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Captain Future Fans Forum Index du Forum Fan fictions [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
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Sam 30 Jan 2016 - 22:35
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Hello les filles !

Ca y'est, j'émerge un peu et j'ai pu trouver du temps aujourd'hui pour vous écrire une suite. Je peux poursuivre encore un peu après, sauf si Frégo a des idées...

Allez, enjoy !

*****************

Quand Joan eut terminé son récit, elle se laissa aller contre le dossier de la banquette sur laquelle elle était assise. Ses interlocuteurs l'avaient tous écoutée avec attention, enregistrant aussi de précieuses informations et notamment sur le comportement de Kaspar.

Curtis lui prit la main avec douceur et dit :

- Bien, maintenant, que tu le veuilles ou non, pour toi, c'est repos obligatoire. Tu vas rester dans le Comète, car c'est là aussi que tu seras le plus à l'abri des radiations, même si tu portes une pierre des profondeurs. S'en est fini de jouer avec le feu.
- Je n'y tiens pas non plus, Curt, répondit-elle avec un petit sourire. Et j'accepte du repos, mais à condition de pouvoir me rendre utile dès que j'aurai récupéré.

Le regard de Curtis croisa celui d'Isabella, qui se retenait de sourire. Il leur serait difficile d'arrêter Joan, même si sa grossesse représentait leur principal et meilleur argument pour la freiner. Mais ayant traversé ce qu'elle avait traversé et vu ce qu'elle avait vu, l'un comme l'autre pouvaient comprendre son envie d'agir encore et encore. Isabella dit :

- Il faudra faire selon tes possibilités et selon ton état, ma chérie. C'est ce que nous ne cessons de nous répéter, depuis des mois, à chaque fois que l'un doute ou flanche. C'est un mantra qui m'a été précieux, répété à l'envi par Emma. Mais je crois que tous, ici, autour de cette table, nous le partageons.

Ils hochèrent la tête en silence et Simon bougea légèrement ses tubes oculaires en signe d'assentiment.

A ce moment, un petit signal se fit entendre : quelqu'un cherchait à les joindre. Curtis quitta la salle de repos du Comète pour gagner le poste de pilotage, Grag et Simon le suivirent. C'était le Président Carthew. Il faisait en fait une déclaration générale. Simon alla prévenir leurs amis et tous se regroupèrent pour l'écouter. Le Président voulait informer les populations susceptibles de l'entendre de la mort de Richard Guggenheim et que la Terre se trouvait libérée de la dictature. Il appelait tous les survivants à se signaler, afin que des aides puissent leur être apportées. Il accordait aussi les pleins pouvoirs à une petite coalition formée par le général Grant, le commandant O'Brien et le Capitaine Flam pour diriger les opérations de secours sur Terre. A la fin de son message, il souhaita vivement que les populations de Vénus, Mars et Mercure puissent être rapidement secourues et libérées. Il ne disait rien qui puisse informer les derniers soutiens de Guggenheim sur ces planètes des opérations en cours, menées notamment par l'Amiral Taggart.

- C'est un message des plus convenus, dit Simon, mais c'était aussi son rôle.
- Pensez-vous, Capitaine, que nous pourrions contacter rapidement Jasper ?, demanda Isabella.
- Oui. Il va être temps de l'informer des derniers épisodes survenus à New-York et d'organiser avec lui la production d'antidote terrestre à grande échelle, ainsi que sa distribution. Nous devons agir rationnellement. Nous allons revoir Grant et Hannibal. Otho, tu viens avec moi. Isabella, faites comme vous le voulez. Vous pouvez rester ici avec Joan ou rejoindre Emma. Simon, je te charge de veiller sur les blessés avec Grag.
- Et n'oublie de te transformer en nounou pour Joan !, lança Otho à destination de son ami.
- Je serai des plus vigilants, boule de gomme. Tu n'as pas à te faire de souci pour Joan et le bébé. Personne ne pourra toucher à un de ses cheveux désormais !

Le robot avait dit cela d'un air menaçant, se souvenant encore de leurs derniers moments sur le planétoïde, quand Jenkins et ses complices l'avait trompé et avait kidnappé Joan. Cela restait comme un souvenir douloureux dans son coeur de robot.

- Des blessés ?, demanda Joan. Il y a des blessés à bord du Comète ?
- Oui, répondit Curtis avec gravité. Quatre personnes qui n'étaient pas transportables dans l'espace, de ce que Simon a pu juger. J'ai suggéré qu'ils soient hospitalisés ici, jusqu'à amélioration de leur état, pour être protégés des radiations. Des convois sanitaires évacuent les personnes touchées, les plus faibles ou les blessés afin qu'ils bénéficient de meilleures conditions de repos dans l'espace. C'est la solution d'urgence que nous avons préconisée. Tous ceux qui sont en état de faire quelque chose, sans risque pour leur propre santé, seront invités à rester sur Terre et à seconder les équipes militaires ou sanitaires qui sont arrivées.
- Je pourrai seconder Simon quand je serai reposée.
- Je le pense aussi, dit Curtis.

Puis il ajouta :

- Parmi eux, se trouve Oliver Connors, Joan. Son état ne permettait pas de le faire évacuer.
- Il devrait survivre, dit Simon pour la rassurer. De même pour Eduardo, le gendre du colonel Nukibé qui se trouve ici et les deux autres soldats, qui ont participé à l'attaque de l'astroport.
- Oh..., soupira Joan.
- Nous allons contacter Jasper dès maintenant, reprit Curtis qui ne voulait pas s'attarder sur Oliver. Ainsi, tu pourras voir ton oncle, Joan, avant que Simon ne te fasse une échographie et les derniers examens.

Il s'installa devant le transmetteur et composa le code secret de Jasper. Il espérait que ce dernier pourrait leur parler rapidement, qu'il avait laissé quelqu'un en veille près de son appareil.

Ce fut le visage d'une jeune femme de type occidental qui s'afficha à l'écran dès la réception de leur appel.

- Bonjour, Madame, dit Curtis. Je suis le Capitaine Flam. Est-il possible de parler à Jasper ?
- Bonjour, Capitaine. Il m'a confié la surveillance du poste de communications. Je vais envoyer quelqu'un le prévenir de votre appel. Est-ce que les nouvelles sont bonnes ?

Curtis eut un mince sourire :

- Oui, dans un certain sens. Richard Guggenheim est tombé et nous avons pris le contrôle de la Terre, hormis quelques poches de résistance qui ne devraient pas tarder à tomber. Mais la situation de la population est terrible et nous allons avoir besoin de votre aide.
- Jasper et les Indiens font leur possible pour produire l'antidote.

