances. C’est donc en jeune couple tout à fait ordinaire qu’ils se présentèrent à l’embarquement.

Quelques heures plus tard, ils déambulaient dans les rues de Rome. Johann était folle de joie de voir Curtis comme un gamin s’émerveiller, tenter de trouver des explications sur chacun des vestiges qu’ils visitaient. Le Colysée fut celui qui impressionna le plus la jeune femme. Elle le prit en photo une bonne dizaine de fois, histoire de capter la grandeur du monument.

La visite de Rome terminée, ils se rendirent avec le groupe à l’embarcadère pour la croisière en direction de Venise.

C’était la première fois, pour l’un comme pour l’autre qu’ils effectuaient une croisière en bateau. Le navire était monstrueux par sa taille. A l’intérieur, Johann fut surprise de noter qu’il était équipé d’ascenseurs, de plusieurs piscines et surtout d’une cinquantaine de jacuzzi où elle demanda à Curtis de ne pas oublier de s’y rendre.

— Je suis d’accord pour aller au jacuzzi, mon amour, mais sera tu t’y tenir ?
— Comment cela ?
— Je doute que sur ce type de croisière nous puissions réserver un jacuzzi isolé pour deux. Nous ne serons donc pas seuls….
— Oui ne t’inquiète pas, j’en ai bien conscience.
— Tu veux que nous y allions maintenant ? Le buffet ne sera servi que dans trois bonnes heures, lui proposa-t-il ?
— Avec plaisir.

Ils retournèrent à leur cabine, juste le temps d’enfiler leur maillot de bain puis ils se rendirent sur le pont supérieur sud où se trouvaient les rangées de jacuzzi. Ils y trouvèrent quelques vacanciers mais ils apprécièrent qu’il n’y ait pas encore foule. A peine dans le jacuzzi, Johann se colla à Curtis et posa sa tête sur son épaule. Il étendit son bras afin qu’elle puisse s’appuyer totalement contre lui. Ils restèrent quelques dizaines de minutes à profiter du paysage, du ciel bleu, de la chaleur du soleil qui commençait à se faire ressentir. Bref ils étaient heureux. C’étaient la première fois qu’ils pouvaient profiter d’un moment rien que pour eux, sans danger vital, sans craindre l’arrivée inopinée d’un Mala ou d’un Crag prêt à leur faire une petite farce. Le bonheur absolu.

La chaleur et la matinée étant bien avancée à présent, il commençait à y avoir de plus en plus de monde. La séance de relaxation allait très vite ressembler à un parcours du combattant et Curtis en voyant des familles arrivées avec des enfants craignait que Johann finisse par se prendre un petit coup dans le ventre. Ils décidèrent donc de partir tout en se promettant de revenir à la nuit tombée. Sous les étoiles, le bain serait peut-être même encore plus féérique.

En attendant l’heure du repas, Curtis proposa à Johann une petite balade sur le bateau. Elle accepta sans hésiter. Elle remit sa petite robe d’été toute légère par-dessus son maillot de bain et Curtis enfila son shirt et son tee-shirt et les voici traversant main dans la main les ponts du paquebot. Johann s’arrêtait par moment prétextant de regarder une île au loin ou des mouettes. Elle ne voulait pas dire à Curtis qu’elle se sentait fatiguée et avait même quelques difficultés à reprendre son souffle. D’ailleurs comment cela pouvait être possible. Depuis qu’ils étaient en vacances, il avait veillé à ce qu’ils ne fassent rien de trop fatigant. Même lorsqu’ils avaient visité Rome, Curtis avait scrupuleusement choisi les sites à visiter pour qu’ils soient proches et ils les avaient faits à un rythme tranquille exprès pour ne pas l’épuiser.

Ils repartaient en direction du pont supérieur, Johann pensait qu’en montant elle aurait moins de difficulté à respirer. Elle prétexta une envie de voir les vagues du plus haut du navire. Elle marchait tranquillement à côté de lui. Elle s’arrêta subitement et lui agrippa avec du mal le poignet. Curtis stoppa et se retourna vers elle. Il n’eut que le temps de lire la détresse dans son regard avant qu’elle ne s’effondre à côté de lui. Il se précipita et la rattrapa in extremis avant qu’elle ne touche le sol.

