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Captain Future Fans Forum Index du Forum Fan fictions [fan fiction] Et si...
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Lun 6 Jan 2014 - 14:32
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flamme
Marshall Gurney
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Sujet du message: [fan fiction] Et si...
Coucou Limeye!


je peaufine THE suite Wink et je livre dès que j'en suis satisfaite !


Soupir.... prends ton temps... je me prépare mentalement pour THE moment, et je suis très curieuse de voir comment ça va se passer, je m'attends à ce que ce soit différent du DA et d'Hamilton, puisque c'est ce qui caractérise ton histoire jusqu'ici! Chose certaine, tu auras sûrement mis une croix sur The dialogue-dans-la-rue! Mort de Rire Laughing

jump jump jump jump jump jump jump jump jump jump

Bizz Vizz
Flamme
Master à l'avance!
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Lun 6 Jan 2014 - 14:32
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Lun 6 Jan 2014 - 15:02
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Frégo 80
Marshall Gurney
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Sujet du message: [fan fiction] Et si...
Coucou Limeye!

Il va donc remarquer quelqu'un d'autre sur Mercure? Naughty C'est donc sur Mercure qu'il fait ZE rencontre? Mr. Green


De retour sur le grillpoline!

jump jump jump jump jump jump

A+

Frégo Cool
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La Liberté est celle de dire deux plus deux égale quatre. Si cela est acquis, tout le reste suit. (George Orwell dans 1984).

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Lun 6 Jan 2014 - 15:21
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limeye
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Sujet du message: [fan fiction] Et si...
Hello les filles !

yep, attendez-vous à autre chose comme dialogue en effet que celui de Jupiter, celui-là, je lui fais la peau volontiers Mr. Green

je regrette de vous laisser sur le grillpoline durant quelques heures, je fais au mieux, mais j'ai vraiment du retard au taf...

Bizz, vizz et trampogrillez bien !

Limeye
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Lun 6 Jan 2014 - 18:27
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limeye
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Sujet du message: [fan fiction] Et si...
Bonsoir !

voilà la rencontre proprement dite... mais je pense que vous allez rester sur votre faim, car le plus intéressant vient après, sauf que je n'ai pas fini de le rédiger, donc j'ai coupé en deux !

mais enfin, c'est pour vous faire patienter... Wink

je ne promets pas de livrer ce soir... à voir.

bizz vizz !

Limeye


D'un regard grave, la Lieutenant Joan Randall parcourt des yeux la foule rassemblée devant l'astroport. Elle se trouve au premier étage de l'aérogare, transformé en véritable centre d'hébergement. Contrairement à ce qui se passe dans la rue où ses collègues, débordés par la situation, ont bien du mal à contenir la foule, elle, elle est parvenue à rassembler les familles entre elles, à isoler les malades dans une salle plus petite, attenante, à réquisitionner un médecin et deux infirmiers et à organiser la distribution de nourriture dans une atmosphère qui, si elle n'est pas tout à fait sereine, peut en tout cas se qualifier de calme.

Son regard s'arrête un temps sur un petit vaisseau de forme ronde, posé un peu à l'écart des grands vaisseaux et qu'elle n'avait pas remarqué la dernière fois qu'elle a regardé par la grande baie vitrée. Elle tente de savoir à quand remonte son dernier coup d’œil au-dehors, mais elle n'en a pas le temps car un cri s'échappe de la petite salle où sont couchés les malades. Un homme à demi-fou en sort en hurlant, criant : "Laissez-moi partir ! Laissez-moi partir !" Il bouscule deux jeunes enfants sur son passage, qui se mettent à pleurer. Le père se lève, tente d'arrêter l'homme, et Joan comprend aussitôt que la situation risque de très vite dégénérer. Le médecin est sorti à son tour, voulant rattraper lui aussi le malade. Plusieurs personnes, assises, se lèvent, commencent à parler fort. Elle est seule, seule représentante de l'autorité et de la police, dans cette pièce immense, avec seulement deux aides civils pour la distribution de la nourriture, mais qui se sont absentés pour aller chercher l'approvisionnement, la distribution devant commencer d'ici peu.

Le médecin rattrape l'homme, cherche à le calmer. Elle se dirige alors d'un pas assuré et rapide vers la famille dont les enfants ont été bousculés, l'un des enfants a perdu ses lunettes qui ont été écrasées et brisées par le pied de l'homme, l'autre se tient le visage car il a pris un coup.