A cet instant, elle tourna la tête, puis dit :

- Voilà Jasper, Capitaine. Je vous laisse lui parler.
- Merci.
- Bonjour, Capitaine, je n'étais pas loin. J'ai confié à Suzann de veiller au poste. J'ai entendu vos derniers mots. Ainsi, vous voilà sur Terre ?
- Oui, nous sommes arrivés et nous nous y sommes retrouvés. Je vous laisse parler un instant avec deux personnes qui ont hâte de vous voir. Je reviendrai ensuite pour préciser les conditions de notre collaboration.
- Bien, Capitaine.

Et Jasper vit s'encadrer dans l'écran les visages d'Isabella et de Joan. S'il avait eu l'occasion d'échanger avec la première, il fut vraiment soulagé de voir la seconde. L'une comme l'autre étaient marquées par ce qu'elles avaient vécu, mais de ce que Jasper put en juger, elles allaient bien.

- Oncle Jasper ! Je suis si heureuse de te revoir vivant !
- Moi aussi, Joan, dit-il avec un mince sourire. Et je vois que tu profites bien ! Tu as pris de sacrées formes depuis la dernière fois que je t'ai vue !

Joan sourit franchement : elle reconnaissait bien là l'humour de son oncle. Mais le sourire de ce dernier ne parvenait pas à cacher la tendresse qu'il éprouvait pour sa nièce.

- Comment ça se passe pour toi, Jasper ?, demanda Isabella.
- Hé bien, ma foi, je ne pense pas être le plus à plaindre sur Terre. Mais nous sommes loin d'en avoir fini. Et vous ?
- Pour nous deux, les choses vont aussi bien que possible, ne sois pas inquiet, répondit Isabella. J'ai pris déjà quelques décisions importantes concernant l'héritage de Richard, mais là encore, tout est loin d'être réglé. Même si cela paraît dérisoire par rapport à la survie sur les différentes planètes conquises par ses hommes, il fallait aussi que je prenne certaines décisions rapidement. Maintenant, je vais pouvoir me consacrer à l'immédiat, à ce qui sera le plus urgent à faire.
- Ménage-toi aussi, Isa. N'oublie pas que la meilleure aide que tu apporteras, ce sera celle que tu donneras en ayant la pleine mesure de tes moyens et de ta santé.
- Je sais et j'y veillerai. Mais mes préoccupations seront aussi tournées vers Joan et son bébé.
- Nous nous reverrons bientôt, maintenant, conclut Jasper.

Curtis reprit sa place devant le transmetteur et dit :

- Jasper, nous allons faire partir une mission jusqu'à vous, il faudrait que vous me fournissiez rapidement la liste du matériel dont vous auriez besoin pour installer une unité de production d'antidote digne de ce nom. Il va falloir passer à la production industrielle, désormais.
- Pas de souci, Capitaine, je vous prépare cela et vous rappelle dès que ce sera prêt.
- Grag reste dans le vaisseau, vous pourrez toujours l'y joindre si je suis absent.
- D'accord. Puis-je vous poser une question, Capitaine ?
- Oui, je vous écoute.
- Avez-vous des nouvelles d'Oliver et Eduardo ?

Curtis garda le silence quelques secondes.

- Suzann est-elle toujours avec vous ?
- Oui.

Derrière son dos, Jasper sentit la jeune femme se raidir. Elle s'approcha un peu plus et on put distinguer sa silhouette derrière Jasper Randall. Elle fixait l'écran avec inquiétude, mais le visage du Capitaine Flam était énigmatique. Joan, de son côté, eut l'intuition que Curtis savait quelque chose qu'il ne lui avait pas encore révélé. Elle vit la jeune femme, Suzann donc, porter la main vers son ventre et elle sut avant toute autre personne présente dans le cockpit qu'elle aussi attendait un enfant. Mais la voix de Curtis lui fit reporter son attention vers d'autres pensées.

- Jasper, Suzann, Oliver et Eduardo ont été grièvement blessés en remplissant leur mission. Sans eux, nous n'en serions sans doute pas à nous parler à l'heure qu'il est, mais plus certainement en train de combattre encore. Ils ont pu être secourus et se trouvent désormais à l'infirmerie, dans mon vaisseau. Ils sont sous la surveillance constante du professeur Simon et de Grag. Je promets de vous donner de leurs nouvelles régulièrement. Ils sont maintenant hors de danger, mais nous avons préféré les mettre à l'abri des radiations dans le vaisseau, afin qu'ils puissent mieux récupérer.

Joan vit le soulagement se dessiner sur le visage de Suzann et Jasper porta la main vers elle.

- Merci, Capitaine, dit-elle d'une toute petite voix.
- Je vous promets, Suzann, de faire tout mon possible pour qu'ils restent en vie et que vous puissiez retrouver Oliver très bientôt. Dès qu'il sera en mesure de suivre une petite conversation, nous lui donnerons de vos nouvelles.

Elle hocha la tête et Joan comprit qu'elle était trop émue pour parler.

Jasper reprit le fil :

- Bien, merci, Capitaine et à toute votre équipe. Je vous recontacte très vite comme convenu.
- A bientôt, Jasper.

Quand Curtis se retourna, il vit que Joan était très songeuse. Sans se préoccuper des personnes présentes, il se releva et la prit dans ses bras.

- Quand nous avons secouru Oliver, la seule chose qu'il ait dite a été le nom de Suzann. J'ignore ce qu'elle représente pour lui, mais je te promets de tout faire pour qu'ils se retrouvent. Elle est une motivation supplémentaire pour le guérir.
- Il y en a une autre, Curt, je crois, répondit Joan.
- Ah oui ?, s'étonna-t-il.
- Je pense qu'elle est sa compagne et je suis certaine qu'elle attend un enfant, elle aussi.
- Je m'incline devant tes intuitions... et ce serait en effet une excellente motivation. Maintenant, je vais me rendre à nouveau auprès de Grant et d'Hannibal. Otho, es-tu prêt ?
- Forcément, Capitaine. Je ne passe pas mon temps à astiquer mes boulons pour être toujours opérationnel, moi, répondit l'androïde.
- Pff, n'importe quoi, dit Grag. Tu es jaloux parce que c'est à moi que le Capitaine a confié la mission suprême.

Curtis eut un léger sourire, Joan sourit plus franchement alors que Majorek et Isabella se demandaient bien ce qu'il en était. Ce fut Ezra qui coupa court à leur échange :

- Je pense que l'un comme l'autre vous vous acquitterez parfaitement de vos missions respectives, mais en attendant, Capitaine, que faisons-nous, Majorek et moi-même ?
- Vous allez venir avec moi. Isabella ?
- Je vais rester un peu avec Joan, puis je rejoindrai Emma.

