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Captain Future Fans Forum Index du Forum Fan fictions [fan fiction] L'identité
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Dim 23 Aoû 2015 - 09:50
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limeye
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Sujet du message: [fan fiction] L'identité
Coucou Elaine !

pas de tiboutte pour ce week-end ? C'est dur pour ceux qui bossent...

j'aime bien ce dialogue, mais je pense que tu devrais y apporter quelques précisions : on découvre après coup qu'ils sont trois à parler, et on ne sait pas toujours qui dit quoi... je trouve que ça manque un peu de clarté, et c'est dommage, car c'est un passage important, qui explique certaines réactions et actions futures...

bon dimanche !

bizz vizz

Limeye
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L'héroïsme est peu de chose, le bonheur est plus difficile (A. Camus)
Tout ce que nous avons à décider, c'est ce que nous devons faire du temps qui nous est imparti. (Gandalf le gris).

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Dim 23 Aoû 2015 - 09:50
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Dim 23 Aoû 2015 - 17:01
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Elaine
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Sujet du message: [fan fiction] L'identité
Merci Limeye, Master

j'ai réalisé que ce n'était pas le bon bout, j'ai posté une vieille version, faut que je fasse le menage, parfois l'ordi refuse d'enregistrer ( lecture seule) je ne sais pas pourquoi et je me retrouve jusqu'à 5 identités différentes. Mad Mad Mad

C'était un texte où il y avait les coupures, j'ai posté vite

signé la taupe

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Mar 25 Aoû 2015 - 21:02
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limeye
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Sujet du message: [fan fiction] L'identité
Coucou Elaine,

ah ok ! Donc fais le ménage... c'est quand qu'on pourra lire une suite jump jump jump

tu dois avoir du stock, non ?

bizz vizz

Limeye
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Mer 26 Aoû 2015 - 00:44
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flamme
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Sujet du message: [fan fiction] L'identité
Coucou!

Merci Elaine de nous replonger dans cette histoire! Tu ne seras pas la seule à avoir de la lecture à rattraper, j'ai un bon retard... Ashamed Run

Attention tout de même en faisant le ménage... Surtout si ton ordinateur possède plus d'une identité... horified

Bizz Vizz
Flamme
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Jeu 27 Aoû 2015 - 20:35
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Elaine
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Sujet du message: [fan fiction] L'identité
Mad Ne m'en parlez pas...




Alors la taupe vous livre la suite....




 

Sur le front séparant les armées reptiliennes des villages humains,  le général Xerxès avait réuni ses officiers car il était pour la première fois confronté à une mutinerie. Les  Lézardions guidés par  leur chef  Darkos avaient subi les plus lourdes pertes, ils voulaient être reçus par le roi. Le général reptilien ne pouvait les punir, il avait besoin d’eux mais laisser passer leur refus risquait de contaminer ses propres troupes, impressionnées par le feu ennemi. Il n’avait jamais vu une arme aussi terrible, l’idée que les humains puisse en disposer changeait tout. Il ne pouvait pas se permettre de réduire ses effectifs.  L’état major décida de faire encercler les Lézardions sans les punir, il fallait gagner du temps mais sur ses dix officiers trois étaient pour l’attaque à outrance, quatre restaient indécis et trois étaient de son avis . Deux officiers  se rendirent auprès de Darkos tandis qu’il envoyait Xenophon à la cour du roi. Ce commandant était l’héritier d’une des plus ancienne famille fidèle à la monarchie attalide, il savait qu’il aurait plus de poids face aux autres généraux qui complotaient et défendaient un combat intenable. Xerxes n’était pas pour la boucherie et ce gaspillage des combattants ne pouvait se justifier. 
 
 Il avait vu le massacre et sentait que cette fois c’était différent. Les humains avaient ramené les corps au lieu de les souiller, soigné les blessés. Il était allé les voir, tous avaient témoigné que ceux qui pilotaient l’arme étaient intervenus pour les sauver et voulaient  convaincre les humains de  négocier une paix. Si le chef des villages envisageait la paix alors cette guerre sanglante de plus de vingt ans pouvait peut-être cesser. Son  père lui avait dit qu’avant les humains et reptiliens s’entendaient, sans le grand cataclysme, rien ne serait arrivé. Les peuples vivaient en paix. 
 
  
 
Xerxès savait qu’il pouvait compter sur Xenophon. IL espérait qu’Attale quitte enfin son palais.  Son père était un grand empereur et parcourait le royaume, les heurts étaient beaucoup moins fréquents entre les humains et les reptiliens, il avait même négocié des trèves. Xerxès décida d’aller voir  les généraux Melanthère  et Erythrée , il devait les convaincre de ne pas attaquer. IL était prêt à utiliser tous les moyens, même violents pour soutenir les attalides, leur  roi était mou mais honnête et fidèle à son peuple.  
 
  
 
Toutes les vieilles familles de sang royal n’avaient pas toujours été fidèles. Xerxes ne pouvait  en dire autant d’Eumenios et de la famille séleucide  de sa femme. 
 
