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Captain Future Fans Forum Index du Forum Fan fictions [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
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Mer 7 Oct 2015 - 11:41
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flamme
Marshall Gurney
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Frégo!

Pauvre toi... je me souviendrai du conseil, d'autant que je n'aime pas trop la soupe à l'oignon, gratinée ou pas... Confused

Prends soin de toi et remets-toi vite! Pour pouvoir profiter au maximum de ton weekend à New York... Super destination pour un weekend de trois jours! Clap Youpi Tu verras probablement la ville avec d'autres yeux, toutefois... Wink Je ne doute pas que ça aidera pour l'inspiration... Good Best

J'étais bien contente d'avoir de tes nouvelles! J'aimerais aussi en avoir d'O-tho et d'Elaine, ça fait un tiboutte qu'elles ne sont pas venues faire une petite visite... jump jump

Passe une belle journée, et surtout, un bon weekend à New York! C'est une ville qu'il faut voir une fois dans sa vie... Wow

Bizz Vizz
Flamme
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Mer 7 Oct 2015 - 11:41
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Mer 21 Oct 2015 - 17:39
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Hello à toutes !

Frégo, j'espère que tout va mieux de ton côté ! J'ai avancé un peu, mais j'espère pas trop par rapport à toi... Tu me dis si ça ne va pas !

bizz vizz et... enjoy !!!

Limeye

**********

Le cri d'Oliver alerta Simon qui l'avait perçu plus bien nettement que ses amis, grâce à ses capteurs sensoriels. Il alerta aussitôt le Capitaine :

- Capitaine ! Il y a du monde là-haut. Soyons prudent ! J'ai entendu quelqu'un tirer et un cri de blessé...
- Bien, que chacun soit sur ses gardes !, dit simplement Curtis en poursuivant la remontée de l'escalier.

Grabo et Kim, tenant bien fermement leurs armes, le suivirent en silence.

Ils débouchèrent rapidement au premier niveau. La porte d'accès au sous-sol étant restée ouverte, Curtis jeta un oeil pour évaluer la situation. A une vingtaine de mètres, agenouillé au sol, il vit d'abord une ombre en contre-jour. Deux corps étaient étendus devant lui. La silhouette ne lui était pas inconnue, mais ce fut Grabo, retenant un juron qui lui fit deviner qu'il avait vu juste.

Curtis le retint et s'avança, seul, les armes à la main, vers Kaspar, penché sur Oliver. D'un signe, il avait fait comprendre à Kim et à son lieutenant de rester en couverture. Grabo avait repris son calme, mais dans ses yeux, Kim pouvait lire une lueur de défi, un sombre éclat sanglant.

- Ne bougez pas !, lança Curtis d'une voix ferme. Jetez votre arme, les mains en l'air !

Kaspar se retourna lentement, mais resta accroupi. Il tenait toujours son pistolet.

- Capitaine Flam... est-ce bien vous ou un de vos clones ?
- Je n'ai pas de clone, dit Curtis. C'est bien moi. De même que vous... vous êtes bien le vrai Kaspar. Jetez votre arme ! Je ne répéterai pas.

Kaspar jeta son pistolet devant lui, se redressa tout à fait.

- Comment êtes-vous arrivés ici, Capitaine ?
- Quelle étrange question en ce moment... Nous avons mieux à faire. Tournez-vous !

Indécis, Kaspar obéit. Le Capitaine affichait un visage fermé, un regard très sombre. Même si Kaspar pouvait se douter qu'il ne tirerait qu'en extrême limite, il n'était pas certain que ce dernier ne lui infligerait pas le châtiment suprême. Il allait payer pour l'enlèvement de Joan Randall, et pour bien d'autres crimes. Rester en vie serait une vraie gageure. Il n'eut pas le temps de voir venir le coup que Curtis lui infligea à la nuque, le faisant sombrer dans un évanouissement qui allait durer de longues minutes.

D'un geste rapide, Curtis fit comprendre à Kim et Grabo qu'ils pouvaient approcher. Simon était déjà auprès d'Oliver. Curtis se pencha sur le blessé, le retourna et son visage afficha surprise et tristesse en comprenant qu'il s'agissait du jeune agent qui leur avait fourni tant de précieux renseignements. Il cligna des yeux, un souffle l'animait encore :

- Ca... pitaine..., dit-il faiblement. Su... zann...
- Ne parlez pas, on va vous sortir d'ici. Restez calme.

Tout en lui répondant, Curtis s'activait, cherchait le pouls, mais Simon l'avait devancé :

- Je me branche sur ses fonctions vitales, Capitaine. Je vais le maintenir en vie jusqu'à ce qu'on puisse lui apporter les soins adéquats. Ne t'inquiète pas. Il faut l'emmener rapidement.

Curtis se redressa, Kim et Grabo étaient juste derrière lui, ce dernier fixait son frère inanimé d'un air étrange.

- Je pourrais l'achever maintenant, mais... on s'est promis de laver notre linge sale en famille, Arko et moi.
- Il y a déjà eu trop de morts, Grabo. N'oubliez pas toute la différence qui existe entre la vengeance et la justice. Même si, si je me trouvais à cet instant face à Guggenheim, je ne suis pas certain que je pourrais la faire. Otho aura plus de maîtrise que moi pour cela.

Grabo hocha la tête, l'air toujours aussi sombre.

Kim prit la parole :

- Allons, ne traînons pas si nous voulons sauver ce qui peut l'être. Il faut emmener ce jeune homme rapidement. Je vous aide à le porter, Capitaine, et Grabo, tu t'occupes de ton frère.

Avec précaution, Curtis et Kim soulevèrent Oliver et se dirigèrent vers la sortie du bâtiment. Avec beaucoup moins de ménagement, Grabo avait jeté son frère sur son épaule et les suivait, plus lentement.