Curtis resserra un instant son étreinte autour de Joan, avant de la confier à Simon. Avec Isabella, elle se dirigea vers l'infirmerie où le professeur lui fit passer une échographie. Grag les accompagna pour surveiller l'état des quatre blessés. Ce fut avec soulagement qu'Isabella vit les premières images de son futur petit-fils ou de sa future petite-fille et qu'elle entendit la voix particulière de Simon annoncer que tout allait bien, que le bébé était bien vif, ce que Joan confirma avec un léger rire.

Puis avant de prendre un peu de repos, la jeune femme s'approcha du lit où était étendu Oliver. Ils ne s'étaient pas revus depuis si longtemps. Elle le reconnut sans peine et songea aussitôt à Suzann. Oui, elle était certaine que la jeune femme entr'aperçue sur l'écran du transmetteur était sa compagne et elle en fut heureuse pour le jeune homme. "Tu la reverras bientôt, Oliver, je te le promets", dit-elle en serrant brièvement sa main dans la sienne.

Isabella l'attendait à la porte de l'infirmerie, pour l'accompagner jusqu'au salon où elles parlèrent encore un moment, et notamment des décisions qu'Isabella avait prises concernant la fortune de son oncle, puis Simon les rejoignit et Joan comprit qu'elle devait aller s'allonger un moment.
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L'héroïsme est peu de chose, le bonheur est plus difficile (A. Camus)
Tout ce que nous avons à décider, c'est ce que nous devons faire du temps qui nous est imparti. (Gandalf le gris).

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Sam 30 Jan 2016 - 22:35
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Dim 31 Jan 2016 - 01:26
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flamme
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou les filles!

Merci Limeye pour cette suite! Maintenant, Joan sait à propos d'Oliver, elle sait à propos de Susann... Son intuition m'est allée droit au coeur... Hug

Susann sait aussi pour Oliver... Jasper aussi, et j'ai infiniment apprécié son humour lors de ses retrouvailles avec Joan! Best Clap

Chapeau également pour cet aparté entre Joan et Curtis... J'adore quand ils oublient leur entourage! Wow

Je ne doute pas que Joan mettra tout en oeuvre pour remettre Oliver sur pied le plus tôt possible... Sa solidarité envers Susann, qu'elle ne connaissait pas avant cet entretien avec Jasper, ne fait aucun doute! Good Master

Bizz Vizz
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Lun 1 Fév 2016 - 00:14
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Limeye!


Merci pour cette suite! Wow Wow . Je devrais aussi pouvoir poster aussi cette semaine!


A+


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La Liberté est celle de dire deux plus deux égale quatre. Si cela est acquis, tout le reste suit. (George Orwell dans 1984).

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Lun 1 Fév 2016 - 09:40
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Jovienne
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Lue hier soir, un peu tard, pas eu le temps de commenter.

... Une longue suite qui nous donne plein de nouvelles, c'était sympa pour un dimanche soir au coin du feu. Chaque personnage est fidèle à lui-même. Clap Merci !

Il va falloir nous réveiller Oliver, maintenant, hein ?

Frego, on t'attend avec impatience...

Hello
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...tout ce qu'on rêve est fiction et tout ce qu'on accomplit est science, toute l'histoire de l'humanité n'est rien d'autre que de la science-fiction. Ray Bradbury.

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Jeu 4 Fév 2016 - 07:08
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O-tho
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Merci Limeye et Frego pour cette suite! Good Good

La reconstruction ne s'annonce pas facile. Retablir le pouvoir et la securite, tout ne fait que commencer.

Les retrouvailles abondent...A quand Susann et Oliver? Wink

O-tho

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Mar 15 Mar 2016 - 11:57
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flamme
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou les filles!

Je souhaite d'avance un bon 3è anniversaire à ce cadavre exquis... Beer Unbelievable

Car pour les 15 prochains jours, je n'aurai pas accès à Internet de façon certaine et fiable... Wink

Même pas eu le temps de pondre mon défi... Ashamed Mais je me reprends au retour! Good

Bizz Vizz
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Dim 29 Mai 2016 - 03:55
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Frégo 80
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Bonjour tout le monde,

Eh, oui cette histoire a franchi le cap des 3 ans. Je vous remercie d’avance de votre indulgence et votre patience. Car vous devez sans doute trouver que je m’éloigne souvent du thème et des personnages centraux des aventures du Capitaine Future dans ce cadavre exquis. Mais voici quand-même une suite. Il y a beaucoup de retrouvailles. Enjoy! Wink

************

Après le court briefing avec Carthew, Grant, Taggart et l’état major de la résistance, La colonel Watson et le Général Brubaker se permirent quelques heures pour enfin vraiment se retrouver apres des mois de séparation. Janek avait conduit Emma vers le vaisseau que lui et Klovis avaient occupés après leur « escale » sur Callisto. Il y avait là une cabine assez confortable, destinée au commandant.

Après un long baiser passionné, ils partirent ensemble pour une longue redécouverte, celle du partage et de l’abandon. Ce fut une étreinte douce et ardente à la fois où, pour la première fois depuis des mois, ils exprimaient à une autre personne leur vulnérabilité, leurs besoins, leur désires, leurs craintes. Pour ces quelques heures, ils se donnèrent la permission de considérer l’autre comme la chose la plus importante, celle qui passe en premier. Ils se donnèrent tout. Chacun savait maintenant que la mort peut tout faucher en un moment. Chaque moment donné à la vie comptait pour se donner le courage de continuer.

Leurs mains finirent par s’attarder sur les traits du visage de l’autre. Ceux-ci s’étaient tirés par tout ce qui leur était arrivé ces derniers mois, leurs cheveux étaient un peu plus gris. Mais somme toute, ils n’étaient pas différents de n’importe quel couple approchant la cinquantaine. Et leurs regards étaient vivants, leurs esprits étaient restés forts, intègres.

Il admira de nouveau son visage volontaire encadré de cheveux déjà argentés et ses brillants yeux noirs.

- Pour moi tu est toujours aussi belle, Emma... Mûrmura Janek. Je t’aime.

Elle regarda longuement son compagnon. Un homme qui avait conservé sa prestance et un visage avenant, compatissant, encadré par des cheveux gris foncés avec des yeux bleus sombres.
- Je t’aime aussi Janek. Fit Emma en l’embrassant tendrement. Pour moi aussi, tu es toujours aussi beau. Ce n’est pas l’éternelle jeunesse qui peut donner cela...

- En effet...c’est plutôt la jeunesse qui va avoir besoin de nous pour surmonter cette horreur. Fit Janek.

- Nous allons tous avoir besoin les uns des autres pour cela, Janek.Mûrmura Emma. Surtout lorsque nous saurons ce qui est advenu de nos familles. Mes vieux parents avaient coupé tous les ponts avec moi, mais de là à vouloir qu’ils souffrent aux mains du vieux...