- Du calme, du calme, dit-elle en approchant. Asseyez-vous, s'il-vous-plaît, ajoute-t-elle en regardant avec fermeté les personnes qui se sont levées. Laissez les enfants respirer. John ! Venez voir !

Elle s'est ainsi adressée à l'un des deux infirmiers. Même si elle a compris au premier regard que les enfants ne sont que choqués et qu'ils n'ont qu'un simple bobo, elle veut, en demandant l'aide de l'infirmier, montrer qu'elle prend l'incident au sérieux. John s'agenouille comme elle auprès des enfants, que leur mère console. Le père, lui, est furieux, car sa fille ne peut rien voir sans ses lunettes.

- On va les réparer, dit Joan. Ce n'est pas grand-chose. Voilà, petite, ne pleure pas. Je vais me débrouiller pour t'en faire faire une nouvelle. Tu voudrais la monture de quelle couleur ?

Sa voix calme et posée fait cesser les pleurs de l'enfant qui la regarde un peu intimidée, et dit d'une voix encore entrecoupée par les sanglots :

- Je la voudrais rouge !
- Pas de problème, lui sourit Joan.

A cet instant, les deux civils reviennent avec la nourriture et l'agitation reprend. Tout le monde se lève, s'avance vers les deux hommes. Habituellement, Joan se trouve près d'eux, sa tablette à la main avec laquelle elle appelle et pointe les familles une à une. Mais l'incident a désorganisé la procédure et elle sent qu'à nouveau, les choses peuvent basculer, d'autant que John et le médecin ont du mal à maîtriser le malade et à le faire rentrer dans la pièce.

Alors qu'elle se demande comment faire pour ramener rapidement l'ordre avant que cela ne devienne vraiment le bazar, elle entend une voix forte, mais calme, retentir.

- S'il-vous-plaît ! Un peu de calme. La distribution va s'organiser, restez à vos places.

Elle cherche d'où vient cette voix inconnue, et voit un grand jeune homme roux debout, à côté des deux civils qui semblent un peu désemparés. Alors qu'il se trouvait au rez-de-chaussée à discuter avec les collègues de Jackson, le cri et l'agitation provenant de l'étage ont aussitôt alerté Curtis. Laissant sa mère avec Jackson, il est monté rapidement avec Grag pour voir ce qui se passait. Sans attendre l'ordre de son chef, Grag traverse rapidement la salle pour prêter main forte au médecin et à l'infirmier et avant même que Joan ait le temps de comprendre qu'une aide imprévue arrive, le malade est ramené par le robot dans la petite salle. Cela apaise aussitôt les esprits dans cette partie du grand hall. Curtis a tôt fait de repérer l'uniforme de Joan et suivant Grag de peu, il s'avance vers elle.

- Bonjour, Lieutenant. Je suis Curtis Newton. J'ai été mandaté par le Président Carthew pour venir vous aider. Avez-vous besoin de quelque chose pour ces enfants ?
- Bonjour… Heu, non... Enfin, il faut juste que je trouve le moyen de faire refaire des lunettes pour cette petite fille, mais sinon, je pense que ça va ?, dit-elle en se tournant vers les parents.

Ceux-ci, un peu intimidés par l'intervention du grand robot, opinent simplement. Les pleurs des deux enfants se sont calmés.

- Bien, reprend Curtis. Comment organisez-vous la distribution des repas habituellement ?

En quelques mots, Joan lui explique, tout en revenant vers la partie dégagée du hall où les deux civils l'attendent.

- Parfait, on va rester vous aider. Grag ! Tu t'en sors ?
- Oui, Capitaine !
- Bon, alors reviens ici, tu vas donner un coup de main.

En moins d'une demi-heure, tout le monde est servi et Joan pousse un soupir de soulagement. La situation qui menaçait de prendre mauvaise tournure est désormais revenue à la normale.
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Mar 7 Jan 2014 - 03:04
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flamme
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Sujet du message: [fan fiction] Et si...
Coucou Limeye!

Alors c'est parti, le processus est enclenché... jump jump jump jump jump

Tu as bien placé les lieux, les personnages et la situation (pas facile celle-là, plus compliquée que celle du DA!), tout est en place pour la suite des événements que j'attends avec curiosité, surtout si tu dis que l'intéressant vient après... Youpi

Le trampogril-grilpoline est prêt à servir, tout comme le kit de nettoyage... jump Wow

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Mar 7 Jan 2014 - 11:42
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Sujet du message: [fan fiction] Et si...
Coucou Flamme, coucou à toutes !

j'ai pu baliser certains développements ultérieurs, donc je suis en mesure de vous livrer une petite suite. J'espère que vous aimerez !

j'ai rendu la situation un peu plus complexe en effet, car je veux aussi montrer les capacités de chacun des membres de l'équipe, tous devraient intervenir ce qui permettra à Joan de les découvrir. Bon, je n'en suis pas encore là dans la rédaction...

belle journée à toutes et à tous flower !