Ils retrouvèrent rapidement le Cosmolem, et décollèrent aussitôt. Curtis utilisa le code convenu avec Hannibal :

- Commandant, tout est ok de notre côté. Nous arrivons avec un blessé grave. Est-il possible de gagner votre centre de secours, sans prendre de risques ?
- En vous posant sur l'arrière des entrepôts, vous pourrez nous rejoindre. Les combats se déroulent encore sur les pistes, mais nous avons ménagé nos arrières.
- Très bien, nous arrivons.

Curtis pilotait rapidement, avec une grande concentration. Il savait qu'il devait aller vite, pour sauver Oliver. Simon pouvait maintenir le jeune homme en vie, mais l'opération s'avérait nécessaire. Il avait été touché près du coeur, quasiment à bout portant. Il ignorait tout - ou presque - de la vie passée d'Oliver, hormis qu'il avait été autrefois un petit ami pour Joan et qu'il était un de ces combattants terrestres sans lesquels rien n'aurait été possible, un de ces résistants anonymes qui avait aidé, apportant sa petite pierre à l'édifice du combat contre Guggenheim. Mais dans l'esprit de Curtis résonnait un seul mot "Suzann". Sans doute Oliver comptait-il pour cette personne, femme, amante, fille, soeur ? Qui était-elle ? Pour Curtis, peu importait : mais il savait qu'il devait sauver Oliver pour Suzann.

Il passa assez largement au-delà de l'astroport, pour éviter les tirs. Kim observa autant que possible la zone des combats et se dit que ce lieu haut combien stratégique ne tarderait pas à tomber entre les mains de la résistance. L'armée de Grant avait maintenant la maîtrise du ciel et au sol, les tirs n'étaient plus que sporadiques en provenance du bâtiment de la police interplanétaire. Il poussa un long soupir, en prenant conscience qu'ils avaient aussi désamorcé la bombe et évité ainsi un embrasement général de la ville-monde.

Mais déjà le petit vaisseau se préparait à atterrir non loin des entrepôts et un petit sourire s'afficha sur le visage du chef pirate : c'était là, il le savait, que Brubaker et King avaient trouvé refuge, puis avaient pu quitter la Terre, au nez et à la barbe d'adversaires redoutables. "Comme quoi, faire du trafic, ça peut avoir du bon..."

A peine eut-il posé le vaisseau que Curtis en sortit et aida Kim et Grabo à descendre Oliver, Simon le rassura d'un mot : le jeune homme était toujours en vie. Ils le portèrent alors jusqu'à la porte de ce qui était l'hôpital de campagne d'Hannibal et de ses troupes. Là, une silhouette blonde les attendait.
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L'héroïsme est peu de chose, le bonheur est plus difficile (A. Camus)
Tout ce que nous avons à décider, c'est ce que nous devons faire du temps qui nous est imparti. (Gandalf le gris).

Dernière édition par limeye le Sam 24 Oct 2015 - 18:40; édité 1 fois
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Jeu 22 Oct 2015 - 03:30
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Frégo 80
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou tout le monde!Ça va mieux maintenant. Limeye, ta suite était parfaite. Moi, je ne suis pas sûre que j’aurais retenu la gachette de Grabo concernant Kaspar. Je ne vous fais pas attendre plus longtemps. Enjoy! Wink

Dans son bureau du 80e étage, Richard Guggenheim se moquait intérieurement de la réplique que lui avait servi le diable rouge : « - Vous avez gagné Monsieur Guggenheim. Je vais tenter de vous trouver et même de vous sauver, pour sauver des vies. »

- Je n’en attendais pas moins de vous... Capitaine Flam. Se dit-il à lui-même. Un héros... jusqu’à la fin ultime! Dire que votre dernière... action héroïque sera... pour moi, qui vous entrainera tous... avec moi... dans la mort! Pas même une dernière pensée... pour MA petite Joan... Dépêches-toi... Diable rouge... je veux voir ton regard s’assombrir... de désespoir... avant de t’emmener... en enfer... avec moi! Tu nous rejoindras... très bientôt...en enfer...très chère...Isabella!

L’empire de Richard Guggenheim, s’était graduellement réduit : un bureau sans fenêtres, alors qu’autrefois il avait été grisé de sa vue panoramique sur New York, le centre de l’univers. Sa seule fenêtre, des écrans de contrôle qu’il était maintenant incapable de surveiller, tant sa concentration était mobilisée à maintenir ses pulsations le plus longtemps possible.

Il ne se souciait plus de Liberman, de Pearson, de Dresner et de Colvado, qui l’avaient déserté; ou de Joan Randall ou de Kaspar, qu’il croyait cachés dans l’immeuble. Dans quelques minutes, ils les entraîneraient tous avec lui. Il ne remarquait plus la puanteur du cadavre de sa dernière victime : son ex co-lobbyiste Montgomery Dawson, dont les jérémiades sur le sacrifice de toute une jeunesse, avaient fini par provoquer son courroux, une heure plus tôt. Mettre une pulsation devant l’autre était devenue son immortalité.

La porte de son bureau s’était ouverte, mais Richard ne vît personne entrer.

- Montre-toi...Flam...Fais face...à ton...ennemi...loyalement! Sans tes petits... gadgets!

Richard Guggenheim sentit deux bras d’une puissance et d'une rapidité surhumaines s'emparer de lui par derrière, le soulever de son siège et s’enrouler autour de son corps. il senti une main se glisser entre lui et le dispositif qui ceinturait son poignet. Richard sentait que cette main reproduisait des pulsations, pour empêcher le déclenchement à distance de la bombe. Richard ne pouvait se débattre contre son adversaire qui le maintenait dans un étau. Il pût cependant touner la tête pour pouvoir regarder l’homme qui était derrière lui.