Ce seigneur dissident était devenu encore plus puissant avec ce mariage, s’enrichissant de manière insolente grâce aux impôts sur les esclaves. La tentative de coup d’Etat avortée montrait combien leur famille royale était fragile. Pourtant la cour n’en voulait pas d’autre , il n’y eut aucune réaction à leur emprisonnement et leur disgrâce.  
 
Xerxes en avait été surpris, cela cachait-il d’autres complots ou le roi avait-il enfin montré ses capacités à gouverner ?  
 
On lui avait parlé de l’intervention d’un humain et le roi avait progressivement su s’entourer de personnes fiables en très peu de temps.  
 
Le ministre Eleuthère était fin stratège. Xerxès et lui avaient étudié ensemble. Eleuthère avait senti que les généraux, discrédités par leur fidélité envers Eumènios ne risquaient pas le tout pour le tout. Eleuthère avait envoyé des messagers, tout s’était réglé de manière très discrète et rapide.  Ils avaient ramené leurs troupes vers la frontière quand la charge fut décidée au lieu d’attaquer le roi. 
 
 Cependant Euménios , encore vivant , voulait toujours en finir avec les humains et il n’était pas le seul. Xerxes le croyait capable tout. 
 
  Attale arrivait sur la frontière, Eleuthère l’accompagnait, Xenophon et Britannicus avaient réussi à le convaincre.  Le ministre trouvait tout cela très imprudent. Le roi risquait encore plus un attentat qu’au palais et la reine était vulnérable. Eleuthère trouvait que le robot aurait dû venir avec eux, comme prévu initialement, Attale avait été catégorique, il devait rester protéger son fils et la reine. Les généraux Xerxès et Erythrée vinrent à la rencontre du cortège royal, Mélanthère était resté au camp, le message état clair.
-          Majesté, vous avez pris la bonne décision, vous verrez les choses changent.
-          Je l’espère Xerxès, Mélanthère n’est pas venu n’est-ce pas ?
-          Il est persuadé que c’est une erreur de vous faire venir ici.
-          Il a tort j’ai fait venir son grand ami. Xerxès se retourna et finit par apercevoir une silhouette familière, il  n’en revenait pas, Eumènios de bactriane !ce serpent !
-          Quoi ! C’est de la folie , un traître pareil, Majesté..
-          Je ne crois pas, vous oubliez que sa femme est ma belle sœur, comment puis-je être crédible comme négociateur si je ne sais pas pardonner. « Il fit un signe vers Eumènios, qui aussitôt s’approcha, attentif.
-          Mon cher frère Eumènios, voudriez vous inviter Mélanthère à nous retrouver au camps, s’il vous plaît ?
-          Oui majesté Attale. Eumènios dirigea sa monture vers le camps militaire de Mélanthère, docilement.
Xerxès fut surpris de l’obéissance d’Eumènios, il avait perdu sa morgue, il regarda Attale l’air interrogateur. Attale souriait franchement, il semblait s’amuser.
-          Nous vous inquiétez pas mon beau frère a toute sa tête mais il a compris sa douleur en me trahissant, il a porté un collier jusqu’à notre départ et sait qu’il doit me servir fidèlement. Sinon la mort aura lieu sans jugement et ses enfants mis en esclavage. Je veux cette paix. J’enverrai Eumènios au village, s’ils le tuent sa famille en tirera un honneur qui redressera la trahison. Politiquement il est coincé.
-          Bien majesté, suivez moi je vais vous montrer vos quartiers, Darcos vous attend.
-          Je m’en doute, il parait qu’ils ont laissé les blessés rentrer ?
-          Oui,
-          Je veux les voir.
-          Nous les ferons venir, Majesté, cela comptera beaucoup pour eux.
 
Au village l’équipe de négociation s’était constituée, Tantar, Panathénon, Curtis et John, Mala, le chef Irion, Patrocle, le chef Priam avaient été désignés ou élus. Ezzra assisterait Malik et les autres chefs restants pour coordonner la défense et la protection du village.
Tantar avait insisté pour que Patrocle l’accompagne, cela avait surpris tout le monde et Patrocle en premier, il n’avait pas envie de négocier. Curtis trouvait aussi que c’était habile, en y participant Patrocle ne pourrait réunir les fanatiques de la poursuite des combats autour de lui. Ses guerriers fidèles seraient mobilisés pour protéger le village.
 
La question était de savoir quand aller négocier, partir ainsi c’était déclencher l’offensive. Le professeur devait rester avec Joan pour piloter le vaisseau et surveiller la frontière avec Ezzra et Malik.
 