Limeye


La journée a été longue pour Joan, mais elle sait qu'elle ne pourra pas encore prendre de repos avant un bon moment. Habituellement, elle dort elle aussi dans le hall, avec les familles, pour pouvoir intervenir si nécessaire. Elle peut aisément dormir n’importe où, même si ce qui la gêne le plus, depuis qu’elle est sur Mercure, c’est l’absence de nuit. Pour le reste, elle s’est faite à la vie ici, mais la situation devient de plus en plus difficile et face aux défections ou à l’incompétence des autorités, elle se demande s’ils vont encore pouvoir tenir longtemps. Elle sait que son supérieur, Jackson, est fiable et courageux, que le maire, même dépassé par les événements, est prêt à prendre des mesures à condition qu’on lui en donne les moyens et qu’une solution acceptable se dessine. Elle ne connaît pas les autorités de Solar City, mais se dit qu’elles doivent elles aussi être bien embêtées. Aux dernières nouvelles, transmises la veille par Jackson, des renforts doivent arriver. Elle ignore cependant tout de ces renforts, ni même à quelle date ils seront là.

Mais ce qu’elle sait, c’est que le jeune homme qui s’est présenté à elle tout à l’heure, Curtis Newton, et qui discute encore à présent avec Jackson, a su apporter calme et réconfort à toutes les personnes dont elle a la charge depuis plusieurs jours.

Elle n’a pas vraiment le temps de s’interroger plus sur lui, ni sur l’immense robot dont la force et la rapidité ont impressionné tout le monde, qu’un de ses collègues vient la relayer :

- Ordre de Jackson, Joan, je prends ta place. Va te reposer. Tu as beaucoup donné ces derniers jours.
- Merci, Billy.

Et alors qu’elle s’apprête à gagner le petit recoin où elle a installé un matelas et quelques affaires, Billy la retient :

- Jackson préfèrerait que tu ailles te reposer en bas, dans les locaux de la police.
- Oui, bien entendu, mais…
- Mais quoi, Joan ?
- En cas de besoin, ici, je suis sur place.

Billy secoue doucement la tête, avec un léger sourire :

- Tu n’as pas compris, Joan. Jackson a changé un peu notre organisation. On se relaie, mais on souffle aussi. On a des renforts, maintenant. La situation va vite s’améliorer, tu vas voir.
- Bon, d’accord. Mais n’hésite pas à m’appeler si tu rencontres une difficulté. Ici, les gens sont habitués à moi et me font confiance.
- Pas de soucis. Dors bien.
- Merci, Billy et bonne veille.

Elaine est restée au rez-de-chaussée et a pris la relève de son fils pour encourager, redonner confiance aux quelques policiers qui tentent encore bon an, mal an de faire au mieux leur travail. Et convaincre ces quelques hommes s’avère presque plus difficile que faire revenir le calme à l'étage parmi plusieurs dizaines de familles. Elle comprend très vite qu’à l’étage, la reprise en main est effective. Cette situation n’est pas sans lui rappeler certaines difficultés qu’ils ont rencontrées sur Jupiter, et elle sait que Curtis saura gérer au mieux. Quand il redescend, seul - il a ordonné à Grag de rester pour seconder la Lieutenant Randall -, elle le voit déjà revenir vers elle d’un pas décidé. Très vite, il fait part de ses intentions au Major Jackson et aux hommes présents.

- Nous allons vous aider à tenir la population. Il faut lui redonner confiance, en tout premier lieu, dit-il. A ce que j’en ai vu, la façon dont les choses ont été organisées pour les familles, dans le grand hall, est tout à fait convenable. Il faut réussir maintenant à calmer la rue.
- Tant que les vaisseaux seront là, les familles resteront calmes, dit Jackson. C’est la Lieutenant Randall qui s’en occupe.
- Y a-t-il quelqu’un qui l’aide ?
- Non, nous ne sommes pas assez nombreux.
- Il faut pourtant lui assurer un relais. Mettez une autre personne avec elle, car je vais avoir besoin de Grag. Si je peux le laisser à l’étage encore une heure ou deux, ce n’est guère plus.
- Je peux aller, si tu veux, Curtis.
- Non, maman, je vais avoir besoin de toi aussi pour autre chose. Nous allons reprendre tout de suite contact avec Simon et Otho et leur expliquer ce qui se passe ici, quelle est la situation. Je veux que tu t’en occupes, et surtout que tu vois avec Simon ce qu’il est déjà possible d’apporter comme réponses à la pollution. Même si cela prend un peu de temps de les mettre en œuvre, pouvoir annoncer à tous qu’il est possible de faire quelque chose ramènera le calme plus sûrement que la force brute.
- Très bien, répond-elle simplement, habituée à la concision de son fils, elle ne perd jamais de temps, dans ce genre de situations, à parler longuement.
- Madame, si vous voulez, je peux vous amener au local où vous pourrez entrer en contact avec le reste de votre équipe, propose Jackson.