Le visage du Capitaine Flam, se retransformant lentement en celui d’Otho fût le dernier que Guggenheim contempla avant de mourir. Otho continua de reserrer stoïquement son étreinte pour broyer les os et la moêlle de la colonne cervicale et dorsale de Guggenheim . Son regard eut une dernière lueur de fureur mélangée à de l’incrédulité avant de s’éteindre, à tout jamais.

- Je ne vois aucun ennemi, Richard Guggenheim. Mais, en ce qui te concerne, la mort était l’unique justice. Tu aurais mérité bien pire. Jeta Otho, toujours impassible.

Une voix féminine qu’il aurait reconnue entre mille le tira de sa torpeur.

- Capitaine...Tu dois agir sans précipitation. Richard se donnera la permission de mourrir à l’instant où vos regards se croiseront.

Elle était vivante, et libre! Il ressentait une joie sans borne mais se surprit lui-même à lui répondre sobrement :

- Richard est déjà en route pour saluer Satan de notre part, Joan. Fit-il. Ce sont mes pulsations qui empêchent maintenant la bombe d’exploser trop tôt. Il faut maintenant prier pour que le capitaine réussisse à désarmorcer la bombe qui, elle, se trouve dans les sous-sol!

- Je vais prier à cette intention, Otho. Reste prudent. Le diable seul sait qui peut encore se trouver à rôder dans cet édifice maudit. Terminé. Fit Joan.

Un tableau étrange se serait offert à celui qui aurait osé entrer dans le bureau du maître; celui d’un androïde assis par terre, gardant Guggenheim dans ses bras, pour eviter qu’un faux mouvement ne déclenche un dispositif qui provoquerait un holocauste nucléaire.

Il se souvenait de d’autres personnes qui étaient mortes dans ses bras. Elaine Newton, la mère de Curtis... et Athala. Elles avaient valu des millions de Guggenheims. Il avait tué leurs assassins dans un accès de rage. Pour Guggenheim, il ne ressentait rien. Il n'y avait que la necessité de préserver les siens.

Lorsqu’il fût informé par Curtis que la bombe avait été neutralisée. Il quitta le bureau de Richard Guggenheim, transportant celui-ci dans ses bras. Il se dirigea vers le toit où il fût récupéré par le Comet. Le cadavre de Guggenheim fût passé aux rayons anti-daminthor avec l’aide de Majorek.
La dépouille fût évacuée par O-tho vers un des vaisseaux qui servaient déjà de morgues. Plus tard, Isabella autoriserait son incinération sur place et éparpillerait silencieusement les cendres aux quatre vents. La mort du dictateur ne serait pas exploitée de quelque manière que ce soit.

Bizz Vizz!

Frégo Cool
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Dernière édition par Frégo 80 le Mar 3 Nov 2015 - 20:24; édité 1 fois
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Ven 23 Oct 2015 - 08:24
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Hello Frégo !

Je t'ai lue hier, mais pas le temps de commenter : ainsi, voici la fin de Guggenheim... mais pas celle de l'histoire ! Il reste encore bien des choses à raconter... Je pense pouvoir ajouter une suite d'ici les jours à venir, à moins que tu n'aies matière...

belle fin de semaine !

bizz vizz

Limeye
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Ven 23 Oct 2015 - 13:01
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flamme
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou les filles!

Je vous ai lues avec avidité... Very Happy L'histoire a pris un nouveau tournant, avec la fin de Guggenheim... Mais Dieu merci, il reste encore beaucoup à raconter! Wow Kiss Hug

Que de passages agréables en perspective! Il y a beaucoup à faire... Mr. Green Run Best

Il faut AB-SO-LU-MENT que vous sauviez Oliver! horified jump Vous ne pouvez pas laisser Suzann seule avec un bébé orphelin de père... C'est anti-frégolien et anti-limeyesque... Unbelievable

Il y a aussi toutes les retrouvailles en perspective, certaines plus éprouvantes que d'autres, avec Arko, Grabo et Kaspar... Mais je pense surtout à celles du type fondant! Wow Kiss Hug jump jump jump

Je sais qu'on a de nombreux passages passionnants à lire en vue... Youpi Clap Master

Bizz Vizz et bonne journée! Wink

Flamme
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Sam 24 Oct 2015 - 18:40
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Hello !

Yep, je sais que je vais vous faire languir, mais je vous rassure : la suite arrive très vite après ce premier passage !

enjoy et bon week-end !

bizz vizz

Limeye

****************

Depuis le PC d'Hannibal, Joan avait suivi le maximum des opérations. Elle avait connaissance de la situation autour d'eux, des combats qui se déroulaient sur l'astroport. Elle avait assisté à de féroces engagements entre les résistants, qui, planqués des jours durant dans les cales, avaient attendu l'assaut, face à d'anciens collègues policiers, tombés sous la coupe du dictateur et rendus fous par le manque de daminthor. Elle savait qu'Oliver et Eduardo étaient parvenus à faire sauter tout le système informatique et de communications, elle savait aussi que des troupes avaient pris position autour de la ville, pour en garder les issues. Elle avait vu tomber le premier résistant sous leurs yeux, défendant l'accès aux entrepôts dans lesquels étaient réfugiés ceux qui ne pouvaient combattre les armes à la main, c'est à dire, en tout et pour tout, une petite équipe médicale, Célina, Hannibal et elle-même. Elle avait suivi, avec angoisse, les combats aériens et vu le Cosmolem quitter le Phénix qu'elle était une des seules, sur Terre, capable d'identifier.