— Mon amour, que t’arrive-t-il ?

Elle avait perdu connaissance. Un attroupement commençait à se faire autour d’eux. Il du hurler pour leur demander de reculer pour la laisser respirer. Il la palpa rapidement et constata qu’elle ne respirait plus et que son cœur s’était également arrêté ou bien qu’il travaillait tellement au ralenti qu’il ne percevait aucun battement.

Il commença un massage cardiaque et demanda si quelqu’un pouvait lui apporter un défibrillateur. Très vite un homme d’une cinquantaine d’années lui en apporta un et lui demanda s’il souhaitait qu’il prenne la relève. Il était secouriste et pouvait s’occuper de sa femme s’il voulait. Curtis le remercia mais il l’assura qu’il préférait continuer. Par contre il lui demanda s’il pouvait s’occuper de prévenir le personnel de bord afin de leur permettre d’accoster le plus vite possible. Le cœur de Johann repartit enfin timidement. Il en profita pour déclencher, depuis sa montre le code d’urgence absolue, en direction de Tycho.

Sur Tycho, le Professeur était occupé dans le jardin d’hiver avec Mala lorsque Crag arriva brusquement et les avertit que le Capitaine avait enclenché le code d’urgence. Mala le regarda en rigolant, il pensait à une blague.

— Non, je ne plaisante pas boule de gomme, je t’assure qu’il l’a bien enclenché.
— OK tu ne rigoles peut-être pas mais lui probablement, que veux-tu qu’il lui arrive dans une croisière de luxe.
— Des pirates, tenta Crag.
— Johann ! vite dépêchons nous de partir, intervint le Professeur.
— Johann ? Quoi Johann ? s’exclamèrent les deux compères d’une voix.
— S’il lance le code d’urgence c’est qu’il est arrivé quelque chose à Johann, nous n’avons pas de temps à perdre.
— Mais que veux-tu qu’il lui arrive à part un coup de soleil, ajouta en rigolant Mala.
— Oui notre Chef ne lui a peut-être pas assez étalé la crème solaire, il a tout mis au même endroit, poursuivit Crag.
— Bon suffit vous deux je ne plaisante pas, il faut que l’on parte tout de suite. Vous comprendrez bien assez tôt.

Ils se précipitèrent vers le cyberlabe et Crag décolla en trombe. Pendant ce temps, Mala alluma tous les capteurs et lança la géolocalisation du Capitaine.

— Ils sont à côté de la Sicile, apparemment juste à côté d’une petite île, précisa Mala
— Ils sont probablement en croisière dans la méditerranée. Il va surement nous attendre sur cette île.
— Leur paquebot a peut-être sombré ? demanda Crag
— J’en doute, ajouta le Professeur. Ce transport fait partie des plus fiables de nos jours.

Crag pilota le plus rapidement possible. Sachant à quel point leur Chef avait tenu à ces quelques semaines de tranquillité, seul avec Johann, il se doutait que ce n’était pas de gaieté de cœur qu’il les avait appelés à la rescousse maintenant.

— Ça y est, il est sur l’île. Le point lumineux ne bouge plus, s’exclama Mala.
— Oui Mala, tu as raison, reprit le Professeur. Pour gagner du temps, le mieux est que Crag se positionne au-dessus de la méditerranée et tu n’auras qu’à partir les chercher en Cosmolem.

Mala débarqua avec le Cosmolem, il le stationna sur la grande étendue de sable. Il aperçut le navire en mer, il semblait repartir tranquillement et ne semblait pas avoir de problème technique de ce qu’il en voyait. Il tourna la tête et aperçut un ensemble de petites huttes. Le signal lui indiquait de se rendre dans cette direction. Il s’approcha et distingua à l’ombre d’un parasol Curtis, agenouillé à côté de Johann, tranquillement allongée sur un transat.

— Hé bien vous nous avez fait venir pour constater que vous vous détendiez bien ? interpella-t-il Curtis au loin.

Il s’approcha plus près et remarqua que Johann semblait très pâle, voir aussi blanche que de la porcelaine.
Curtis s’était retourné vers lui, les traits de son visage se décrispèrent légèrement laissant place à un petit soulagement.