Lorsqu’un guerrier essouflé , arriva à l’entrée du village : « ils arrivent ! » Tout le monde partit à son poste, prêt au combat.
-           

 
Curtis s'était avancé sur les fortifications improvisées, il avait une vue plongeante sur la frontière depuis la tour en bois : la satisfaction d'avoir convaincu les chefs de négocier laissait le pas à l'appréhension d'un combat . Les troupes reptiliennes étaient alignées mais un seul  régiment avançait conduit par  deux  cavaliers, la silhouette de l’un lui rappelait vaguement quelque chose. Irion voulut sonner la charge, Tantar et lui l’arrêtèrent et regardèrent Panathénon : ils pensaient à la même chose.
-          Panathénon êtes vous prêt à aller à leur rencontre ?
-          Oui, je crois qu’il faut le risquer.. s’ils avaient voulu attaquer ils n’auraient pas lancé un seul régiment.
-          Je le crois aussi, professeur ? appela-t-il dans sa montre, 
-          Oui ? lui répondit une voix métallique
-          Je vais aller à la rencontre du régiment et des deux officiers à pieds, décollez  mais n’attaquez pas !
-          C’est risqué Curtis, tu n’as..mais Curtis n’écoutait pas quand il écoutait son instinct pour éviter à ceux qui lui étaient chers d’être tués.
Il descendit de la tour avec Panathénon et demanda l’ouverture de la porte, Mala et Joan avaient courus , ils voulaient le raisonner.
-          C’est de la folie chef, ils vont vous abattre en 30 s
-          Je ne crois pas, l’attaque n’est pas générale, laisse moi faire Mala, tenons nous en au plan de défense, Joan retourne auprès des femmes, s’il te plaît
-          Tu as pris ta décision et rien de ce que je pourrais dire ne pourra te retenir, n’est-ce pas ?
-          Oui
Elle lui sauta alors au cou et l’embrassa, murmurant « je t’aime » dans son oreille,  les larmes aux yeux. IL lui caressa la joue et lui sourit, se tournant vers la porte, refusant de voir ce qu’il déclenchait chez elle. Les hommes lui ouvrirent, Panathénon le  suivit, mais sans qu’ils puissent l’anticiper  Malik aussi. La porte se referma aussitôt, ils étaient totalement à découvert, face à une ligne d’un kilomètre de soldats reptiliens armés jusqu’aux dents.
-          ***
John , et  Ezzra décollaient, pour  couvrir  l’avancée des trois hommes mais le Professeur
avait déclenché le camoufflage, seul le bruit des moteurs atténué malgré tout  pouvait les trahir. Il fallait éviter de déclencher l’assaut des reptiliens dans un mouvement de panique.
 
Eumènios et Mélanthère avançaient de front avec le régiment, ils n’avaient plus rien à perdre, si le roi voulait négocier avec ces sauvages, ils mourraient en martyrs, mais dans l’honneur.  Ils savaient que leur avancée désobéissait aux ordres, bientôt les humains chargeraient.
 
Ils ne s’attendaient pas à ça : deux hommes, un reptile sortaient  par la porte.
 
Attale fut informé au moment de son installation de l’initiative d’Euménios et Mélanthère, il se précipita auprès des autres généraux qui s’étaient ralliés à lui. Ils voyaient le régiment avancer,
-          Les imbéciles ! Ils vont se faire massacrer ! Ils veulent l’embrasement général ! Je vous avais dit qu’Euménios était un traître !
-          Il faut intervenir pour les empêcher, avant que ce ne soit trop tard ! dit Britannicus, Xenophon  acquiesça.
-          Non, laissons les : s’ils se font massacrer, nous montrerons notre différence et notre volonté de paix. S’ils  ne déclenchent pas l’attaque, nous pourrons demander des pourparlers. Fit Xerxès. Erythrée ne disait rien.
-          Et vous Erythrée qu’en pensez -vous ?
-          Ma proposition est plus risquée, je pense que si nous, généraux et vous majesté nous rejoignons Euménios et Melanthère nous pouvons encore sauver la situation.
-          Je le crois aussi. Fit Attale.
-          C’est trop risqué majesté !
-          J’ai attendu trop longtemps, écouté tant de gens à la Cour, pour quoi ? Cela n’a rien donné de bon, mon père m’a une fois dit que mon instinct était le meilleur guide. J’ai écouté par instinct Panathénon et cela m’a sauvé la vie, je me suis toujours méfié d’Euménios mais j’ai écouté ses fidèles, j’ai failli la perdre. Allons-y !

 
Au fur et à mesure  qu’Euménios et Mélanthère approchaient des fortifications, le sentiment de haine envers les humains qui les avait motivé était renforcé par la vision de Panathénon. Voir  ce savant difforme en compagnie de deux humains, foulant le sol accidenté de la frontière alors qu’ils l’avaient vu dans le faste de la cour se cloîtrer dans son laboratoire et refuser d’en sortir leur fit une désagréable impression.
 
Mélanthère détestait ces métis, il trouvait sa vue répugnante et logique qu’un tel déchet s’avilisse à aller vers ces humains . Lorsqu’Euménios  reconnut son ancien esclave à ses côtés, ce guerrier rompu au combat et intelligent, il arrêta sa monture :
-          Je connais l’humain de gauche, c’était mon ancien esclave. Méfie toi !
-          Qu’est-ce que cela change, ils vont essayer de nous tuer !Nous allons nous battre dans l’honneur jusqu’au bout, c’est ce que nous avions prévu et nous allons les tuer en premier ces imbéciles !
-          Regarde Attale et les généraux arrivent là bas, ils sonnent la trompe pour nous arrêter . Cette vision fit encore plus hésiter Euménios.
 