Mais là, le coeur battant, elle attendait, à l'arrière de l'entrepôt où avait été installée l'infirmerie de secours et où Harvey avait été le premier à bénéficier de soins. Quelques autres combattants, blessés, l'avaient rejoint sur des lits de fortune. Même si le confort semblait spartiate, elle avait pu constater, en secondant le médecin qui s'était occupé d'Harvey, que l'équipement était de qualité et qu'ils ne manquaient pas de médicaments, de compresses et de tout le matériel nécessaire au fonctionnement d'un poste de secours avancé, au plus près des combats.

Quand la voix de Curtis avait résonné, leur faisant savoir qu'ils avaient désamorcé la bombe et qu'ils se dirigeaient vers l'astroport, elle n'avait pu s'empêcher de fermer les yeux un moment, puis de gagner silencieusement le fond de l'entrepôt. La main posée sur son ventre, elle tentait de calmer les battements fous de son coeur. Si tout allait bien, dans quelques minutes, elle le reverrait. Si tout allait bien... Un petit coup contre sa main la rassura une fois encore, lui donnant foi et courage. Elle se dirigea vers l'infirmerie, prévint le médecin qu'un nouveau blessé allait être amené. Elle se demandait si Curtis avait trouvé Eduardo et s'inquiétait aussi pour Oliver, dont ils n'avaient pas reçu d'autres messages d'alerte. Etait-il toujours bloqué dans l'Empire State ? Face à qui s'était-il trouvé ?

Elle surveillait avec attention le petit écran de contrôle et poussa un soupir de soulagement en voyant le petit vaisseau rond et blanc approcher. Elle ne pouvait distinguer les silhouettes de ceux qui se trouvaient à bord, mais elle se doutait que Curtis était accompagné par des hommes de valeur et de courage. Grag était encore aux commandes du Comète, cela était certain, et Otho s'occupait de la dépouille de Guggenheim. Simon avait certainement suivi Curtis pour désamorcer la bombe. Elle espérait de tout coeur, car les compétences du professeur seraient d'un grand secours à l'infirmerie.

Dès que le vaisseau fut posé, elle s'avança vers la porte, tapa le code et ouvrit la porte alors que Curtis et Kim sortaient avec précaution le blessé. Elle reconnut immédiatement Oliver et son coeur se serra. Elle vit une forme ronde sur sa poitrine, et reconnut aisément le professeur Simon, mais se demanda bien pourquoi il reposait ainsi, sur le corps d'Oliver. Elle n'eut pas le temps d'y penser plus, car son regard croisa celui de Curtis et elle oublia tout, le temps d'un instant. Elle oublia son enlèvement, le voyage mouvementé avec Kaspar et son clone, la fuite, les retrouvailles avec Hannibal, le début des combats.

- Joan ! Vite !

Elle ouvrit la porte en grand, la referma et la verrouilla soigneusement dès qu'ils furent tous entrés, et ne s'étonna qu'à peine en voyant Grabo porter Kaspar, inanimé. Puis elle les précéda vers l'infirmerie où le médecin attendait, prêt à l'opérer. La voix monocorde de Simon retentit :

- Je suis parvenu à maintenir ses pulsations cardiaques. Il a été touché près de l'aorte. Curtis, prépare-toi aussi.

Joan comprit que les retrouvailles seraient pour plus tard, mais elle n'aurait pas voulu qu'il perde la moindre seconde à tout tenter pour sauver Oliver. Elle regagna le poste de communications. Hannibal se tourna vers elle :

- Le Capitaine Flam, le professeur Simon et deux de leurs hommes viennent de ramener Oliver. Il est grièvement blessé à l'aorte. Ils sont en train de l'opérer.
- Un autre blessé va arriver... Les hommes envoyés par Alex Morris ont pu récupérer Eduardo. Il paraît qu'il a fait un véritable carnage. Il est encore conscient, mais faible, car il a perdu beaucoup de sang.
- Ok, je vais voir avec une infirmière pour qu'on prépare le nécessaire pour une transfusion.

"Ce sera moins compliqué que dans le Phénix", songea-t-elle et elle eut une pensée pour Bérenson. Elle espérait qu'il était encore en vie et que toute la petite communauté des pirates se portait bien. Mais elle n'eut pas le temps de s'attarder, car elle assista l'infirmière. Dans une pièce voisine, elle savait que Curtis, Simon et le médecin faisaient leur possible pour sauver Oliver.
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Sam 24 Oct 2015 - 20:05
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Limeye!

Merci pour cette suite. Tu nous gates! Good Je crois que vais reporter mon attention sur Emma Watson, Klovis King et les troupes qui constituent la 2e vague d'attaque depuis Athena. Je pense qu'ils pourraient joker le meme role que LeGern sur terre. Je vais reflechir en ecrivant.

A+

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Sam 24 Oct 2015 - 20:21
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Frégo,

oui, il y a toujours cette escadrille. Et il faut aussi s'occuper d'Isabella... sans compter tous les autres personnages secondaires ! Je poursuis, et je pense que j'essayerai de faire un petit récapitulatif aussi, plus tard Wink

bizz vizz

Limeye
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Sam 24 Oct 2015 - 21:52
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Et donc comme je ne voulais risquer un incendie de trampogrill... Mr. Green , voici la suite !

Enjoy !

****************

Joan était demeurée auprès de Célina, alors que les médecins opéraient Oliver et Eduardo. Compagnons durant l'attaque ultime, ils se retrouvaient, proches, à l'infirmerie. Hannibal surveillait toujours les combats, mais ceux-ci devenaient de moins en moins violents. Bien vite, il comprit que les hommes d'Alex Morris allaient enfin venir à bout de leurs derniers adversaires, retranchés dans le bâtiment de la police interplanétaire, bâtiment situé quasiment en face de l'entrepôt où il avait installé son PC. La voix, douce, de Célina lui fit quitter un instant sa surveillance :

- Joan, va t'allonger... Tes yeux se ferment tout seuls.