Une petite heure plus tôt, Curtis avait obtenu qu’ils soient tous les deux débarqués avec leurs affaires sur l’île.

Le médecin de bord ainsi que deux hôtesses les avaient accompagnés à bord de la navette pour les conduire sur la plage de l’île de Malte. Curtis avait été obligé, à regret, de décliner son identité pour obtenir ce traitement de faveur. Sans cela, les autorités à bord refusaient d’aller à l’encontre de leurs procédures qui les forçaient à un rapatriement vers l’hôpital le plus proche. Même si Curtis ne voulait pas remettre en cause les hôpitaux du coin, il se doutait que Johann ne serait pas entre de meilleures mains que celles du Professeur. Ils s’installèrent près des huttes. Curtis posa délicatement Johann dans un des transats et demanda à une des hôtesses si elle pouvait leur apporter à boire. Le massage cardiaque en plein soleil lui avait donné soif et il voulait surtout humidifier les lèvres de Johann pour éviter qu’elle ne se déshydrate. Il déposa quelques gouttes d’eau sur son visage et ses lèvres. La jeune femme commença à reprendre connaissance. Elle murmura quelques mots inaudibles puis finit par ouvrir les yeux.

— Curtis, où sommes-nous ? Que s’est-il passé ?
— Johann, mon amour, je ne saurais te dire exactement ce qu’il s’est passé. Tu t’es effondrée sur le pont et j’ai été obligé de te faire un massage cardiaque.
— Mon cœur s’est arrêté ? Et le bébé, comment va-t-il ?
— Oui il s’est arrêté, mais rassure toi, cela n’a duré que quelques secondes. Je suis quasiment sûr que notre crevette n’a rien senti.
— Où sommes- nous ?
— Nous sommes sur l’île de Malte. J’ai prévenu Tycho, ils ne devraient pas tarder à arriver.
— Notre croisière s’arrête donc déjà ?
— Je le crains.
— Je suis désolée. Je t’avais pourtant promis de ne pas être un boulet. Et pourtant…
— Chut… cela ne sert à rien de te faire des reproches. En tout cas tu as eu la bonne idée d’avoir ce malaise en ma présence et non toute seule, c’est déjà très bien. Par contre je ne te cache pas que cela est très étrange et que nous allons te faire une batterie d’examens avec le professeur pour comprendre la situation.
— Curtis…je ne sais pas …
— Chut mon amour, bois un peu d’eau cela te fera le plus grand bien.
— Curtis ?
— Oui mon amour ?
— Serres-moi très fort.
— Tout de suite.

Il s’agenouilla à côté du transat et la serra très fort comme elle lui avait demandé. Puis il l’embrassa et lui prit la main. Il entendit Mala crié au loin et tourna son visage dans sa direction.

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Mar 30 Jan 2018 - 21:06
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Sujet du message: [fan fiction] Difficile de ne pas se prendre au jeu
Salut Ludy!


C'est bien que tu ais repris ce racit avec le piquant dont tu as le secret! Good  Et tu nous laisse en plein suspense! Run Si Je fais le compte de tout ce quie est arrive a  Joan  recemment, pas etonnant qu'elle soit surmenee. Shocked  Bonne chance pour la suite! jump jump jump


A+


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Mer 31 Jan 2018 - 08:37
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Sujet du message: [fan fiction] Difficile de ne pas se prendre au jeu
Coucou,


En effet pas moyen d'être tranquille pour nos 2 héros Flam  et  Joan


Alors vengeance d'un ou d'une ennemi ? Maeva,  psychopathe,  pense que Joan   est l'obstacle qui empêche  Flam d'être avec elle. Elle était quelque peu désaxée la petite et  Flam  a joué un jeu dangereux avec elle...
 