Mélanthère sentit que son hésitation  risquait de destabiliser  son régiment, il ne scilla même pas un instant après avoir  mortellement atteint  de son sabre  le seigneur de Bactriane. Les soldats en frémirent, se regardant terrifiés, devaient –ils suivre  les ordres du roi  en s’arrêtant ou ceux leur fidèle général en chargeant?
 
Le général donna l’assaut aussitôt, bondit en avant vers les trois  émissaires, fou de rage. Le corps d’Eumenios tomba à terre.
Une partie des soldats le suivit aussitôt , l’autre  ayant décidé d’écouter la trompe resta en arrière.
 
Curtis, Malik et Panathénon avaient tout suivi, les deux hommes poussèrent à terre le reptile, prêts à se battre, le général arrivait à toute vitesse, suivi d’une trentaine d’hommes à pieds, hurlants et menaçants. Sur le côté ils avaient vu des cavaliers beaucoup plus loin sans soldats et entendu le son d’une trompe, qui d’après Panathénon sonnait l’arrêt des combats. Une partie des soldats du régiment était restée derrière.
 
Un rayon de lumière jaillit alors du ciel pour  décimer les attaquants, ils furent projetés au sol, presque brûlés vifs. Curtis contacta le professeur pour arrêter les tirs. Le vaisseau était sorti de son camouflage. Le roi Attale comprit alors que tout ce qu’Anténor, Panathénon et le professeur avaient raconté était vrai.
Xerxès, Britannicus, Xenophon et Erythrée n’avaient jamais vu une telle arme. Ils étaient terrifiés, avaient arrêté leurs montures. Attale avait continué, ils le suivirent à allure réduite.
L’homme blanc s’était précipité vers les corps encore fumants des assaillants, ils le virent debout, face à une monture couchée au sol, le corps hurla encore une dernière fois :
 
-          Allez au diable, sale race ! Jamais je n’accepterai la domination des hommes.
 
Curtis le regarda, lui et les autres, se tordre dans d’horribles douleurs et agoniser rapidement. Il n’avait jamais accepté les morts qu’on pouvait éviter, c’était un echec. Il soupira, Malik lui tapa sur l’épaule, le ramenant en alerte,
-          Regarde Curtis,  qui est-ce ?
-          Le roi Attale,
-          Le roi des reptiles ?  Malik eut une bouffée de haine, l’homme responsable de tout était à portée de main, Curtis sentit  que son ami réagissait,  Attale aussi avait vu la volonté de tuer dans ses yeux,
-          Malik, non ! Pense à ton frère, il  pourrait être libéré ! La main de Curtis s’était posée sur son arme et ses yeux gris inquiets le scrutaient, Malik  tremblait , partagé entre un sentiment si enfui et profond de revanche et l’espoir que tout s’arrête.
Le roi descendit alors de sa monture et alla vers lui désarmé ,
-          Anténor  a raison, je ne veux plus de cette guerre, nous libérerons les vôtres,  ou alors tuez moi tout de suite et nous les exterminerons jusqu’aux derniers. Mes généraux vous regardent, prêts à en finir, si vous venez vers moi ils  me soutiendront dans cette paix.
Aidez moi, je vous en prie.
Le roi avança encore, à portée de main maintenant, le temps s’était arrêté, Malik  baissa les yeux, sentit deux mains le serrer contre un corps reptilien froid. Il frissonna et regarda les yeux  bleus du roi, il ne s’attendait pas à cette couleur, surpris par l’humanité de son regard. Le roi serra la main de Curtis, de Panathénon, les généraux descendirent de leurs montures , imitèrent le roi. Ils étaient embarassés. Curtis souffla, il s’en était fallu de peu. 

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Ven 28 Aoû 2015 - 06:32
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limeye
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Sujet du message: [fan fiction] L'identité
Coucou Elaine !

merci pour cette lecture qui a agrémenté mon petit déjeuner ! Tu as retrouvé ta bonne version Wink ?

c'était un moment plein de tension !

vivement la suite... jump

bizz vizz

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Sam 29 Aoû 2015 - 01:06
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flamme
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Sujet du message: [fan fiction] L'identité
Coucou!

Bravo Elaine, et merci pour cette suite! Tu fais vivre des situations tout à fait exceptionnelles à chacun de ces peuples en guerre... horified Ils devront tous réfléchir, surmonter les apparences et prendre la bonne décision...

J'ai ma liste de personnages "homemade" avec moi, elle m'est d'une aide précieuse pour bien m'y retrouver, et surtout pour me rappeler qui est partisan du roi Attale, et qui est contre lui...