En y entrant, Elaine et le Major croisent un jeune agent brun, souriant, qui fait immédiatement bonne impression à Elaine.

- Billy ! Tu vas voir Joan. Tu assures le relais avec elle. Tu lui dis aussi de redescendre ici pour se reposer.
- Bien, Major. Madame, ajoute-t-il avec un bref salut avant de quitter la pièce.
- Voilà, Madame Newton, dit Jackson, nos installations sont ici. Vous pouvez les utiliser autant que nécessaire, je vais prévenir mes subordonnés que vous êtes là, du moins pour ceux que je n’ai pas encore vus.
- Merci, Major. J’appelle nos amis et je rejoindrai mon fils ensuite.

L’instant d’après, Elaine se retrouve seule et contacte Simon. Leur conversation dure un bon moment, Elaine notant au fur et mesure que Simon les enregistre les résultats de leurs prélèvements et ses premières conclusions. Elle est encore devant le transmetteur lorsque la porte de la pièce s’ouvre derrière elle et que Joan y pénètre.

- Oh, excusez-moi !, dit Joan, surprise. Je ne savais pas qu’il y avait quelqu’un… Je ne veux pas vous déranger.

Elaine se retourne et lui sourit, lui fait signe de rester et, quelques instants plus tard, elle coupe la communication avec Simon, l’informant qu’elle reste au poste, devant le transmetteur pour attendre de prochains éléments qu’il compte lui envoyer.

- Bonjour, Lieutenant, dit Elaine en se levant et en lui tendant la main, souriante. Je suis Elaine Newton.
- Lieutenant Joan Randall, enchantée, Madame.

Avant même qu’elle ait décliné son identité, Joan a eu le temps de remarquer que cette belle femme blonde, aux cheveux courts, au visage fin, avait au moins un point commun avec le jeune homme qui est intervenu un peu plus tôt. Ils ont les mêmes yeux gris, mais leurs regards sont différents. Celui d’Elaine Newton est plus clair, voilé d’une ineffaçable tristesse, mais teinté de beaucoup de douceur. Celui de Curtis Newton est, quant à lui, sérieux, un rien conquérant, décidé, volontaire, mais elle a eu le temps d’y percevoir une lueur d’amusement et de défi. En entendant le nom d’Elaine, elle comprend aussitôt qu’il s’agit de la mère de ce dernier. Les deux femmes se serrent la main amicalement, puis Joan explique :

- Je suis en charge des familles, dans le hall, mon collègue Billy Jeffrey, vient de me relayer pour que je prenne un peu de repos. Je vais m’allonger dans la pièce à côté, il y a quatre lits. C’est un peu spartiate, mais cela fait plusieurs jours que je dors sur un petit matelas par terre, ça va me sembler luxueux, dit-elle avec un petit sourire. Ne vous gênez pas pour moi, si vous devez appeler ou recevoir des communications, ou même discuter avec les autres agents, je dors facilement, le bruit ne me dérangera pas.
- J’essayerai d’être discrète, lui répond Elaine en lui souriant en retour. Vous avez besoin de souffler un peu. Ayez confiance, mon fils et toute l’équipe prennent les choses en main. Ca va s’arranger.

Joan opine simplement. Elaine s’est permis d’ajouter ces quelques mots, les mêmes que les propos qu’elle a tenus aux autres agents pour les encourager. Joan quitte la petite salle de travail pour entrer dans la pièce de repos. Une petite salle de bain et des toilettes se trouvent à côté, elle se passe rapidement de l’eau sur le visage, tire une couverture d’un placard et se couche. Quelques minutes plus tard, elle dort profondément. Mais déjà un regard gris sombre et une voix grave viennent veiller sur son sommeil.
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Dernière édition par limeye le Dim 31 Jan 2016 - 23:00; édité 1 fois
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Mar 7 Jan 2014 - 12:36
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flamme
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Sujet du message: [fan fiction] Et si...
Coucou Limeye!