Ou alors un problème de rhésus entre  Joan  et le baby. Il est encore un peu tôt pour du diabète gestationnel. .. À et puis on ne met pas de slim enceinte de quelques mois.  Le meilleur moyen de faire un décollement... 
Joan  est bien partie pour passer les 6 prochains mois couchée sous la garde de Flam Simon Grag Mala Frégolo Limaye ...BRRrrr
Tu parles de vacances  Mad Pleure


Vivement la suite 


Bye

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Mer 31 Jan 2018 - 21:05
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Sujet du message: [fan fiction] Difficile de ne pas se prendre au jeu
Bonsoir les filles,

Merci pour vos messages et les encouragements, pas facile de reprendre une histoire après pas mal de temps. Mais n'oublions pas que je suis en train de faire la fin que nous avions convenu de ne pas bâcler Question Question

Alors, désolée Ysaure mais Maeva est bien en prison, elle ne reviendra pas Mr. Green

Nous avons notre Flam et notre Joan en couple tout à fait ordinaire à qui effectivement il arrive toujours quelque chose. Il y a des personnes comme ça qui ont des vies trépidantes.

Bon je vous laisse avec la suite.

Bonne soirée et bonne lecture.

--------------------------------

— Mala, tu ne t’imagines pas à quel point je suis content de te voir. Peux-tu commencer à emmener nos valises. Nous te rejoignons tout de suite.
— Entendu Capitaine, se contenta de répondre l’androïde.

La pâleur de Johann et la tête de son Chef ne l’avait pas encouragé à poser la moindre question. Il entreprit deux allers-retours au cosmolem pour charger leurs affaires. Pendant ce temps, Curtis s’était de nouveau tourner vers Johann et commença à lui parler tendrement mais en fronçant légèrement les sourcils.

— Mon amour, y a-t-il quelque chose que tu me caches ?
— Comment cela ?
— Ce n’est pas normal ce qu’il t’est arrivé. As-tu ressenti des douleurs ou autre chose qui pourrait m’orienter pour comprendre ?
— Il y a effectivement une chose mais je doute que ce soit important.
— Dis-moi, la moindre chose, même anodine peut m’aider.
— Lorsque nous nous sommes baladés après le jacuzzi, je me suis sentie assez essoufflée. Lorsque je m’arrêtais ce n’était pas pour admirer le paysage mais c’était pour tenter de reprendre mon souffle. Tu vois rien, d’extraordinaire !

Il caressa délicatement ses deux mollets. La jeune femme le regarda, ne comprenant pas ce qu’il faisait. Ce n’était pas le moment de lui faire un massage des jambes. Puis elle poussa un léger « aie ».

— Capitaine, toutes les affaires sont chargées, il ne manque plus que vous deux.
— Merci Mala, nous arrivons tout de suite. Johann nous allons y aller.
— Entendu, répondit la jeune femme en commençant à se redresser.
— Je vais te porter.
— Non c’est bon je peux encore marcher toute seule.
— Non je te porte.
— Mais je te dis que c’est bon…
— N’insiste pas mon amour, je sais bien que tu es capable de marcher mais je commence à avoir une idée de ce que tu peux avoir. Si je ne me trompe pas il ne faut pas que tu te mettes debout.
— Et quand est-ce que je pourrai de nouveau marcher ?
— Dès que nous serons dans le cyberlabe, nous te ferons passer les examens adéquats et je verrai vite si je me suis trompé ou non.
— Tu me fais peur à être aussi sérieux. C’est grave ?
— Si c’est bien ce que je pense, c’est assez embêtant surtout dans ton état.
— Il y a un danger pour notre crevette ?
— Il y a surtout un danger pour vous deux car tu ne pourras pas être soignée n’importe comment. Mais cessons de nous inquiéter par anticipation. Je peux toujours me méprendre.
— Ce serait bien la première fois que je te verrai te tromper.
— Allons, ne t’inquiète pas, termina-t-il en lui relevant une mèche de cheveux et en s’approchant pour la soulever.

Dans le cosmolem, il veilla à ce qu’elle puisse étaler au maximum ses jambes. Une fois dans le cyberlabe, il la porta jusqu’à l’infirmerie. Le Professeur s’empressa de les suivre, prêt à poser des questions.

— Mon amour, tu vas rester là deux secondes, je reviens.
— Où vas-tu ? Ne m’abandonne pas ?
— Je ne t’abandonne pas. Je vais juste chercher de quoi t’examiner.
— Pourquoi ne veux-tu pas me dire ce que j’ai.
— Promis je te le dirai une fois que je serai sûr.