Master pour l'échange bref mais direct entre Flam et Joan avant que le capitaine sorte dans la plaine... Clap

Je me souviens aussi d'un autre bon moment à venir entre ces deux-là... Naughty

Bizz Vizz
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Jeu 3 Sep 2015 - 20:39
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Elaine
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Sujet du message: [fan fiction] L'identité
Coucou, 


Merci pour vos encouragements les filles, alors voici la suite ... Wall


 

Tantar , les autres chefs, Patrocle avaient suivi la scène depuis les tours de boisIls virent le général donner l’assaut  et  entendirent la trompe :  ils crurent  qu’ils étaient perdus , déjà prêts à sonner l’alerte mais  Tantar les arrêta, à l’instinct :
-   Attendons de voir si le vaisseau réagit, n’ouvrons pas de brêche
-   Oui, il peut les appeler, confirma Ezzra
Joan s’en mordait les lèvres, à bout.
 
 Le coup de feu du vaisseau balaya fit  le vide devant lui, Joan sentit du sang couler dans sa bouche. les minutes leur semblaient interminables. Ezzra lui tapota sur l’épaule en baissant les yeux. 

La fumée dissipée ils découvrirent , enfin,   Curtis, Panathénon et  Malik vivants. Néanmoins tout semblait calme et Curtis, Malik , Panathénon revenaient visiblement  soulagés.
 
 Joan les rejoignit n’y tenant plus. Un chef  avait tenté de la retenir mais son air impérieux et surtout le haussement d’épaule d’Ezzra le fit suffisamment hésiter pour qu’elle puisse passer outre.
  
Tout le monde les attendait derrière la porte, elle ne put  les atteindre.
 
Curtis s’exprima alors clairement pour  être entendu  : 
-   Nous venons de parler au roi Attale et à ses généraux, ils sont prêts à négocier la paix.
Nous avons juré sur l’honneur l’arrêt des combats, l’armistice. Si vous nous soutenez nous devons sonner la cloche.
Dans le cas contraire je reviens chez eux et  nous attendrons les vaisseaux de la police comme nous en avons discuté. Ils sonneront leur trompe après en avoir informé les soldats. 

Les habitants n’en croyaient pas leurs oreilles, le silence imposant impressionna Curtis qui continua pourtant : 
-   Demain, nous nous retrouverons au milieu de la frontière, pour discuter de l’endroit où nous pourrons traiter la paix. Chef Tantar je crois qu’il faut réunir le conseil ! 
-   Oui , Curtis allons dans ma maison, guerriers ! 
-   Comment être sûrs que ces sales bêtes vont respecter cette trêve, ce sont des être sans âme, leur corps est froid !
-   Ils ne sont pas non plus sûrs de nous , répondit Malik, j’ai failli attaquer le roi : habitants de ce village, la haine envers eux est profonde mais devons nous continuer éternellement ainsi ? 
Si j’ai des enfants je veux qu’ils vivent en paix !
Un bruyant brouhaha accompagna ses dernières paroles, les guerriers commencèrent à suivre Tantar. 

 Curtis, retenu et félicité par les habitants soulagés de ne pas subir de suite l’attaque, ne pouvait les suivre de suite, Mala et Ezzra l'attendaient, rassurant les enfants. Joan put enfin l’approcher , elle se blottit contre lui , toute tremblante. 

-   Allons, tout s’est bien passé, il la recula et remarqua la blessure à sa lèvre, il fronça les sourcils, passa le doigt dessus puis l’embrassa doucement. Surprise par cette première manifestation en public, dehors, devant Ezzra et Mala, Joan rougit jusqu’au oreilles. 
 Mala ne put s’en empêcher, 

-   Tu dois être bleue quand vous vous retrouvez !
-   Mala !
-   Ou alors c’est  que notre chef n’a pas encore tout essayé, 
-   Mala ! 
Et il la prit dans ses bras, détendu, et l’embrassa alors énergiquement.  Il toisa ses amis, fier  de trouver enfin naturelle sa relation avec Joan face aux autres. Ils s’étaient déjà éclipsés, non sans commentaires. Curtis et Joan se sourirent, complices. L’incorrigible Mala !  Curtis eut alors une pensée émue pour Crag, il aurait donné n’importe quoi pour voir le robot taper sur la tête de Mala et l’enguirlander. 
.

 
La réunion avait été houleuse, longue, et bruyante mais Tantar avait obtenu la majorité  des voix pour sonner la cloche avant la tombée de la nuit. La trompe leur répondit.  Il était temps. Chacun retrouva ses quartiers, tout en maintenant la veille pour  apaiser les sceptiques. Curtis redoutait qu’ils passent à l’action sans concerter Tantar, Mala, John et le professeur se postèrent en alerte dans le vaisseau.
Malik se méfiait de Patrocle, il connaissait la haine de son ami, il la ressentait parfois lui-même pour Mina et décida de lui tenir compagnie. Curtis voulait l’accompagner mais
Ezzra l’en dissuada et l’emmena avec lui, d’un air sérieux. Ils marchaient côte à côte, Ezzra finit par parler :
-          Capitaine, nous nous connaissons depuis maintenant 15 ans n’est-ce pas ?
-          Oui, a peu près Ezzra, et cela fait tout ce temps que vous ne m’appelez que rarement Curtis. Qu’y –a-t-il Ezzra, vous êtes inquiet aussi ?
-          Pour cette nuit , non, je pense que nous avons intérêt à profiter de ce répit. Mon inquiétude est à plus long terme, elle concerne Stina et notre enfant.
-          Oui ?
-          S’il m’arrive quelque chose, j’ai désigné Joan comme héritière sans penser un jour avoir l’occasion de rencontrer quelqu’un comme Stina. Si jamais je n’avais pas le temps de changer mon testament, puis-je compter sur vous pour les aider  et assister Joan ?
-          Bien sûr, Ezzra , financièrement vous n’avez pas d’inquiétudes à avoir.
-          Merci, je sais que vous avez de la fortune, j’espérais cette réponse mais je voudrais vous demander encore une faveur,
-          Laquelle ?
-          Etre le parrain de mon enfant avec Joan. Vous êtes les seules personnes  en quelles je puisse avoir totalement confiance.
-          J’en suis très touché Ezzra. J’accepte. Le vieux limier baissa les yeux, ému, tapota sur l’épaule de Curtis et rentra chez lui sans un mot.
 