- Je suis inquiet moi aussi...pour les miens. Admit Janek.

- Restons ici encore quelques heures, Janek...Avant d’affronter tout ça. Mûmura Emma, Ils s’enlacèrent de nouveau pour s’endormir côte à côte.

Emma Watson ne retrouverait pas ses parents. Elle retrouvera leur nom sur les registres du hall d’entrée de l’Empire State. Ils figureraient parmi les « convives » de la dernière « fête » donnée par Guggenheim dans la fameuse salle de bal. Les Watson étaient des connaissances de longue date de Richard et avaient déclaré leur loyauté à son gouvernement le lendemain du coup d’état. Ouvertement. Richard avait continué de les traiter avec les plus grands égards. Ils ne se sont jamais méfié.


*******


Suite au message du Président Carthew, Celina Andrès, Jennings, Popovic et Joan Randall, assistés d’une centaine de volontaires parmi la résistance et l’armée, avaient établi tout un réseau de communication pour recevoir les appels de détresse et permettre aux survivants d’être localisés et réunis aux leurs, quand c’était possible. Ils prirent un très grand soin de répertorier la provenance des appels. Ils furent à moitié soulagés de constater que 80% des centres urbains importants de la planète étaient représentés par au moins un appel et qu’ils recevaient aussi des appels des régions moins peuplées. La circulation de la vidéo d’Annie Bonnell et les appels parsimonieux à la désobeissance civile de Celina et d’autres particuliers, avaient donc donné des résultats partiels.

Après s’être assurée que le réseau soit bien rodé, Célina veilla à ce que Joan s’occupe plutôt du soutient aux membres de leur équipe et aux volontaires que de prendre des appels directs, compte-tenu de son état. Sur les instances de Curtis, sa mère, Maëva et Myriam, Joan accepta sans trop protester. « C’est vraiment laid ce qui se passe sur le terrain et ce qu’on entend comme récits, Joan. » Avaient dit Celina, Maëva et Myriam. Elles-mêmes ne tiendraient pas le coup sans support ou si elles oubliaient de se ménager. Ces communications s’avérèrent vitales pour dépêcher des troupes d’intervention, secourir les victimes et dé-irradier des secteurs encore contaminés par le Daminthor.

Il a fallu ce reseau de communication pour permettre au sergent Willis d’être réuni avec sa femme, Marjorie, et sa petite fille, Aurelle, qui logeaient pourtant dans un abri voisin du sien. La petite fille avait sauté au cou de son père et restait arrimé à lui. Le jeune couple s’était enlacé et embrassé passionément, s’accrochant l’un à l’autre, enfin complètement libéré des pressions et du chantage de vautours comme Ivanov et Norton.

Il lui raconta son périple sur la Balkan, le météore, la contruction d’un vaisseau à partir de rien grâce au Capitaine Flam, le voyage de retour vers un système en pleine guerre, les jours d’angoisse en se demandant chaque jour, ce qu’elles étaient devenues. Elle lui raconta avoir graduellement additionné deux plus deux en constatant le déclin de sa santé et celle de sa fille, en regardant la vidéo clandestine d’Annie Bonnell, en écoutant les communiqués radio de Célina Andrès et après avoir vu la petite Aurelle pleurer à chaudes larmes en parlant de gens méchants qui venaient au jardin d’enfants et qui rendaient les enfants et les instituteurs malades.

Un soir avant la parution de la vidéo clandestine, elle avait vue une limousine venir chercher Mme Ivanov, son petit garçon et ses parents. Ils avaient été conviés à une petite fête à l’Empire State, paraît-il. Ils n’en sont jamais revenus. Marjorie n’avait donc pas attendu qu’on vienne la chercher . Elle avait quitté le domicile familial sans demander son reste pour aller se réfugier dans une des cales de l’astroport.

Des anges invisibles avaient vraiment veillé sur Marjorie Willis et sa fille car, quelques jours plus tard, les hommes de Guggenhaim frappèrent à la porte de tous les logements des familles des officiers de la police interplanétaire et des employés gouvernementaux avec un ordre de transport pour le Minnessota. « Pour les protéger contre les terroristes à la solde de Carthew. » Leur avait-on dit.

Durant les jours qui suivirent, les missions de décontamination, de secours aux survivants et de recherche des morts, s’organisaient. Les Futurmen, l’équipe de la colonel Watson ainsi que le détachement Uranien de la major Illan apportèrent un soutient appréciable au perfectionnement et l’utilisation des appareil de dé-irradiadions utilisant des pierres des profonfeurs d’Uranus et des substituts artificiels préconisés par le professeur Siko Khren et le Dr. Beko. Les troupes du Général Grant s’occupaient de la décontamination et du secours aux victimes à grande échelle sur la Terre.


Lorsque des appels de détresse furent lancés de Newark, au New Jersey, Majorek s’était porté volontaire avec Ezra pour les équipes de secours. Toute sa famille y habitait. Il retrouva sa grand-mère et deux nièces vivantes qui s’étaient réfugiées au domicile de la vielle dame, indemnes. Pour éviter les rafles et les aggressions par ces morts vivants, elles s’étaient barricadées dans la cave

Tous les autres membres de sa famille avaient péri de leur exposition au Daminthor. « Je leur avait dit de prendre le tonique de la Dr. Ballard, mais ils ne voulaient pas m’écouter, mon pauvre Julek! Je ne sais même pas où Ils les ont emmenés, tous ces morts et mourants. C’est par miracle que Mina et Anna aient pû trouver leur chemin jusqu’ici dans l’état où elles étaient, les pauvres petites! » Avait sanglotté la vieille dame.

- Grandma, je suis là maintenant et je vais m’occuper de vous. La rassura Majorek en la serrant fort dans ses bras. Anna et Mina s’accrochaient à lui également. Je vais vous emmener au centre de secours de Newark pour des soins appropriés, le temps que des services décents soient rétablis.

- Entendu mon petit gars. Fit Grandma. Mais tu dois continuer de faire ton boulot pour aider les autres pauvres diables!

- Je passerai quand-même te voir régulièrement , toi et les filles. Fit Majorek. Ils s’étreignirent tous longement pour se donner la force de continuer, malgré la douleur de leurs pertes.

Ezra et Majorek auraient d’autres missions de sauvetage à leur actif, incluant celui des domestiques du Feu Général Anders dans sa résidence secondaire du New Jersey, qui avait été repise par le feu Général Aaron Liberman.