Le Professeur suivit Curtis. Ce dernier en profita pour lui expliquer que Johann avait fait un arrêt cardiaque, qu’elle s’était plainte de dyspnée et qu’il avait de plus trouvé son mollet légèrement enflé. Il lui précisa qu’il commençait à se demander si elle n’avait pas fait une embolie pulmonaire. Ils revinrent quelques minutes plus tard avec un petit chariot. Lorsqu’il sortit l’appareil, Johann le regarda en pleurant.

— Allons mon Amour, ne te mets pas dans cet état.
— Pourquoi ne me dis-tu pas tout de suite qu’il y a un problème avec notre bébé ?
— Je n’ai pas changé d’avis là-dessus, pourquoi doutes-tu de ce que je t’ai dit ?
— Dans ce cas pourquoi me fais-tu passer une échographie ?
— Ah. Non mon amour, cela y ressemble mais c’est un doppler. Je vais juste regarder tes jambes de plus près.

Il commença l’examen et très vite le Professeur le regarda et acquiesça avec ses tubes oculaires pour lui montrer qu’il partageait son avis.

— Hé bien mon garçon. On dirait que tu as fait le bon diagnostic. Tu sais que c’est très difficile à diagnostiquer ?
— Oui Professeur. Mais continuons jusqu’au bout. Johann, nous allons te faire passer un autre examen mais nous ne pourrons le faire que sur Tycho. En attendant je vais te mettre sous perfusion.
— Maintenant est-ce que tu peux enfin me dire ce que j’ai et les risques ?
— Bien entendu mon amour.
— Je vais vous laisser tous les deux, interrompit le Professeur.
— Merci Professeur, répondit Curtis.

Curtis rapprocha une chaise à côté du lit où la jeune femme était allongée. Il l’aida à se redresser puis il s’installa à ses côtés et lui prit la main.

— Mon amour. Je n’ai pas encore toutes les explications mais tout porte à croire que tu as fait une phlébite.
— Qu’est-ce que c’est ?
— Un caillot de sang s’est formé dans une des veines de ta jambe.
— C’est pour cela que tu as massé mes mollets tout à l’heure ?
— Oui tout à fait.
— Je comprends que le caillot puisse provoquer la petite douleur lorsque tu as touché mais je ne vois pas le rapport avec mon essoufflement et mon arrêt cardiaque?
— Je pense, mais là je ne pourrai en être sûr qu’après t’avoir fait passé un angioscanner que le caillot ne s’est pas contenté de ta jambe, il a dû migrer vers tes poumons. Puis il a probablement bouché une artère, provoquant ainsi ce que l’on appelle une embolie pulmonaire. La quantité d’oxygène dans le sang a alors diminué, ton cœur étant moins bien alimenté, cela à provoquer l’arrêt cardiaque.
— Quel est le traitement du coup ?
— Il y en a deux. Un premier curatif, la première des choses est d’éradiquer ce caillot. C’est le but de l’intraveineuse. Je vais t’injecter de l’héparine. Dans quelques jours nous remplaceront cette intraveineuse par des piqures qu’il faudra faire quotidiennement jusqu’à l’accouchement. Puis il faudra comprendre la cause de cette phlébite. Et suivant cette cause, il faudra envisager un traitement préventif pour éviter que cela ne se reproduise.
— Curtis ? lui demanda-t-elle, limite en le suppliant et en relevant ses beaux yeux bleus vers lui.
— Oui mon amour ?
— Si tu n’avais pas été là, nous ne serions plus de ce monde ?
— Je ne peux répondre, il y aurait très bien pu y avoir une autre personne prête à te secourir. D’ailleurs, un secouriste s’est précipité sur toi également lorsqu’il m’a vu commencer le massage cardiaque.
— Il était mignon ?
— Euh un peu vieux pour toi mon amour.
— Ah ! ah !
— En tout cas je préfère quand tu souries comme maintenant. Mais je te sens un peu fatiguée. Ne veux-tu pas dormir un petit peu ?
— Je veux bien mais j’ai peur.
— Peur ?
— Oui j’ai peur de m’endormir et de ne pas me réveiller.
— Ne t’inquiète pas, je vais rester avec toi. Je ne te quitte plus d’une semelle à partir de maintenant.
— Merci mon amour, désolée pour tout., ajouta-t-elle avec des traces de sanglot dans la voix.
— Ne t’inquiète pas, tout va s’arranger. Comme je te l’ai dit c’est embêtant mais nous trouverons une solution. Repose-toi maintenant.
— Merci

Johann bascula la tête sur le côté et ferma les yeux. Curtis avait vu juste, elle était si épuisée qu’en moins de deux minutes elle dormait déjà.