Curtis resta très pensif, que se passerait-il s’il lui arrivait quelque chose ? Lorsqu’il rejoignit Joan, qui l’attendait, soulagée malgré l’heure tardive , elle comprit tout de suite qu’une vieille hantise l’habitait de nouveau. Il se blottit dans ses bras cette fois, pendant une heure ils restèrent ainsi sans un mot, Joan lui caressant les cheveux et s’endormant progressivement. Il la regarda,  apaisé, et s’endormit à ses côté en ayant prit une résolution.

Patrocle avait rejoint sa maison, suivi de loin par Malik, d’autres guerriers l’attendaient à l’intérieur, le visage grave. 

-merci les amis, je savais que je pouvais compter sur vous, 

- que comptes tu faire ? Un attentat contre le roi ? 

- non, il faut faire une action qui nous permette de jouer double jeu un certain temps, des attaques ciblées, meurtrières sans qu’on fasse le lien avec  nous. 

- le roi est juste à 500 m !

- protégé même par les nôtres, si nous voulons que notre race domine ces bestioles, pas besoin d’être nombreux, il faut entretenir la peur et la haine.

- Il suffit de tuer les étrangers! Leurs idées ont corrompu Tantar. EN premier Ezzra, nous n'aurions jamais dû accepter ce mariage contre nature! Stina te revenait!

- Oui, je m'occuperais d'Ezzra et de son enfant en temps et en heure. J'ai d'autres projets.  Les reptiles sont des vicieux tout le monde le sait.Il faut le rappeler à notre peuple. attaquer ceux qui pactisent avec les reptiles. Nous leur ferons payer notre esclavage, libérerons les nôtres, nous serons les sauveurs de la race humaine. Même les étrangers avec leurs nouvelles idées ne pourrons plus rien faire. Les étrangers ont parlé de 5 vaisseaux, lorsque ceux-ci seront là, les reptiles seront en infériorité et nous pourrons rétablir nos droits sur toute cette terre. Nous profiterons de leur puissance dans un premier temps . 

- et si les étrangers protègent aussi les reptiles ? 

- nous  nous arrangerons pour déclencher des incidents, ces étrangers appartiennent à notre race mais restent des étrangers, le peuple se ralliera à notre cause. Le roi Attale est faible, nous nous débarrasserons de lui plus tard.

La porte s’ouvrit brutalement, deux guerriers ceinturaient Malik, 

-   Nous l’avons trouvé qui espionnait !

-   Patrocle ! Ne fais pas çà ! 

Patrocle se retourna d’un air mauvais vers son ancien ami.
 
 Malik comprit  qu’il était condamné, il avait déjà plusieurs fois vu son ami tuer des reptiles avec un certain plaisir, il tenta le tout pour le tout, réussi à se dégager et couru. Une douleur l’atteignit dans le dos , il s’écroula , une main brutale le saisit par l’épaule et le retourna, 

-   Tu es un idiot Malik, grâce à ton corps, notre cause trouvera son premier martyr !

Il sentit alors une douleur dans le ventre et le noir se fit.

-   Emportez son cadavre sur la frontière, arrangez vous pour qu’on le trouve !Retournons chez moi pour la prochaine action. dit-il en chuchotant.

Deux guerriers s'exécutèrent en silence, impressionnés par le sacrifice de son ami pour la cause. Patrocle n'accorda pas un regard au corps de Malik , son ancien compagnon d'enfance. Les autres le précédèrent dans sa maison. 

- Nous devons attaquer la prison du Nord, libérer les esclaves, ils deviendront nos fidèles. 

- mais comment veux-tu éviter qu'on nous  soupçonne? 

- il suffit de porter un uniforme, 

- un uniforme? 

- celui des guerriers du grand cataclysme, le peuple adore les légendes, nous ressusciterons leur aura pour protéger notre race contre eux!

- astucieux, tu es un vrai chef Patrocle, pas comme nos vieux ramollis qui pactisent!

- oui, il est temps de les remplacer et chacun de vous sera récompensé, recrutez les hommes sûrs uniquement, nous devons attendre encore une semaine avant d'agir, d'abord il faut utiliser la mort de Malik. Tantar me nommera sans doute comme remplaçant, je serais au coeur des négociations, 

- à tes ordres, Patrocle, quand nous retrouvons nous? 