******

Le plus difficile dans ces opérations de décontamination fut la découverte des différents charniers et fosses communes et de transporter ces cadavres méconnaissables vers les lieux de sépultures appropriés. Dans la plupart des cas, seuls des registres et des vidéos tournés par les bourreaux allaient confirmer les noms des victimes, des semaines, voir des mois plus tard. Beaucoup de gens ne seraient jamais retrouvés. Les officiers et chefs de la résistance sur le terrain s’efforçaient de garder leurs troupes dans une optique collective pour secourir le plus de monde possible, tout en sachant que les tragédies personnelles seraient inévitables.


Guggenheim voulait une loyauté indivisée de la part de ses fidèles, ses officiers et des employés de son gouvernement. Ce fut la raison initiale de la déportation de leurs familles au Minnessotta, où elles furent exterminées. Des officiers et soldats fidèles à Carthew decouvrirent que certains membres de leur familles restées sur terre avaient subi le même sort, à l’exemple des familles du Commandant Hank Martens et de son équipage, qui avaient apporté leur aide au Général Brubaker et à Klovis King dans le sabotage de la mission de cueillette et de transport du Daminthor d’Uranus et de Callisto.

Plusieurs de ces volontaires, employés de première ligne, médecin, y compris des soldats parmi les plus blasés, devinrent fous de douleur et de colère. Hanks Martens avait eu lui-même des difficultés à contenir sa rage. Des efforts surhumains furent nécéssaires pour enpêcher des suicides et des émeutes. Rapeller à tout le monde que chacun était essentiel à la survie collective, était le mot d’ordre quotidien Du Colonel Morris et Hannibal O’Brien. Le Capitaine Flam, visitait les troupes et les réfugiés quand il le pouvait pour les aider à maintenir le moral.

Pour éviter ces débordements et montrer une apparence de justice, Janek Brubaker prit l’initiative de réouvrir la Prison interplanétaire de New York pour y transferer Lawrence Pearson et ses deux gardes du corps, toujours maintenus dans un coma artificiel, Lester Dresner, toujours en traitement contre les effets de son utilisation du Daminthor, le général Hamilton, ses hauts gradés et Kaspar.

On alloua à Brubaker des hommes aguéris comme personnel carcéral. Sakéri et ses troupes joviennes se portèrent aussi volontaires pour composer une partie des effectifs de cette prison. Sakéri en prit même la direction, le temps que Brubaker aille au secours de sa soeur Irena, son mari et ses 3 neveux restés à sa résidence de Long Island.

- Je vous garantis que nous aurons votre frangin à l’oeil, Grabo, Arko. On en a vu d’autres. Fit Sakeri aux deux frères.

- On te fait confiance Sakéri. C’est la seule chose qui me retient de lui régler son sommairement son compte. Fit Arko en jetant un regard assassin à Kaspar qui avait repris conscience depuis un bon moment.

-On ne se voyait vraiment pas comme gardiens de prison, de toute façon; surtout pas celle-là. Ajouta Grabo.

- Ce n’est pas mon occupation de choix non-plus mais je sens que Brubaker ne sera pas vraiment en état d’administer une prison, s’il est arrivé quelque chose de grave aux siens. Quand vous verrez Nekiri, saluez- le de ma part.

En effet, Brubaker retrouva sa sa soeur Irena, son mari et ses trois enfants agonisants, amaigris et dans un état de stupeur, emmurés dans un coin de la cave de la résidence. Une faible lueur dans le regard d’Irena, fut le seul indice qu’elle le reconnaissait. Leur cachette les avait protégés des rafles, mais pas des effets du Daminthor. Ils furent immédiatement transportés aux baraquements médicaux de l’astroport de New York afin que Brukaker puisse rester à leur chevet. Seul le temps dirait s’ils surviveraient ou non.

Kaspar était resté silencieux et n’avait pas regardé ou même addressé la parole à ses frères. Mais, Sakeri détecta un éclair d’alarme en croisant le regard de celui-ci . Sakéri adressa un sourire en coin à Kaspar.

- T’en fais pas, nouricier de la mort, je ne te ferai rien. Je veux que tu fasses connaissance avec les autres complices de ton maître.Quand tu auras bien vu ceux que tes boulots servaient, je vais te laisser un choix , ce qui est trop bon pour ton espèce... Allez, on y va vous autres, fit-il à son unité.


******


Les connaissances de l’unité de la Colonel Watson concernant l’emplacement des entreprises de Guggenheim et des services publics s’avèrérent indispensables à l’élimination des derniers stocks de Daminthor et des derniers bastions de résistance sur Terre, Venus et Mercure sous les interventions de troupes de Traggart et de Grant. Sur ces sites, ils découvrirent des laboratoires secrets, semblables à celui qui a été découvert à Lulanee sur Uranus par Oli D’Isso. Il y en avait un également au Camp du Minnessotta.

Le Capitaine Flam à bord du Phénix participa aux opérations sur terre, aidé par Otho, Shane, Kev, Kim Ivan et ses hommes. Ils restaient en communication avec Simon, qui était resté à bord du Comet et continuait à donner des soins à Oliver, Edouardo et quelques autres blessés. Curtis, Otho et les hommes du Phoénix. recurent la mission particulière de démanteler laboratoire du Minnessotta. Curtis et Simon décidèrent ensemble, avec le Général Grant et l’Amiral Taggart, de détruire la majeur partie des données scientifiques contenues dans ces laboratoires; pour eviter que quelqu’un puisse un jour continuer les travaux infâmes de Guldhur. Ce qu’ils virent dans les laboratoires du Camp du Minnessotta les remuèrent tous à tout jamais. Les mots leur manquaient pour exprimer l’écoeurement qu’ils ressentaient.


Au Minnessotta, Ils ne trouvèrent que les cadavres méconnaissables des gardiens avec l’épinglette en chimère des Guggenheim à leur pointrine. De ceux qui y ont été internés, ils ne trouvèrent que les cendres. Seuls les registres et les films, révéleraient le nombre et l’identité des victimes.

- Il en reste encore un de ces laboratoires à démantler...Celui des sous sols de l’Empire State...Fit Curtis sombrement.

- Nous allons finalement devoir ajouter ce laboratoire à la liste de ce qu’il faut chercher dans cet immeuble du diable. Et c’est pourtant la dernière chose que je voudrais trouver. Fit Kim. Il nous faudra l’aide de Mme Randall sur ce coup là. Elle seule peut nous aider à garder notre sang froid. Il y a peut-être aussi certaines choses ou des documents qu’elle voudra y récupérer.

- En effet, Kim. Fit Curtis.


******


Mac Clinton et ses collègues Scott et Maynard furent affectés plus spécifiquement au rétablissement des centrales électriques et des réseaux d’aqueduc de New York et ses environs et, à ce titre, s’intégraient aux différentes missions de secours et de décomtamination. L’accès à l’eau potable, la nourriture, aux vêtements et aux sources d’energie allaient eventuellement aider à relocaliser les populations déplacées et au retour à une vie plus normale. Les malades et les blessés pourraient être éventuellement relocalisés dans les hopitaux.