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Mer 31 Jan 2018 - 22:19
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Sujet du message: [fan fiction] Difficile de ne pas se prendre au jeu
Bonsoir Ludy,


Tant mieux.


Super pour  Joan : piqûre tout les jours  Psychedelic


Mais, elle semble avoir activé l'option massage de  Flam ...


Les 6 prochains mois vont être longs...


Bye

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Dim 4 Fév 2018 - 16:12
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Sujet du message: [fan fiction] Difficile de ne pas se prendre au jeu
Bonjour les filles,

Tu as raison Frégo, difficile de ne pas se prendre au jeu mais difficile également de terminer une histoire.Je pensais terminer comme cela vous me direz ce que vous en pensez.
Merci d'avance pour vos conseils.

Bon dimanche

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Johann commença à écarquiller les yeux, deux bonnes heures plus tard. Elle ne reconnut pas l’infirmerie où elle s’était endormie mais en sentant sa main dans celle de Curtis, elle fut de suite rassurée. Elle tourna la tête dans sa direction et constata qu’elle était dans sa chambre. Il avait rapproché le fauteuil de son bureau le plus près possible du lit et surfait sur sa tablette en lui ayant laissé une de ses mains. Il ressentit son éveil et là regarda tout sourire.

— Alors ma Belle au bois dormant s’est bien reposée ?
— Oui merci je me sens mieux.
— Tant mieux. Nous allons pouvoir faire la suite des examens si cela te convient. Mais avant je vais demander à Mala de t’apporter un petit truc à manger.
— Avec plaisir.
— Demain matin, avant le petit déjeuner, je te prélèverai un peu beaucoup de sang.
— Qu’entends-tu par un peu beaucoup ?
— Je vais devoir te prendre l’équivalent de plusieurs flacons.
— Et que comptes-tu en faire?
— J’ai comme dans l’idée que vous allez être toi et notre crevette les premières patientes de notre complexe.
— Tu penses que j’ai une maladie génétique ?
— C’est pour l’instant l’hypothèse qui me semble la plus plausible. Je viens de surfer sur plusieurs sites médicaux et pour l’instant je n’ai pas d’autres explications. Dès demain nous serons fixés.

Mala lui apporta des fruits et quelques gâteaux secs. Puis Curtis l’entraîna dans la salle d’examen pour lui faire l’angioscanner avec le Professeur. Comme il l’avait suspecté, il identifia sans difficulté les traces d’une embolie récente. Les poumons de Johann avaient été un peu endommagés ils avaient souffert d’une mauvaise irrigation. Il la rassura en lui expliquant que compte tenu de son âge dans quelques mois ils se seraient entièrement régénérés.

Les analyses sanguines du lendemain confirmèrent bien l’anomalie génétique, une résistance à la protéine C active.

— Tu as bien l’anomalie génétique mon amour.
— Notre enfant l’a-t-il également ?
— Probablement mais cela n’est pas systématique. Il suffira de lui faire une prise de sang pour le confirmer.
— Peux-tu m’expliquer ce que c’est exactement ?
— C’est une mutation génétique qui entraîne une coagulation sanguine plus importante que nécessaire dans certaines situations. Notamment la grossesse, les alitements prolongés…
— Et pour notre bébé ?
— Maintenant que tu es en épisode embolique tu vas avoir le traitement curatif.
— Et pour la suite, cela signifie-t-il que je ne pourrai pas avoir d’autres enfants sans risque ?
— Dans l’absolu oui. Mais maintenant que tu es diagnostiquée, tu pourras avoir un traitement préventif et je veillerai davantage sur toi pour que nous ne repassions pas par là.
— J’en ai de la chance de t’avoir. Si j’avais été avec n’importe quel autre homme je ne…
— Chut, c’est moi qui ai de la chance de t’avoir mon amour. Et crois-moi que je ferai le maximum pour te soigner et veiller ensuite sur toute notre famille. Et je ne doute pas qu’une fois que nous serons installés il y en a trois autres qui feront de même.