C'est tout aussi plaisant de continuer la journée avec un autre passage où il y a des yeux sombres, soupir... Wow flower

Mais il y a eu un autre moment très important! La deuxième rencontre, celle entre Joan et Elaine! J'aime les premières impressions de Joan, j'ai bien hâte de lire celles d'Elaine... et de Curtis!

Bizz, bonne journée!
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Mar 7 Jan 2014 - 18:00
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Sujet du message: [fan fiction] Et si...
Coucou Limeye,

Effectivement, leur 1ere rencontre est vraiment tres professionnelle! Pas le temps de discuter, action..et reaction?? Tu nous la joues bien neutre la... Mr. Green meme si des yeux gris ont fait une impression sur Joan...Mais on dirait que Joan a eu plus d'echanges avec Elaine que Curtis..

Moi aussi je suis bien curieuse d'entendre les avis de Curtis et sa mere....

O-tho jump jump jump

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Mar 7 Jan 2014 - 19:17
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limeye
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Sujet du message: [fan fiction] Et si...
Coucou les filles !

oui, j'ai fait neutre... j'étais encore dans la description de la situation et j'ai préféré montrer ce qui se passait plutôt que ce qu'ils pensaient. Mais ça va "viendre" !

je ne voulais pas tarder non plus à se faire rencontrer Joan et Elaine. Maintenant, je ne sais pas trop comment je vais agencer la suite... Question ou plutôt, la suite de la suite. Vous pigez Doubt ?

bizz vizz

Limeye
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Mar 7 Jan 2014 - 22:17
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Sujet du message: [fan fiction] Et si...
dernier tiboutte du jour...

et Snore

Limeye


Face au défi qui s’annonce, Curtis a bien du mal à s’arrêter, d’autant que le jour continu ne lui donne aucune indication sur l’heure qu’il est. Pendant qu’Elaine prend contact avec Simon et Otho, il ressort avec Jackson pour discuter avec le commandant de la force militaire qui garde l’astroport. Il parvient à le convaincre de mettre moins d’hommes autour des vaisseaux, et à les utiliser plutôt à de vraies opérations de maintien de l’ordre dans les rues de la ville. Il lui faut négocier pied à pied, mais il ne lâche rien. Son objectif serait de ramener les habitants chez eux, pour éviter des mouvements de panique. Mais ce qui ramènera finalement le calme sera l’arrivée du Comète, une vingtaine d’heures plus tard, car déjà, même s’il n’est encore jamais venu sur cette planète, le vaisseau est aussi célèbre que son capitaine et son équipage à travers le Système Solaire.

Entretemps, et une fois réorganisées les forces de sécurité, Curtis regagne l’aérogare, il veut faire le point avec sa mère et Simon, de manière à faire revenir toute l’équipe à Izli. Quand il entre dans le petit local de la police, elle est en discussion avec un des infirmiers présents à l’étage et s’enquiert de l’état des malades.

- Bonjour, dit Curtis en saluant l’homme. Vous rencontrez des soucis ?
- A part la personne qui a eu un accès de folie tout à l’heure, non, l’hôpital fonctionne toujours, les quelques personnes dont nous nous occupons ici sont des cas légers, mais la Lieutenant Randall a préféré les isoler pour que ce soit plus simple de les soigner et pour éviter d’éventuelles contaminations. Ces personnes sont là parce que leurs familles y sont également. Dès qu’un cas sévère est détecté, nous l’envoyons à l’hôpital. De ce côté, cela fonctionne toujours.
- Parfait. Maman, où en sont Simon et Otho ?
- Ils ont déjà survolé la Vallée des Vapeurs, à plusieurs niveaux. Ils se concentrent désormais sur la propagation des émanations toxiques, et ont lancé une étude assez poussée concernant les vents dans cette région afin d’en évaluer la force et de mesurer leurs déplacements. Simon estime qu’il aura terminé le relevé des données d’ici une dizaine d’heures.
- Parfait. Au prochain contact, dis-leur de poursuivre et dès qu’ils auront terminé, de nous rejoindre à Izli.
- Où en es-tu ?