- même heure , même lieu dans trois jours, demandez aux femmes de préparer les tenues mais seulement en partie, elles ne doivent pas les reconnaître, d'accord? Notre signe de ralliement sera le salut des guerriers du grand cataclysme. 

Tous s'exécutèrent, saluèrent Patrocle, le reconnaissant ainsi comme guide.

Patrocle exultait, il trouvait dans cette haine une énergie insoupçonnée, un pouvoir et une reconnaissance qui lui avaient toujours été interdits  commençaient à se dessiner dans sa tête.
 

Stina s’était réveillée en sursaut, son mauvais pressentiment était revenu. Ce n’était pas le bébé. Tout était silencieux, à peine quelques pas dehors mais ces pas couraient, traînant quelque chose. Ce n’était pas normal. Elle secoua son mari, un grognement lui répondit, elle le secoua plus fort :
-          Ezzra ! debout, il y a quelque chose dehors !
-          Mhmmm…
-          Ezzra c’est sérieux, j’en suis sûre. Son mari la regarda, elle semblait terrifiée, était-ce la grossesse qui l’angoissait désormais ?  
-          Tu as dû entendre le soldat de veille,
-          Non, il y avait plusieurs personnes, ils traînaient quelque chose…Si tu n’y vas pas , je me lève de toute façon,
-          Bon, bon j’y vais, restes bien ici surtout, grogna-t-il, après tout il était réveillé maintenant et un tour de ronde ne lui couterait pas grand-chose si sa femme se rendormait ensuite.
Il s’habilla rapidement, prit son pistolet à proton, descendit, regarda sa femme avec insistance,
-          Tu ne bouges pas, d’accord ?
-          Oui, j’ai peur Ezzra, les pas venaient de la droite et allaient vers le centre,
-          Très bien, je m’arrêterai chez le capitaine, Joan te rejoindra, ok ?
-          vas-y , vite !
Il sortit de la maison, dehors tout était calme mais il entendit courir au loin et se demanda si sa femme finalement n’avait pas bien entendu. Il courut vers la maison du capitaine et trouva au sol des traînées fraîches de sang.
 
Stina avait fermé la porte à double tours derrière lui, elle se sentait oppressée et vulnérable, s’assit à la table, appuyant sa tête dans ses mains. Les minutes lui semblèrent interminables jusqu’à l’arrivée de Joan.
 
Joan et Curtis étaient déjà réveillé quand Ezzra arriva, il avait aussi entendu quelque chose. Ils ressortirent aussitôt, Joan se dépêchant d’aller chez Ezzra.  Les deux hommes ne mirent pas longtemps pour trouver Malik, il suffisait de suivre les traces  de sang. Ezzra le crut mort mais Curtis tâta son pouls, il sentit quelque chose de très faible, appela Mala et le professeur.
 