On confia à Emma Watson et son unité les opérations de décontaminations et de secours dans Brooklin. La Colonel Emma Watson appliqua sa stratégie à la lettre : veiller à ce que son unité reste groupée et qu’ils soient affectés ensemble aux diverses opérations de secours, de dé-irradiation et de décontamination dans New York et ses environs.

Les rues de Brooklin, comme celles de Manhattan, avaient été le théâtre de massacres sanglants aux mains de damnés en quête de chair fraîche, avant de finalement tomber en manque de Daminthor et s’entretuer dans un moment de frénésie. Les rues étaient silencieuses. Aucun appel en provenance de ce quartier n’avait été capté par le service de communication du QG de la résistance.

Durant une patrouille qu’elle éffectuait en compagnie du Major Barrett, de Vadek, de Jefferson de la major Yllan et son équipe, la Major d’Issa retrouva le quartier où elle habitait et son domicile. Elle ne trouva aucune trace de ses voisins, même après une inspection des bâtiments et des appels.

Poussée une folle intuition, elle se précipita à l’intérieur de son domicile. Elle y trouva d’abord, le cadavre d’une vieille femme qui portait l’épinglette en forme de chimère à sa poitrine. Oonie la reconnut immédiatement puisqu’elle ne semblait être morte que depuis quelques heures. Aucune trace de blessure.

- Hannah Liberman...que...qui venais-tu chercher ici sans ton fils Aaron pour te tenir la main? Elle entendit un mince filet de voix d’enfant.

-Oonie...c’est...toi? Je …ne vois pas…bien.
La Major se retourna, sursauta et laissa échapper un cri. Devant elle, se trouvait son petit voisin Jacob, hagard, amaigri, qui tenait à peine sur ses petites jambes. Elle accourut vers lui pour l’empêcher de tomber à la renverse, le prit dans ses et le serra contre elle en le berçant doucement, esperant que sa pierre des profondeurs agirait un peu sur lui.

- Mme Liberman...elle voulait...nous prendre...Becca...Jamal...dans la cave...Mûrmura encore Jacob.

- Elle ne peut plus vous faire de mal maintenant. Fit-elle doucement. Andrew, Vadek, Jefferson, par ici, vite! S’écria-t-elle.

Ils accoururent en entendant son appel.

- Il y a deux autres enfants à la cave. Allez les chercher.

- Allez Jeff, on y va. Fit Vadek.

Oonie tenait Jacob, toujours conscient, sur ses genoux pendant qu’Andrew le faisait boire de l’Antidote. Jacob grimaçait mais buvait quand-même ce qu’on lui donnait. Lui et ses compagnons ont subsisté sur de pires pitances, ces dernières semaines. La major Yllan s’occupa de faire enlever le cadavre d’Hannah Liberman.

- Mme Liberman... elle était venue... avec des gens...en noir...ils ont fait monter...tout le monde dans des navettes...pour nous mettre...en sécurité...qu’elle disait...je pense pas...que c’était vrai...Personne ne t’as écouté...Oonie...personne n’a ...rien fait...pourquoi?..Fit Jacob, faiblement.

Oonie D’Issa continuait de tenir Jacob contre elle et ferma les yeux. “Toi, il faut que tu vives.” Lui dit-elle doucement.

- J’appelle Maëva et Myriam avec une unité de secours. Fit Andrew.

Pendant ce temps, Vadek et Jefferson revenaient avec Becca et Jamal. Ils étaient inconscients et respiraient à peine. Vadek serrait les dents pour s’empêcher de sangloter comme un enfant ou de jurer contre toutes les divinités connues.

- Vadek a grandi pas trop loin d’ici. Fit Jefferson en guise d’explication. Lui et les siens ne s’entendaient vraiment pas, mais de là à souhaiter ces horreurs...Jefferson ferma les yeux. Les mots lui manquaient.

Emma Watson, Maéva et Myriam arrivèrent avect les unités de secours. Les trois enfants furent évacués vers l’astroport pour y être soignés. La Ma jor d’Issa, étant la seule proche de Jacob désormais, l’accomagna dans l’ambulance. Vadek et Jefferson accompagnèrent Becca at Jamal. 5000 survivants furent retrouvés, plus ou moins agonisants, terrés dans d’autres caves. Ils s’y étaient réfugiés pour échapper à des raffles qui avaient été particulièrement acharnées dans Brooklin.

Emma Watson ordonna finalement le retour de l’unité au QG, pour un repos plus que necessaire. Yanek aurait besoin de son soutient, Isabella aussi. Barrett, Maéva, Myriam et MacClinton devaient aussi se ménager.

Vos opinions sont toujours les bienvenues.

A+

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Mar 31 Mai 2016 - 09:27
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Clap Clap Bravo, Frego, pour cette longue suite... tout se rassemble et se résout petit à petit, en bien ou en mal. Crying Que de personnages, de parcours imaginés et entrecroisés !

C'est un énorme projet !

Bises,

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Mer 1 Juin 2016 - 01:09
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Unbelievable Clap Master

Coucou les filles!

Chapeau Frégo pour cette suite! Jovienne a bien raison: quel incroyable tour de force tu réalises avec Limeye à jongler avec tant de personnages, et à faire aboutir toutes les intrigues que tu as développées! Tu as fait prendre plusieurs directions à l'histoire, et finalement toutes convergent vers une destination commune... Tous les chemins mènent à Rome!

J'ai beaucoup aimé les retrouvailles entre Emma et son Janek, mais aussi été très touchée par celles entre Oonie d'Issa et le petit Jacob! Mon souhait s'est réalisé, elle a pu le sauver... Hug Youpi

Encore une fois: Master Master Master

Bises et amitiés
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Lun 1 Mai 2017 - 21:12
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Bon, faut battre le fer tant qu'il est chaud, hein, même si ici, cela commençait à devenir un petit glaçon, mais j'espère me faire pardonner avec cette reprise...

Enjoy !!! Game

***

Jasper resta quelques secondes face à l'écran désormais muet du transmetteur. Debout derrière lui, la tête baissée, Suzann attendait. Les nouvelles qu'elle venait d'entendre l'avaient toutes bouleversée. Que ce soit d'apprendre la "victoire" de l'alliance, la chute de Guggenheim ou la blessure d'Oliver. Quand elle releva la tête, elle croisa le regard de Jasper qui s'était retourné vers elle. Il avait gardé le silence, respectant le besoin qu'elle en avait.