A cet instant, la porte de la petite pièce de repos s’ouvre et Joan apparaît, le visage reposé et le regard confiant. Elle a été tirée du sommeil par les échanges de voix, et voyant qu’elle avait dormi environ 6 bonnes heures, elle s’est dit qu’il était grand temps pour elle de se lever et de relayer Billy qui pouvait être utile à un autre endroit. Elle n’a pas entendu de brouhaha, ni de clameurs durant son repos et veut cependant savoir où en est la situation et quelles nouvelles décisions ont été prises. Elle se demande aussi un peu d’où arrivent Elaine Newton et son fils, et quelle est cette équipe dont elle lui a parlé.

En la voyant entrer, Curtis et sa mère interrompent leur conversation et Elaine lui sourit :

- Alors, Lieutenant, reposée ? Je ne vous ai pas réveillée ?
- Du tout, madame. Ca va, j’ai dormi d’une traite ce qui ne m’était pas arrivé depuis un bon moment. Je vais aller relayer mon collègue et reprendre mon poste à l’étage, mais avant, voulez-vous un café ? Un petit déjeuner ne me ferait pas de mal, même s’il peut vous paraître difficile d’estimer que c’est le matin ici…
- Dans l’espace, vous savez, Lieutenant, nous rencontrons le même genre de situation, répond Curtis. Mais j’accepte volontiers votre proposition moi aussi. Maman ?

Elaine jette un regard à son fils. Elle l’a rarement entendu parler avec ce ton particulier, voix plus grave avec un soupçon de douceur traînante. Elle ne laisse rien voir de son étonnement et répond d’une voix égale :

- Avec plaisir aussi, Lieutenant.

Pendant que Joan s’affaire, ressort de la pièce pour y revenir rapidement avec de quoi manger, Curtis expose à sa mère les dernières décisions prises. Joan ne dit rien, mais écoute avec attention et soudain, tout lui paraît beaucoup plus simple. Ce jeune homme, qui ne doit pas être beaucoup plus âgé qu’elle, a déjà une vision d’ensemble de la situation et un plan en tête. Sans doute les autorités de Solar City l’ont-elles informé de ce qui se passe à Izli, mais elle comprend qu’il ne vient pas ici avec simplement l’intention de renforcer les forces de sécurité en présence, mais aussi de trouver une solution au problème des vapeurs toxiques et de la pollution des eaux. Pour lui, le but est de permettre à la population de rester vivre à Izli. Elle se permet d’intervenir :

- Depuis le début des troubles, il y a un mois, quand nous avons commencé à organiser les évacuations, j’ai eu l’occasion de rencontrer une équipe du laboratoire d’analyses d’Izli, menée par la professeur Ekotorini. Elle est toujours ici. C’est elle qui a pu déterminer que si les eaux étaient polluées, ces toxines n’étaient pas dangereuses pour l’homme tant qu’elles restaient dans l’air. De ce que j’ai compris, elle a pu prouver que la pollution est due au contact des vapeurs toxiques avec l’eau. Comme un révélateur.

Curtis l’écoute avec attention, et avant même qu’il ne reprenne la parole, Elaine a déjà une petite idée de ce qu’il va dire :

- Maman, dès que Simon sera là, tu iras avec lui pour la rencontrer. Vous avez ses coordonnées, je suppose, Lieutenant ?, dit-il en se tournant vers Joan et en l’enveloppant encore de ce regard troublant.
- Oui, bien entendu.

Elle se lève aussitôt, pour échapper à ce regard auquel, pourtant, elle aurait déjà envie de s’accrocher. Elle compulse rapidement quelques données sur un des ordinateurs de la pièce et trouve le contact de la scientifique.

- Je vais l’appeler dès maintenant, dit Elaine.
- Je vais reprendre mon poste là-haut, si vous avez besoin de moi, n’hésitez pas, madame, dit Joan.
- Je vous accompagne, Lieutenant, dit Curtis.
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Mer 8 Jan 2014 - 03:09
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Sujet du message: [fan fiction] Et si...
Coucou Limeye!

Au lieu de marcher dans le rue, on monte des escalier ou dans un ascenseur! Naughty Devil Good Master

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Mer 8 Jan 2014 - 09:49
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Sujet du message: [fan fiction] Et si...
Coucou Frégo !

oui, certaines paragraphes ressemblent à la version d'Hamilton. Comme je suis partie du postulat qu'ils se rencontraient lors d'une mission, dans une situation un peu délicate, il y a forcément similitude. J'espère réussir à me démarquer cependant et à vous surprendre.

voici un tiboutte !

bizz vizz

Limeye


Une fois seule, Elaine reste songeuse. Puis sachant qu’il faut aller vite, elle appelle la professeur Ekotorini. Celle-ci lui transmet aussitôt ses propres conclusions et durant les heures qui vont suivre, Elaine va utiliser ces données et celles de Simon pour tenter de trouver des pistes techniques. Lorsque Curtis la rejoint, elle vient d’avoir un dernier contact avec Simon et celui-ci lui a annoncé qu’ils seraient en mesure de se poser à Izli d’ici 4 à 5 heures.