Hannibal se tourna complètement et comprit rapidement que son amie était épuisée. Il se demanda lui-même depuis combien de temps il n'avait pas dormi et se rendit compte qu'au moins toute une journée et une nuit était passée depuis qu'il avait récupéré la jeune femme dans son bureau, avec Kaspar.

- Viens, Joan, dit-il avec fermeté en posant sa main sous son coude.

Il la mena dans un des recoins de l'entrepot, contourna un empilement de caisses qu'Eduardo avait apportées lors de ses précédents voyages et qui contenaient des réserves d'élixir de Jasper. Derrière cet empilement avait été aménagé un lieu de repos. Trois lits, une table et trois chaises. Quelques couvertures étaient pliées sur l'un des lits. Il en tira deux et obligea Joan à s'étendre.

- As-tu faim ?
- Oui, dit-elle dans un souffle. J'ai mangé... je ne sais plus quand j'ai mangé... tout à l'heure, avec Célina...

Hannibal ouvrit rapidement une caisse au sol, en sortit de la nourriture hyophilisée. Il alluma un réchaud posé sur la table et en quelques minutes, Joan se retrouva avec une assiette fumante à la main. Hannibal prépara aussi une bonne quantité de thé, avec de l'élixir de Jasper, pour lui-même et Célina. Ils avaient terminé depuis un moment déjà celui qu'ils avaient dans le PC.

Joan mangea de bon appétit, mais le sommeil la rattrapait et elle ne termina pas son repas. Elle s'endormit d'un coup, et Hannibal la recouvrit délicatement d'une des couvertures, avant de quitter la "pièce". Il rejoignit Célina qui luttait elle aussi contre la fatigue. Une tasse d'antidote plus tard, et elle retrouvait déjà de la vigueur et de l'attention.

Peu après, un homme, grand, entra dans la pièce et Hannibal se retrouva pour la première fois de sa vie en présence du Capitaine Flam.

Curtis était suivi par Simon et par un homme qu'Hannibal identifia très aisément aussi : Kim Ivan.

- Bonjour Commandant, dit Curtis en lui tendant une main amicale. Heureux de vous rencontrer enfin.
- Bonjour Capitaine, moi de même, dit Hannibal en prenant la main tendue et en la serrant avec sympathie. Comment vont les blessés ?
- Tirés d'affaire... enfin, pour l'heure. L'un comme l'autre sont affaiblis. Simon a préconisé qu'avec la perfusion leur soit aussi administré un peu d'élixir.

Hannibal hocha la tête. Puis il se tourna légèrement :

- Bonjour à vous, professeur Simon. Votre aide ici sera précieuse. Et bonjour à vous, Kim Ivan.
- Je me savais célèbre, mais à ce point..., dit le chef pirate de sa voix rocailleuse.
- Il est difficile d'oublier les visages affichés un peu partout dans les bureaux que l'on a autrefois fréquentés, et qui sont ceux de l'administration... policière ou autre.

Kim sourit légèrement, mais accepta volontiers la main tendue.

- Nous avons aussi un prisonnier, précisa-t-il.
- Ah ?, s'étonna Hannibal.
- Oui, intervint Curtis. Nous avons récupéré Kaspar. Il est sous la bonne garde de son frère, Grabo, mais il vaudrait mieux le faire surveiller par plusieurs hommes, ou alors, l'enfermer de manière sécurisée, si cela est possible.
- Je vais donner des ordres en ce sens.
- Quelle est la situation à l'astroport ?, s'enquit Curtis.
- Nous ne devrions pas tarder à réduire la dernière poche de résistance. Je vais donner l'ordre de nettoyer les pistes dès que les tirs auront cessés. Le colonel Alex Morris doit engager la dernière attaque d'ici peu.
- Bien, dit Curtis. En cas de difficulté, il ne faudra pas hésiter à faire bombarder le bâtiment. Les hommes qui s'y trouvent sont condamnés, et lancer une attaque terrestre peut coûter cher en vies. A l'heure qu'il est, il est vraiment plus que nécessaire de penser à protéger tous les combattants et à réduire les risques de blessures, voire de décès.
- Oui, Capitaine. Je vais prendre contact avec Alex pour voir ce qu'il préconise. Il a une meilleure vision de ce qui se passe que nous encore. Célina, passez-moi Alex, si possible.
- Oui, commandant.

Après une brève conversation avec le colonel, il fut décidé de bombarder le bâtiment de la police interplanétaire. Pour limiter les dégâts, tous les soldats reçurent l'ordre de se replier vers les entrepôts, y compris pour ceux qui tenaient la tour de contrôle, située juste à côté. Au signal convenu, Grag qui assurait un vol de surveillance au-dessus des pistes lança un tir très précis pour viser le bâtiment. Même si elle fut ébranlée, la tour de contrôle resta debout. Dans les ruines fumantes, on ne retrouva plus que quelques corps, exsangues. La bataille de New-York était terminée.

**


Une main douce repoussa une mèche de cheveux blonds. La respiration de Joan était régulière. Elle dormait profondément. Assis sur le bord du lit, seul avec elle, Curtis la regardait comme s'il ne l'avait pas vue depuis des semaines, des mois. Elle portait encore des traces du maquillage qu'elle s'était appliqué sur le visage pour passer pour une damnée, et quitter plus aisément le bureau d'Hannibal.

Elle tourna légèrement la tête, et sa joue vint s'appuyer contre la paume de la main de Curtis. Sa respiration s'accéléra et elle battit des cils. Un soupir s'échappa de ses lèvres avant qu'elle n'ouvre les yeux. Curtis lui sourit doucement, ne la quittant pas du regard.

- Curt ?
- Tout va bien, répondit-il.