- Je voudrais être avec lui, Jasper.
- Je le comprends, Suzann. Mais il est impossible de te rendre à New York dans les jours qui viennent. Et New York est très contaminée. Ici, tu es protégée. Tu as été très impactée par les radiations, avant qu'Oliver et toi veniez ici. T'y exposer à nouveau pourrait t'être fatal et ce n'est pas ainsi que tu l'aiderais. Il est entre de bonnes mains. L'équipe des Futurmen est parmi les plus aguerries et le professeur Simon est un excellent médecin. Ils vont le sauver. Sans compter l'aide que Joan leur apportera. Garde confiance.
- Je vais m'y efforcer.

Jasper sourit et dit :

- Allons retrouver Tukini. Je vais demander à un de nos amis de rester ici en veille et de nous prévenir au moindre appel. Mais maintenant que nous sommes assurés de ne plus être repérés, nous allons aussi pouvoir installer le transmetteur plus près du campement et moins nous cacher.

Très vite, au camp des Indiens, la vie s'organisa un peu différemment. Jasper avait rapidement dressé l'état de leur installation sommaire et de ce qu'il fallait pour construire une nouvelle unité de production d'antidote. Il hésitait cependant à l'installer près du campement et se demandait s'il ne valait pas mieux assurer la production dans un lieu au climat moins humide, ce qui nécessiterait moins d'énergie pour faire sécher les plantes. Il ne voulait pas non plus que les Indiens soient dérangés dans leur mode de vie par l'arrivée d'ouvriers, de soldats, d'ingénieurs. Il fut convenu avec Arouk et Naméra que les Indiens pourraient fournir les plantes en grande quantité, mais qu'en effet, s'il était possible d'installer l'unité de production à un endroit aussi plus accessible pour assurer les livraisons, ce serait mieux pour eux.

Jasper s'empressa de communiquer toutes ces informations à New York. Ce fut Grag qui lui répondit quand il composa les codes du Comète. Le robot promit d'informer aussitôt son chef et de lui transmettre les données. Il lui dit aussi que l'état de santé d'Oliver et d'Eduardo était stationnaire, mais que Simon était confiant. Ses nouvelles amenèrent un petit sourire sur les lèvres de Suzann, mais elle restait inquiète et Tukini et sa grand-mère, Naméra, l'empêchèrent d'aller à l'usine. Elles préféraient que la jeune femme demeurât avec elle, pour veiller sur elle.

Grag avait aussitôt prévenu Curtis de l'appel de Jasper et lui avait transmis ses remarques. Le Capitaine se vit confier par Grant l'organisation des préparatifs de ce qu'ils allaient appeler entre eux "mission Amazone". En trois jours, le matériel nécessaire à Jasper fut regroupé et une nouvelle réunion fut organisée pour déterminer l'endroit où serait installée la nouvelle unité de production d'antidote. Cette question était délicate : s'il avait été acté qu'elle ne serait pas implantée sur le lieu-même de l'ancienne usine de Jasper, il fallait cependant que son approvisionnement en matière première en soit aisé, de même qu'il fallait faciliter ensuite les livraisons sur toute la planète.

- Emmener les plantes par bateau prendra trop de temps, du moins durant les premières semaines de production, disait Curtis devant un public attentif. Le plus simple est d'envisager leur convoyage par les airs, avec une rotation de vaisseaux. Ensuite, selon les besoins, nous pourrions alors envisager d'utiliser des bateaux. De toute façon, et même si des volontaires s'engagent aux côtés des Indiens, il va falloir de la main d'oeuvre. En outre, il vaut mieux installer l'unité de production dans une zone moins contaminée. Je propose donc d'implanter l'unité à cet endroit, dit-il en désignant un point sur une carte détaillée de l'Amazonie qui s'affichait sur un grand écran, derrière lui. Il faut que la zone soit dégagée pour faciliter le convoyage par air, que ce soit pour la matière première ou ensuite pour la distribution. Mais aussi proche du fleuve pour la deuxième phase.

Ses interlocuteurs opinèrent. Il poursuivit :

- Je propose donc d'effectuer un premier repérage des lieux, voir si cela convient aussi bien que sur cette carte, puis de nous rendre auprès de Jasper afin de l'aider à organiser cette phase « industrielle » de la production. Nous pourrons, dans un deuxième temps, superviser la construction de l'usine et sa mise en route. Néanmoins, en cas d'urgence, nous pourrons aussi abandonner provisoirement cette mission, en laissant des ingénieurs sur place, avec Jasper.
- Bien, Capitaine, dit le Président Carthew. Général, qu'en dites-vous ?, poursuivit-il en se tournant vers Grant.
- Cela me convient. Vous partirez avec toute votre équipe, Capitaine ?
- Oui, car j'aurais besoin de toutes leurs compétences une fois sur place.
- Très bien, Capitaine, dit Grant. Préparez-vous alors à partir.

**

Curtis voulait partir avec son équipe, mais aussi quelques hommes en plus. A l'issue de la réunion au QG, il se rendit auprès de Kim pour proposer à quelques-uns des anciens de prisonniers de l'accompagner. Trois se proposèrent spontanément. Kim aurait aimé venir, mais il jugea préférable de rester avec ses « troupes » qui aidaient au mieux à secourir les habitants et à organiser l'approvisionnement de la ville. Il conserva aussi le Phénix. Ezra demeura également à New York, mais Joan et Isabella accompagnèrent les Futurmen.

Dans l'infirmerie du Comète, Simon poursuivait sa veille constante des deux blessés. Joan l'assistait autant qu'elle le pouvait, mais Simon était autant attentif à elle qu'à Oliver et Eduardo et il l'obligeait à se reposer à intervalles réguliers. Joan ne cherchait d'ailleurs pas à insister auprès de Simon pour demeurer avec lui. Si, au cours des jours passés, ils virent peu le reste de l'équipage, Curtis s'obligeait cependant lui aussi au repos afin de pouvoir mener la suite de leur mission dans les meilleures conditions possibles. Et même si les quelques heures qu'ils passaient ensemble leur paraissaient bien courtes, tous deux profitaient au mieux de ces moments où ils pouvaient se retrouver seuls. Et Curtis savourait alors pleinement la présence de Joan et de leur futur enfant.

Alors que le chargement du matériel s'effectuait à bord du Comète et qu'Otho surveillait les derniers préparatifs, Curtis était encore avec Grant, Ezra et Kim pour quelques petites mises au point. Isabella avait rejoint Emma et son équipe, mais était prête à rejoindre le vaisseau dès que Curtis la préviendrait. Grag effectuait toutes les vérifications nécessaires pour le vol, et Simon et Joan se trouvaient à l'infirmerie. La jeune femme s'était bien reposée et se sentait prête pour le vol. Elle avait hâte, aussi, de revoir Jasper, de rencontrer ses amis indiens et de faire connaissance avec Suzann.