-          Il ne faut pas que les autres habitants trouvent le corps Ezzra, aidez moi à le cacher le temps que Mala arrive.
-          Vous croyez que c’est Patrocle ?
-          Possible, ou n’importe qui qui refuse  cette paix, quoi qu’il en soit, il n’a pas été tué par hasard, il a dû voir quelque chose qui mérite le meurtre. Ezzra il faut faire croire qu’il est mort, nous saurons ainsi qui y gagne. Faites attention à vous aussi.
-          D’accord, mentir même à ma femme, c’est son frère tout de même ! ?
-          Surtout Stina, si c’est Patrocle derrière tout cela, elle est en danger et votre enfant encore davantage. C’est à vous que revient le rôle de Malik, n’est-ce pas ?
-          oui, je vais aller voir Tantar pour le prévenir.
-          Chef ?
-          Emmenons le d’urgence pour voir s’il est encore possible de le sauver, il ne faut plus perdre un instant.
Mala et Curtis le hissèrent et coururent jusqu’au vaisseau, le professeur et Panathénon étaient déjà prêts dans l’infirmerie. Les deux blessures étaient profondes, il avait perdu beaucoup de sang, déjà dans le coma profond. Sans les transfusions,  5 minutes de plus et il était trop tard pour essayer de l’opérer. Un rein était atteint, la rate éclatée, le foie entaillé, l’hémorragie était sérieuse dans le ventre. Ils s’acharnèrent jusqu’à l’aube pour réparer les dégâts. Le constat était désespéré. Ils recousurent et se regardèrent abattus.
Tantar apprit la nouvelle sans paraître étonné, mais son visage prit en quelques instants 10 ans de plus, il regarda Ezzra d’un air accablé:
-          C’était prévisible, nous sommes tous menacés, un certain nombre de guerriers sont sensibles à la revanche contre les reptiles et nous considèrent comme des traîtres ou des femmelettes. Ils vénèrent les guerriers du grand cataclysme.
-          Les guerriers du grand cataclysme ?
-          Les légendes racontent qu’avant le grand cataclysme reptiles et humains vivaient en bonne entente mais le peuple reptile subit une maladie tandis que les humains étaient épargnés. Le roi des reptiles pensa que nous étions responsables de cette maladie par nos activités de tannerie, il exigea des réparations. Les chefs humains exigèrent des excuses. La tension entre les deux communautés monta progressivement, ponctuée d’incidents ponctuels pendant des années.  Un meurtre particulièrement sordide  mit le feu aux poudres. Les reptiles exterminèrent un village en représailles c’était le début de la guerre, les humains prisonniers furent réduits en esclavage. Les combats durèrent plusieurs dizaines d’années. L’avantage tournait en faveur des reptiles, mieux équipés  jusqu’à ce qu’un groupe de guerriers parvienne  à arrêter l’hémorragie par de petits raids ciblés, leur action redonna espoir à toute la communauté. Jusqu’au massacre final où ils firent figure de martyrs.  Depuis nous vivons dans un état de guerre aux trèves plus ou moins longues. Le père du roi Attale avait déjà tenté un rapprochement mais mourut dans des conditions obscures. Ezzra vouloir la paix est risqué ici. Faites bien attention à ma fille, si vous acceptez ma succession.
-          Et si je partais pour la mettre en sécurité ?  Tant que vous êtes là, je suis inutile.
-          Ce serait raisonnable pour la survie de votre famille, effectivement, Tantar eut la voix brisée en disant cela.
-          Mais notre perte, dit derrière eux une voix féminine, la mère de Stina.
-          Enora, tu dois leur permettre de sauver leur famille !
-          Au détriment de notre lignée à la tête de ce village ? Quel chef es tu donc ?
-          Suffit femme ! Ezzra retournez auprès de Stina, nous nous retrouverons au lever du soleil pour le conseil.
-          Entendu, Madame,il s’inclina respectueusement.
Ezzra resta pensif, il n’avait jamais prévu de rester, les paroles d’Enora l’avait touché car il savait que Malik lui avait dit la même chose. Il n’était pas religieux mais pria pour qu’il s’en sorte. Il retourna chez lui, elles l’attendaient , il leur annonça tout de suite la triste nouvelle:
-          C’est Malik, Stina,  quelqu’un l’a poignardé et abandonné sur la place.
-          Quoi ! Je veux le voir ! elle se précipita vers la porte , il la retint avec énergie.
-          Non, nous avons retiré le corps, pour éviter les réactions, il faut garder ton calme Stina, la situation risque d’être explosive après un tel acte.
-          Non, je t’en prie, Ezzra, laisse moi !
-          Non, pas cette nuit, attendons, demain, le capitaine a emporté le corps pour une autopsie, Joan, tu restes avec nous. Il faut nous reposer jusqu’à l’aube, Tantar va convoquer le conseil au lever du soleil.
-          Entendu, je veillerai en bas, je suis armée en cas de problème. J’ai déjà dormi.
 
Il opina, la remerciant pour sa coopération. Les anciens réflexes avaient du bon.   
Stina les regarda, elle avait confiance en eux, et pourtant cette fois ses tripes lui disaient le contraire. Elle ne voulait pas  accepter la mort de son frère jumeau. Ezzra ne l’avait jamais vu aussi secouée, cela le bouleversait,  tout en espérant ne pas avoir à lui mentir trop longtemps. Il la serra alors dans ses bras, elle était secouée de larmes, en remontant avec lui dans la chambre.
Joan se posta à côté de la fenêtre, le pistolet armé à portée de main.

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Ven 4 Sep 2015 - 12:19
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flamme
Marshall Gurney
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Sujet du message: [fan fiction] L'identité
Coucou Elaine!

J'ai a-do-ré les retrouvailles de Curtis avec Joan, Hug Kiss Wow et la contribution de ce cher Mala ... Good Mr. Green Youpi J'aurais donné beaucoup moi aussi pour voir Grag s'en mêler... Very Happy Ce fut un petit moment de bonheur et de détente bienvenu et très apprécié, avant de replonger dans la tension et l'horreur des machinations de Patrocle... horified Evil

Tu rends les choses risquées pour Ezra, Stina et leur enfant... Mais tu aimes trop Ezla pour qu'il lui arrive malheur, n'est-ce pas? Wink

Quant à Crag, j'ai bien hâte qu'il rejoigne l'équipe, et je me demande bien comment tu vas amener ses retrouvailles avec sa chère vieille boule de gomme... jump jump jump

Bravo Elaine, continue! Je suis très heureuse de ta bonne résolution! Master Good Best

Flamme
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(Neale Donald Walsch)

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Sam 26 Sep 2015 - 14:21
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limeye
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Sujet du message: [fan fiction] L'identité
Hello Elaine !

bon, tu ne nous la joues pas comme sur le forum allemand, j'espère ? A nous laisser en attente pour la suite du récit !

on veut de la lecture jump jump jump !

allez !!! Hop, hop, hop Best

Bizz vizz

Limeye
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L'héroïsme est peu de chose, le bonheur est plus difficile (A. Camus)
Tout ce que nous avons à décider, c'est ce que nous devons faire du temps qui nous est imparti. (Gandalf le gris).

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