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Dim 4 Fév 2018 - 16:55
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Sujet du message: [fan fiction] Difficile de ne pas se prendre au jeu
Salut Ludy!


Finalement, le Projet de carriere  comme pilote de aircar de  Flam  n'aura pas lieu!  Mr. Green  A la place , il sera medecin personnel de  Joan  a plein temps! Naughty Devil Wow  Je crois que cette fin a besoin d'un epilogue!  Naughty Laughing


A+


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Dim 4 Fév 2018 - 18:04
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Sujet du message: [fan fiction] Difficile de ne pas se prendre au jeu
Oui tu as raison Frego j’étais moyennement convaincue.
En fait l’idée c’est qu’ils ouvrent bien leur complexe de recherche de maladies génétiques. Au passage il s’occupe de JOhann et de leur bébé et il peut toujours faire son sport de l’extrême Ashamed
Mais bon cela mérite du développement. Il va falloir que je m’y replonge mais en ce moment j’ai pas mal de gros projets perso en cours.
Promis je laisserai pas en l’etat On va dire que j’ai pas écrit le mot FIN Master Question
A plus tard
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Dim 4 Fév 2018 - 18:05
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Sujet du message: [fan fiction] Difficile de ne pas se prendre au jeu
Coucou Ludy, Salut Frego,


Ça y est! Best   Flam  a enfin un moyen de garder  Joan  sous contrôle  Naughty .


De mémoire, il est plus aisé pour les chercheurs d'isoler les séquences génétiques dans l'espace du fait de l'absence d'attraction....
Joan  est bonne pour passer les prochains mois coincée sur Tycho... Angry . Et le  Flam qui tourne en bourrique du fait des envies de sa Dulcinée (des framboises à 3H du mat' c'est moins simple  Ashamed ). Merci aux garçons de courses  Grag  et  Mala ... L'aircar reste une option valide pour calmer les nerfs de Flam ...
À moins de pouvoir bénéficier de soins d'hydrothérapie sur une planète paradisiaque aux conditions optimales pour la santé de Madame
Mieux vaut pour elle et le Baby une naissance naturelle car anticoagulant et opération, c'est pas glop Bad
On ouvre les paris : Baby Boy ou Baby Girl?  Secret
La fille à son Papa (avec risque génétique plus grand de fait : encore à l'époque du  Flam , porter un Bb est toujours une histoire de nanas!).
Ou le garçon à sa maman avec une  Joan  fusionnelle....
On évitera à  Flam  le coup du retour de couche raté Devil .


Vite la suite...
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Lun 9 Avr 2018 - 02:24
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Sujet du message: [fan fiction] Difficile de ne pas se prendre au jeu
Bonjour Ludy, Frégo et Ysaure!

Je suis de retour après plusieurs mois d'absence... quand la santé de nos parents décline, il faut leur consacrer plus de temps...

Je reviens donc après avoir repris mon retard! jump

Bises et amitiés
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Dim 15 Avr 2018 - 00:45
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Sujet du message: [fan fiction] Difficile de ne pas se prendre au jeu
Bonjour Ludy!

J'ai repris la lecture de ton histoire au point où je m'étais interrompue, à la fin de novembre... et je te félicite!

C'était vraiment intéressant de découvrir tous ces rebondissements, que tu as tous conclus un à un... Master

J'ai particulièrement apprécié la remarque du président, avouant qu'il soupçonnait bien que Curtis intervenait non seulement pour sortir les Neuf Mondes d'un mauvais pas, mais bien aussi parce que Joan était à ses côtés, et qu'elle ne lui était pas indifférente... (soupiiiiiiiiiiiiiirrrrrrrrrrrrrrrrrr) Wow

J'ai toujours aimé les histoires où Flam montre son côté humain, (surtout envers Joan ) Wow Kiss Hug que je trouve bien plus crédible que son côté ''trop maître de ses émotions'' Confused poussé à l'extrême dans certains épisodes du DA...

Il n'y a donc pas que Grag et Mala qui sont émouvants par leur humanité... Wink

Sur ce, je vais découvrir ton autre histoire, qui semble bien promettre, elle aussi... Good jump jump jump

A +
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