Elle le fixa un moment, puis noua ses doigts aux siens. Alors seulement il se pencha pour l'embrasser. Elle le retint un moment, puis ferma les yeux et dit :

- Tout est terminé ?
- Les combats oui. Les blessés sont soignés. Oliver et Eduardo sont hors de danger. Nous avons le contrôle de l'astroport. Grag vient de poser le Comète et s'inquiétait déjà de savoir si tu voulais y dormir.
- Ce à quoi Otho a dû répondre quelque chose comme : "Mais bien entendu, vieille nounou de l'espace ! Prépare donc un bon lit pour Joan ! Il faut vraiment tout te dire..."

Curtis éclata d'un grand rire clair.

- Tu n'es pas loin de la vérité... Mais je te pose quand même la question en bonne et due forme : Veux-tu aller te reposer à bord du Comète ?
- Ai-je dormi longtemps ?
- A peine une heure. Ce n'est pas suffisant.
- Je veux bien. Il me tarde de rassurer maman, aussi.
- J'ai demandé à Ezra de faire partir un message codé. Elle se trouve avec Emma. Je te raconterai les détails plus tard. Viens.

Et il l'aida à se débarrasser des couvertures et à se lever. Une fois debout, elle s'appuya un moment contre lui et il ne lui refusa pas cette étreinte. Il sentit le ventre rond et dur contre le sien et sourit :

- Bébé va bien ?
- Il a sacrément tenu le choc... Curt, promets-moi une chose...
- Tout ce que je peux.
- Je voudrais aller sur Tycho, dès que possible. J'ai envie de revoir Tycho... de retrouver son calme.
- Dès que ce sera possible, nous le ferons. Il me tarde aussi d'y aller, mais pour d'autres raisons. Allons. La vieille nounou de l'espace doit déjà s'inquiéter. Sans compter que son chien lui manque...

Lorsqu'ils sortirent de la "pièce de repos", Eek et Ook accueillirent Joan avec des petits cris de joie. Elle les prit dans ses bras et leur dit :

- Nous allons retrouver vos maîtres, petites fripouilles. Je vous demande juste un service... rassurez-les sur notre aventure et racontez-la leur. Que cela me soit épargné...

Joan salua Hannibal, puis Célina qui allait prendre un peu de repos bien mérité. Un agent était déjà prêt à la remplacer. Curtis demanda à Kim de rester au PC, le temps qu'il conduise Joan au Comète. Simon demeurait à l'infirmerie à surveiller les blessés. Il était notamment en train d'aider le chirurgien à opérer une deuxième fois Harvey.

Ils traversèrent la piste de l'astroport, contournant plusieurs appareils de l'armée de Grant qui s'étaient posés autour du Comète. Des patrouilles circulaient, sécurisant la zone, évacuant des blessés, dégageant déjà les autres pistes pour permettre à d'autres vaisseaux de se poser. Deux gros vaisseaux-cargos avaient atterri également, transportant du matériel anti-radiations, de la nourriture, des médicaments. Les habitants les plus faibles seraient évacués dans l'espace, pour être soignés dans les vaisseaux-hôpitaux qui y stationnaient, à l'abri des radiations. Déjà, Hannibal donnait l'ordre de rassembler la population et d'organiser les premiers secours. Joan savait qu'il y aurait beaucoup à faire, mais qu'il était nécessaire aussi, pour tous, de se reposer. La liste de toutes ces choses s'allongeait au fur et à mesure qu'elle tentait d'y réfléchir, alors que Curtis la menait vers le grand vaisseau blanc et gris. Prévenir sa mère, rassurer aussi Emma, Jasper. Soigner les blessés, organiser l'évacuation, sécuriser la ville-monde, désirradier les lieux, dépolluer les eaux, les bâtiments. Approvisionner les uns et les autres. Informer Nukibé du déroulement des opérations. Informer l'Amiral Taggart, le Président Carthew. S'informer de la situation sur Venus et Mercure... Et tant encore, et encore...

Alors qu'ils approchaient de l'escalier du Comète, la porte s'ouvrit et Joan courut pour franchir les quelques marches. Ezra l'attendait et lui ouvrit les bras.

- Parrain...
- Ca va, Joan, ça va, dit-il avec émotion. Entre vite. J'ai fait partir un message pour ta mère. Elle est rassurée quant à ton sort. Tout se passe bien de son côté.

Curtis referma la porte du vaisseau, et alors qu'Eek et Oog cavalaient déjà vers le cockpit, ils entendirent de grands cris.

- Joan !

Otho, qui avait rejoint le Comète après avoir placé le corps de Guggenheim dans un des vaisseaux prévu à cet effet, et Grag surgirent dans le couloir en manquant d'écraser leurs deux petits animaux de compagnie. Ils entourèrent Joan et Ezra et commença alors le déluge de questions. Arrivant rapidement, Curtis mit prestement fin à cette avalanche :

- Occupez-vous plutôt d'Oog et Eek, dit-il d'un ton sans appel. Joan a besoin de dormir.

Et passant le bras autour de sa taille, il la mena vers sa cabine.
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Sam 24 Oct 2015 - 23:16
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flamme
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou ¸les filles!

Je serai brève... Unbelievable Mr. Green

Merci Limeye d'avoir évité l'incendie de trampogril... Laughing Mort de Rire

Ils m'ont tous fait fondre... Flam , Joan , Ezla , Grag , Mala ... Wow Hug Master

Joan a besoin de dormir... Mais je pense qu'elle dormira bien mieux après.. hum.. vous savez quoi! Naughty Devil Je ne pense pas que personne soit contre, n'est-ce pas? Good Best Youpi jump jump jump jump

Flamme fleur bleue en pleine forme... Wow Kiss Hug Game

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Dim 25 Oct 2015 - 00:36
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Les filles!