- Comment ça se passe dehors, Curt ?
- Pas trop mal. J’ai fait réquisitionner une partie des soldats qui ne servaient pas à grand-chose à surveiller les vaisseaux, pour ramener le calme dans la rue. J’ai rencontré aussi plusieurs habitants, parmi les plus virulents. Et j’ai fait venir le maire, pour qu’il leur explique que nous réfléchissons avec les chercheurs à trouver une solution qui leur éviterait de devoir quitter la ville. Qu’as-tu récupéré de ton côté ?
- Des choses intéressantes, je suis en train de croiser les données de Simon et celles de la professeur Ekotorini. Mais je préfère attendre que Simon soit là pour continuer. Je t’avoue qu’un peu de repos me ferait du bien…

Elle se tourne vers le visage de son fils, penché à ses côtés devant l’écran qu’elle n’a pas quitté des yeux depuis plusieurs heures.

- Et à toi aussi, ça ne ferait pas de mal. On se fait facilement avoir par la luminosité.
- Tu n’as pas tort, soupire-t-il. Va t’allonger à côté, je vais prévenir Grag et Jackson que tu te reposes. Et promis, je dors aussi.

Elaine va s’allonger dans la petite pièce où Joan a dormi un peu plus tôt. Elle prend un lit au hasard, trouve les couvertures et en sort une pour son fils. Quelques minutes plus tard, elle dort profondément et n’entend pas Curtis revenir. Il sourit, un peu amusé, en voyant sa mère, comme toujours couchée avec le bras droit passé au-dessus de la tête. Il prend place à son tour sur une des couchettes, sans savoir que c’est celle où Joan a dormi. Il cherche le sommeil, mais sait déjà qu’il aura du mal à le trouver. Car dès qu’il ferme les yeux, un joli visage encadré par des boucles blondes apparaît. Impossible de penser à ce qu’il vient de faire et de vivre au cours des dernières heures, et encore moins à ce qu'il reste à faire. Son esprit semble ne vouloir faire ressortir que le souvenir de la Lieutenant Randall.

Joan Randall.

Un peu agacé, il soupire, rouvre les yeux, ne veut pas réveiller sa mère. Il se lève, va boire un verre d’eau, revient s’allonger. Mais cette fois, ce sont ses yeux, des yeux magnifiques, qui le poursuivent. Il y a vu s’allumer un éclat, comme une étoile, et soudain, il pense à quelque chose. Il ouvre le petit compartiment de sa ceinture et en sort la petite pierre de lune ronde qu’il garde toujours sur lui. Il la porte devant ses yeux.

Est-ce un signe du destin ?
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Mer 8 Jan 2014 - 12:30
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flamme
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Sujet du message: [fan fiction] Et si...
Oooooooooohhhhh, Limeye!

C'est si romantique... Wow Wow Wow J'ai bien aimé qu'il ait pris le même lit que Joan, même sans le savoir...

Et le rôle que tu fais jouer à la pierre, c'est génal! Master Good

Frégo, j'ai pensé exactement la même chose que toi! Mort de Rire Mais je pensais bien qu'on n'aurait pas droit à un dialogue semblable à celui de la rue sur Jupiter... Laughing Mr. Green


Bizz Vizz à la guimauve fondue!
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Mer 8 Jan 2014 - 14:03
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limeye
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Sujet du message: [fan fiction] Et si...
Hello !

je ne pouvais pas rester sans rien faire de cette pierre de lune Wink ! Il est fort possible qu'elle réapparaisse plus loin, mais pour l'heure, je ne sais pas exactement comment.

mais voilà maintenant ce qu'il en est du côté de Joan... Naughty

bizz vizz et jump !

Limeye


Curtis n'était resté que deux ou trois minutes avec Joan, dans le hall, le temps de prendre la mesure de l'atmosphère qui y régnait parmi les familles. La situation est calme, Billy n'a pas rencontré le moindre souci au cours des heures écoulées et il reste un moment avec Joan, jusqu'à ce que la nouvelle distribution de nourriture soit terminée. Puis à son tour, il va prendre un peu de repos, laissant la jeune femme seule.

Elle fait le tour de la pièce, parle avec les uns, les autres. Du côté des malades, tout va bien, et elle se dit qu'avec un peu de chance, les prochaines heures vont être moins stressantes que la "veille".