Si les écrans de contrôle affichaient des données rassurantes, pour l'heure, ni Eduardo, ni Oliver n'avaient encore repris conscience, mais cela n'inquiétait pas Simon outre mesure. Il jugeait d'ailleurs préférable que ceux-ci demeurent dans un coma léger, pour mieux récupérer physiquement et moins souffrir de la douleur, même s'il pourrait alors les soulager.

Joan s'était assise près du lit d'Oliver, après avoir aidé Simon à réaliser quelques soins pour Eduardo. Elle fixait le visage du jeune homme, se disant qu'il avait vraiment fallu des circonstances extraordinaires pour qu'ils soient, à nouveau, en contact. Elle mesurait aussi pleinement combien les efforts de chacun avaient permis la survie de tous ceux qui avaient pu être sauvés, et que sans chacun de ces petits maillons, la chape de plomb et de démence de Guggenheim n'aurait pu être brisée.

Elle prit la main d'Oliver, sentit battre son pouls régulièrement. Elle se mit à lui parler et Simon se fit alors discret.

- Oliver, c'est moi, Joan. Je voulais te rassurer… Tu as été gravement blessé, mais tu vas aller mieux. Nous prenons soin de toi. Tu as réussi ta mission et Eduardo également. Il se trouve non loin de toi, nous prenons soin de lui également et nous avons bon espoir de le sauver. Il faut que tu tiennes, Oliver. Il y a quelqu'un qui t'attend et que nous allons bientôt rejoindre. Il faudra que tu te réveilles pour la voir. Suzann est en sécurité avec Jasper et je sais qu'il prend soin d'elle. C'est formidable, tout ce que tu as fait. Tout le courage que tu as eu. Je sais qu'avec la modestie qui est la tienne, tu me répondras sans doute que tu n'as fait que ton devoir, mais il fallait bien du courage pour retourner dans cet enfer qu'était devenue New York, alors que tu te trouvais en une relative sécurité avec les Indiens.

Il lui sembla à ce moment-là que les paupières d'Oliver battirent légèrement. Il ouvrit en effet les yeux, un bref instant, et Simon nota une légère augmentation de son rythme cardiaque, avant qu'il ne ralentisse à nouveau. Il dit :

- Il va entamer sa phase de réveil, Joan. C'est bon signe.
- Vous pensez que nous pourrons le réveiller totalement quand nous aurons rejoint Jasper ?
- Je l'espère. Mais nous ne prendrons aucun risque.
- Bien entendu.

Joan aida ensuite Simon à ranger un peu à l'infirmerie avant de rejoindre Grag dans le cockpit. Il venait d'achever toutes les vérifications et Otho s'apprêtait aussi à remonter à bord.

- Ah, Joan ! Comment vas-tu ?
- Bien, Grag. Je vais bien.
- Et les blessés ?
- Leur état s'améliore lentement. Simon pense qu'Oliver pourra bientôt être réveillé. Et de ton côté ?
- Nous avons terminé et la gomme balloune va nous rejoindre. Je vais prévenir le chef que nous sommes prêts. A moins que tu ne veuilles le faire ?

Joan lui sourit et s'installa devant le transmetteur.

Quelques minutes plus tard, Curtis, Isabella et Ezra traversaient le tarmac, suivis par les trois ex-prisonniers qui allaient embarquer avec eux. Joan était contente de leur présence : ils avaient été efficaces pour la construction du Phénix et leur aide serait précieuse pour l'installation de l'usine.

Ezra monta à bord pour les saluer tous et leur souhaiter une bonne mission.

- Saluez Jasper pour moi, surtout !, dit-il en les quittant.
- Nous n'y manquerons pas, Ezra. Bon courage pour vous aussi, lui répondit Isabella.

Et le colonel quitta le bord, restant cependant sur le tarmac pour assister au départ du Comète. A bord, tous avaient pris place et s'étaient installés pour le décollage. Les ordres de Curtis retentirent bien vite et le long vaisseau s'éleva majestueusement dans les airs, tourna sur lui-même et mit cap au sud.

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Dernière édition par limeye le Mer 3 Mai 2017 - 13:04; édité 1 fois
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Mar 2 Mai 2017 - 01:10
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Ooooohhh, pour une surprise, c'en est toute une! Unbelievable Youpi

Bravo Limeye d'avoir repris le cadavre exquis! Master Best Clap On était à la fois si près et si loin de la fin... Planete

Il faudra que je relise ma liste de personnages, très impressionnante d'ailleurs... Shocked Quel plaisir de renouer avec l'ambiance, et de vous revoir bientôt à l'oeuvre toutes les deux, Frégo et Limeye! Vous formez un tandem du tonnerre... Master

Bonne continuation... Best et jump jump jump

Amitiés
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Mar 2 Mai 2017 - 01:54
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
100% d'accord avec Flamme
Trop CONTENTE

Merci beaucoup Limeye d'avoir déterré ce cadavre Smile Laughing
C'est super sympa.
On est de suite replongé dans l'atmosphère BRAVO
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Mar 2 Mai 2017 - 10:12
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Hello les filles !

Disons que j'ai senti un peu de motivation Mort de Rire

Merci de vos commentaires ! Je vais poursuivre un peu, il y a un passage de guimauve fondue qui s'annonce avec les retrouvailles entre Suzann et Oliver, mais il y a aussi Jasper qui va retrouver Isabella et Joan, plus le travail des Indiens à souligner, bref, encore de quoi faire.

Par contre, j'ai hésité à faire partir Vadek avec l'équipe, je ne savais plus trop où on en était des différents ex-prisonniers, ni qui était où et avec qui... donc je peux modifier, Frégo, si tu avais des projets pour lui ! Et le remplacer par d'autres.

Bizz

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Mar 2 Mai 2017 - 11:49
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Bonjour Limeye!


Je suis également contente de te lire ici! Youpi Clap Je vais relire ce que j'ai précédemment écrit et voir  comment je peux enchaîner . Juste une petite remarque, le vaisseau de Kim et ses hommes, c'est le Phoénix et non le Balkan. Sourire  J'ai hate de voir ta suite. C'est bien d'alléger l'ambiance apocalyptique de cette histoire !  jump jump jump jump


A+


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Mar 2 Mai 2017 - 21:35
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Bravo Frego
Hier je n'avais vu que la suite de Limeye. Je suis impressionnée de voir comment toutes les deux êtes capables d'écrire ensemble mais surtout de réussir à reprendre avec autant de décalage cette histoire et de replonger dedans comme si cetait la veille Chapeau bas. Je suis accro Smile

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