Idem a Flamme! Good Wow Naughty Hug Game . Je suis aussi d'accord avec Joan. Il y aura beau coup de choses a faire pour reparer les ravages causes par Guggenhein et le Daminthor. Il y aura beau coup de morts a enterrer aussi. Sad Aussi des retrouvailles. Angel Encore Merci pour cette suite. Best

A+

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Dim 25 Oct 2015 - 01:38
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Frégo!

Tu m'as fait fondre aussi... J'ai trouvé très émouvant et vraiment bien écrit le passage où Mala se souvient avoir tenu Elaine mourante dans ses bras, ainsi qu'Athala, alors qu'il tient Guggenheim dans ses bras pour une toute autre raison... Master Master Master Clap Clap Clap

Il y avait tant d'émotion contenue dans ce passage, mon côté sensible n'est vraiment pas demeuré insensible... Kiss Hug J'ai oublié de le mentionner dans mon premier post d'appréciation, Ashamed je me rattrape maintenant! Angel Mala n'est vraiment pas un androïde ordinaire, tout comme Crag n'est vraiment pas un robot ordinaire... Ils sont uniques dans leur humanité, et combien attachants sous ta plume et celle de Limeye!

Vous faites une formidable équipe, toi et Limeye! Vous êtes très complémentaires et douées pour faire vivre toutes sortes d'émotions, chacune à votre manière! Master Master Master et plusieurs Smileys "Respekt", comme dans le forum allemand... Wink

Dieu merci, il y a effectivement encore plein de choses à faire, à raconter et à vivre... jump jump jump

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Lun 9 Nov 2015 - 04:27
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou! Me revoila! Un ti-boutte avec, Emma, Isabella, Klovis et Cie. Enjoy! Wink

Le Blue Wave, accompagné de 10 vaisseaux cargo sanitaires et d’un détachement de 5 vaisseaux de taille intermédiaire, sous les ordres de Klovis King, continuaient leur route vers la Terre. Si tout allait bien, ils l’atteindraient dans 6 heures. C’était le calme plat tant les forces de l’Amiral Taggart et celles du Général Grant avaient été éfficaces à prendre les forces de Guggenheim et celles de l’Amiral Hamilton dans un étau.

Lorsque l’Arizona fût mis hors de combat par le T.D. Roosevelt du Général Grant, l’Amiral Hamilton et ses officiers se seraient donné la mort avec leurs soldats, en ordonant le sabordement de leur croiseur plutôt que de se rendre à ce porte-panier de Général Grant. Ces plans furent contrecarrés par l’intervention d’un groupe de leurs propres officiers subalternes, dirigés par une Capitaine Morelle.

Ils employèrent des rayons paralysants sur Hamilton et leurs officiers supérieurs et se rendirent au Général Grant. Eux avaient saisi l’absurdité de leur situation, et avaient fini par être écoeurés par l’attitude de leurs chefs. Ils se rendaient dans l’ignorance du sort réservé par Guggenheim à leurs familles au Minnessota, dans l’ignorance des souffrances morales qui les attendaient.

De leur côté, le détachement de la Colonel Watson et de Klovis King se donnèrent la tâche de dé-irradier les débris de vaisseaux qu’ils rencontrèrent sur leur chemin. Ce faisant, ils firent néanmoins une prise de choix en la personne de Lawrence Pearson, dont le petit vaisseau avait mis hors de combat, mais avait miraculeusement échappé à la destruction et dérivait dans l’espace, avec un stock réduit de Daminthor et des domestiques qui servaient de pâture.

Encore assez humains pour se maîtriser et vouloir préserver leur vie, les 2 hommes de mains qui pilotaient l’appareil maîtrisèrent et ligotèrent Pearson. Pour espérer eviter une mort certaine et atroce, ils se rendirent à la colonel Watson. Celle-ci dépêcha une navette de secours, avec un détachement commandé par la Major D’Issa, afin de récupérer Pearson, ses sbires et leurs prisonniers.

Le détachement les trouva tous dans un état très affaibli. Ils prirent soin de dé-irradier le stock de Daminthor et de détruire l’épave. Ramenés dans un des vaisseaux sanitaires, Pearson et ses sbires furent plongés et maintenus dans un coma artificiel sous la garde de la Major d’Issa , du Major Buckley et 3 hommes de troupe. On s’occuperait néanmoins en priorité des domestiques qui étaient dans un état pitoyable.

« Ce n’est pas prudent de se promener tout seul dans l’espace, Mr. Pearson. » Fit Oonie d’Issa en observant le corps inanimé et repoussant de Pearson. « Vous risquez de faire de mauvaises rencontres! J’en fais la mission de ma vie de m’assurer que vous resterez en vie et ferez face à la justice pour vos crimes!» Jennings restait à son poste et faisait des rapports périodiques sur qui se passait sur Mars, Venus. Mercure, sur Terre et à New York.

Sur Mercure, on parlait de l’anéantissement de la quasi totalité de la population, à part un groupe de mineurs réfugiés dans leurs abris chauffés anti-radiations des montagnes de l’obscurité, situées sur le côté froid de la planète. Les populations d’ Izly, Solar City et Baruda furent rayées de la carte après un ultime affrontement entre humains et utilisateurs de Daminthor. Les derniers utilisateurs survivants s’entretuèrent dans leurs derniers moments de frénésie.

Sur Vénus, la très grande partie de ses habitants fût victime de sa vénération de la beauté et de l’esthétisme. Le quart de sa population ne doit sa survie qu’à l’hospitalité de sa minorité Neptunienne habitant le musée des Ruines Submergées situées au sud de la Mer Occidentale, à la cupidité des hommes de Guggenheim qui finirent par piller les réserves vénusiennes de Daminthor et aux résistants des villes qui infiltrèrent les réseaux informatiques pour activer des champs de force assez puissants pour empêcher les utilisateurs pris à l’intérieur de s’échapper. Ces champs de forces avaient à l’origine été destinés à protéger ces villes contre la planète noire du Dr. Zaro.