Elle se trouve avec un couple âgé lorsqu'un murmure parcourt la foule. Plusieurs personnes se sont levées et se sont approchées des grandes baies vitrées. Craignant un nouvel accès de stress, elle s'avance vers les fenêtres. Pourtant, les gens sont calmes. Mais avant de pouvoir jeter un œil au-dehors, vers ce qui attire leur attention, elle entend un sourd grondement de moteurs accompagné d'un long sifflement. Elle comprend alors qu'un vaisseau est en approche.

Mais la surprise s'affiche sur son visage alors qu'autour d'elle, des sourires apparaissent et elle sent comme un vent d'espérance souffler à travers la pièce.

Le vaisseau qui se pose sur l'astroport d'Izli est le Comète.

Joan n'a jamais vu le Comète, mais elle en a entendu parler. Curieuse, comme ses voisins, elle assiste aux dernières manœuvres d'atterrissage du long et majestueux vaisseau et se dit qu'en effet, il n'y en a qu'un seul comme celui-là dans tout l'univers. La porte s'ouvre, et un homme en sort, suivi d'un être étrange, un cerveau volant. Mais si quelques cris se font entendre, elle, elle reste figée. Car deux silhouettes qu'elle reconnait désormais très bien s'avancent vers les nouveaux venus pour les saluer. Elaine et Curtis Newton viennent au devant de leurs amis.

Curtis Newton est Capitaine Futur.

Elle vient seulement de le réaliser, de le comprendre. Quelqu'un, à côté d'elle, bouge un peu, la heurtant légèrement et s'excusant aussitôt. Mais elle n'entend pas ce qu'il lui dit. Elle n'entend pas non plus le murmure qui s'empare des familles, ni le bruit des gens qui se lèvent et s'approchent à leur tour. En quelques instants, tous ceux qui se trouvent dans le grand hall se sont levés, cherchant à approcher des fenêtres, à voir ce qui se passe au-dehors.

Joan finit par se détourner, revenir vers le centre de la pièce. En d'autres moments, elle se serait inquiétée de cette foule debout, agitée à la fois par une sorte d'impatience, d'espérance et de joie. Mais elle devine qu'il n'y aura aucun débordement et elle retourne vers le petit coin qu'elle s'était aménagé et où elle n'a finalement pas dormi lors de sa dernière pause. Elle s'assoit sur son matelas, noue les bras autour de ses jambes, pose son menton sur ses genoux. Songeuse, elle voit danser devant ses yeux un regard gris sombre terriblement attirant.

Elle ferme les yeux. Ses lèvres tremblent légèrement. Cet homme au si beau regard est Capitaine Futur.
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Mer 8 Jan 2014 - 21:10
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limeye
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Sujet du message: [fan fiction] Et si...
Et un dernier tiboutte pour ce soir... bonne lecture et Snore

bizz vizz

Limeye


Dans les heures qui suivent, les esprits se calment rapidement, et au bout d'une dizaine d'heures, Joan a la surprise de voir quelques familles venir vers elle et lui demander s’il leur est possible de retourner chez elles. Non pour y prendre quelques affaires comme c'était parfois le cas, mais d'y retourner vraiment en attendant une éventuelle évacuation, plutôt que rester là, dans cet endroit où règne la promiscuité et l’inconfort. Billy l'a rejointe et il s'empresse d'informer Jackson de cette nouvelle. Ce dernier consulte Capitaine Futur qui donne son aval pour le retour des familles.

- Si quelques-unes donnent l'exemple et que nous avançons de notre côté, dit-il à Jackson, Elaine et Simon, alors les autres feront de même.
- La professeur Ekotorini est prête à mettre son laboratoire à votre service, dit Jackson.
- Nous allons nous y rendre tous les trois, dit Curtis et nous aviserons. Nous avons aussi de quoi travailler à bord du Comète, mais il sera peut-être bon de poursuivre les recherches tous au même endroit.

Il reste un instant songeur, puis reprend :

- Je vais dire à Grag de rester ici, pour aider vos hommes qui sont dans la rue, dit Curtis. Je veux aussi montrer que si ma mère et moi-même ne sommes pas présents pour quelques heures, mon équipe, elle, est toujours disponible. Otho aidera la Lieutenant Randall et le sergent Jeffrey, ajoute-t-il.
- Je vais demander à un de mes hommes de vous accompagner au laboratoire de la professeur, si vous n'avez pas besoin de lui, il reviendra aussitôt.
- Merci, Major. Alors, allons-y !
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