Malheureusement, ces résistants trouvèrent la mort, victimes des bêtes, de la végétation et de l’environnement contaminé des marécages. L’espèce semi-intelligente des amphibiens a aussi complètement disparue à cause de la contamination au Daminthor. Un tableau horrible allait s’offrire aux troupes de Taggart qui allaient se poser sur ces 2 planètes.

Lorsque Jennings capta l’ultimatum de Guggenheim au Capitaine Flam, tous reteinrent leur souffle vécurent la pire heure d’angoisse de leur vie pour leurs êtres chers, leur compatriotes ou collègues.Isabella, Myriam, Maëva, George MacClinton, Andrew Barrette, Vadek et Jefferson s’étaient réunis au mess des officiers. Ils s’étaient instinctivement assis autour de la même table et avaient fermé les yeux. Ils avaient fait une prière muette pour le salut de leurs amis et des résistants à New York.

Au bout d’une heure, ils furent interrompus par la Colonel Watson.

- Isa, crois-moi, tu veux prendre cette communication du Colonel Gurney. Fit-elle.

- Ez, donnes-moi des nouvelles, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Fit Isabella d’une voix anxieuse.

- Isa, rassures-toi, ta fille est saine et sauve au PC de la résistance à l’astroport de New York. Flam va la chercher et la ramener au Comet pour un repos mérité, de la nourriture et une protection adéquates. La bombe qui devait anéantir New York à été trouvée et désamorcée à temps par le capitaine...Richard Guggenheim est mort, son corps se trouve dans un des vaisseaux corbillards. O-tho n’a vraiment pas eu le choix des moyens.

- Dieu merci, Curtis a suivi mes avertissements de ne chercher que ce qu’il devait chercher dans l’Empire State. Soupira Isabella. Joan va vraiment avoir besoin de protection d’ici à ce que j’arrive à New York faire ma part pour réparer les décénies de ravages causés par Richard. Et cela passe en partie par le règlement de la succession de sa fameuse fortune personnelle et celle de la famille. Et pourtant...J’en ai personnellement rien à foutre de cette fortune et je sais que Joan en a encore moins.

- Raison de plus pour que ce soit toi qui règle ça une fois pour toute, avant l’arrivée des ronds de cuire et des vautours, Isa. Tu auras aussi besoin de protection. Fit Ezra. Crois-tu que ce vieux filou de notaire dont le nom m’échappe soit encore vivant?

- Oscar Aubert. Cela faciliterait vraiment les choses qu’il ait survécu. Il est loin d’être un philantrope mais il est intègre et il observe le principe de la justice. Il me faudra quand-même visiter l’antre de la chimère, car je suis certaine que Richard a écrit plusieurs versions tordues de ce fameux testament! Fit Isabella.

- Je vais voir si je peux me renseigner. Fit Ezra. Autre chose, Kaspar a aussi été capturé. Il est à la garde d’un de ses frères et de la résistance. Nous allons veiller à ce qu’il ne s’échappe pas. Et Watson m’a informé que vous avez capturé Pearson. Grant a capturé Hamilton et ses officiers supérieurs. La résistance détient aussi Dresner. Dawson, Colvado et O’Brien père sont morts.

- J’espère vraiment que voir ces criminels répondre devant la justice en calmera certains qui voudraient leur « livre de chair ». Soupira Isabella.

- Je l’espère aussi. Fit Ezra. Il y a déjà assez de chair entassée dans les fosses communes . Prend soin de toi Isa.

- Toi aussi Ez. Fit Isabella.

- Comment vont oncle Kim, Neki, Arko, Grabo et les autre, Colonel? Interrompit Myriam.

- Ils vont tous bien et ont donné un sacré coup de main, petite. Fit Ezra.

- Nous vous retrouveront bientôt sur Terre, Colonel. Fit Andrew.

- Ce sera avec joie, Major Barrett, Dre.Sanchez. À bientôt. Fit Ezra. Le contact fût coupé.

- Il reste 3 heures avant notre arrivée sur la Terre. Fit Barrett. Nous reposer est ce que nous avons mieux à faire.

- Je vais retourner à la salle des machines. Fit MacClinton. À tout à l’heure.

Bizz, Vizz!

Frégo. Cool
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Dernière édition par Frégo 80 le Jeu 12 Nov 2015 - 02:51; édité 2 fois
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Mar 10 Nov 2015 - 10:17
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Hello Frego !

Belle suite qui fait à la fois le point sur l'équipage d'Emma et sur les événements qui se sont produits sur les autres planètes. Il va y avoir du travail à fournir...

J'avancerai dès que possible sur la situation sur Terre, j'ai quelques idées...

A plus !

Bizz vizz

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Sam 14 Nov 2015 - 15:15
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flamme
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou les filles!

Frégo, le mot "Enjoy!" à lui seul a tout un effet... Youpi jump Game Avant même d'avoir lu quoi que ce soit! Wink J'adore le voir, à chaque fois j'ai la même réaction d'anticipation et de jubilation! Best

Quel plaisir d'avoir des nouvelles de tout le monde, tu as fait un bon tour des personnages, incluant quelques-uns dont on n'avait pas entendu parler depuis longtemps... Good

Je ne sais pas si une réaction au DA, mais de voir MacClinton se diriger vers la salle des machines me rend un peu nerveuse... horified Il faut dire que j'aime parfois me faire peur... Mr. Green

A quoi pensais-tu Frégo? Tu as augmenté la chaleur du gril et la tension du trampoline... jump jump jump

Et toi Limeye, quel genre d'idées as-tu en tête? J'ai bien hâte de découvrir la suite, vivement le prochain post!

Bizz Vizz
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