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Captain Future Fans Forum Index du Forum Fan fictions [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
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Lun 20 Juil 2015 - 03:57
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Frégo 80
Marshall Gurney
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou! Chose promise, chose due! Voici la suite avec Joan et Hannibal. Enjoy! Wink

Hannibal et Joan procèdaient lentement à l’ascention de l’échelle de 15 mètres de conduit d’aération qui aboutissaient à ce hangar de l’astroport qui était tout près du QG secret de la résistance. Ils pouvaient maintenant entendre des bruits de combats et des cris provenant de la surface.

Hannibal était devant en couverture. Il était armé et prêt à protéger deux vies coûte que coûte : celle de Joan et de son enfant à naître. Joan grimpait derrière avec Eek et Oog ventousés sur son dos. Elle avait aussi sur elle le pistolet qu’Hannibal lui avait remis. Elle avait accepté à contre coeur qu’Hannibal ouvre l’ascention.

Dans la mesure du possible elle voulait éviter d’être celle par qui la mort viendrait faucher deux membres d’une même famille en une seule journée. Mais elle devait penser à la vie de son enfant. Elle songeait avec effroi au nombre d’enfants qui ont été sacrifiés à la folie de son grand oncle.

« Si j’y reste, je compte sur toi pour prendre la relève, continuer la résistance et pour financer la reconstruction de notre monde en puisant dans l’immense cagnotte du vieux! J’ai signé une procuration pour qu’ Harvey ait accès à mes comptes si le pire devait m’arriver. » Avait-il dit.

« Dire que du haut de mes douze ans, le jour de l’enterrement de Papa, j’avais promis à Richard de la faire sauter, la voûte qui contient cette fameuse cagnotte! » Avait-elle rétorqué du tac au tac. « Je m ‘en souviendrai longtemps de cette journée. On se serait presque crû au O.K. Corral!» Fit Hannibal avec un sourire en coin. « Je conviens toutefois qu’il y a maintenant mieux à faire avec ce pactole. » Ajouta Joan.

Ils parvinrent au segment horizontal du conduit d’aération avec un grillage qui séparait le conduit du hangar. Joan envoya Eek et Oog pour voir si la voie était libre. Eek émit un bref jappement en frétillant de la queue. La voie était libre pour le moment, et c’était un hangar assez grand avec des recoins pour se dissimuler si nécessaire. Ils enlevèrent et replacèrent facilement le grillage et commencèrent à marcher lentement et silencieusement dans le hangar en rasant le mûr, profitant de l’ombre des caisses qui se trouvaient un peu partout. Le hangar était apparemment désert. Eek et Oog étaient devant en éclaireurs.

À mi-chemin vers la porte de sortie, Eek s’arrêta et émit un léger grognement . Oog et lui revinrent vers Joan et Hannibal qui s’immobilisèrent. Tous se tapirent derrière une pile de caisses. Joan et Hannibale sortirent leurs armes. Oog prit tour à tour la forme miniature de deux hauts gradés de la police de Guggenheim, 4 officiers subalternes qui faisaient le guet devant la porte et un homme ensanglanté gisait par terre.

Joan reconnût immédiatement les deux hauts gradés : Aaron Liberman et Brutus Forbes. Hannibal reconnût l’homme ensanglanté. « Harvey! » Il fit signe à Joan de ramper derrière lui. Les six hommes étaient maintenant à portée de tir.

Forbes et Liberman discutaient entre eux. Seul Liberman semblait garder son calme. Forbes et les 4 hommes d’escorte semblaient en proie à la panique.

- Général, nous sommes faits, Même si nous atteignions nos vaisseaux, on se ferait descendre à notre sortie de l’athmosphère terrestre! Fit Forbes.

- Cesse-donc tes jérémiades, Brutus! Fit Liberman. Si tu est encore moins capable d’encaisser que cette charogne là...Et qui te parle de quitter la Terre? Quand tous ces idiots auront fini de s’entretuer dehors, la voie sera libre et on aura une planque qui nous attend au New Jersey avec les domestiques feminines de ce bon Anders. Allons Messieurs, ne me faites pas regretter de vous avoir fourni vos combinaisons!

- N’empêche que c’était bien la peine d’avoir cuisiné Randall sur Uranus pour cette saloperie de filon...maintenant je comprend pourquoi ce Kaspar s’est dégonflé avec la petite...

Exédé, Liberman fit feu avec son arme et Forbes mourût d’un rayon de proton à travers la tête. Une caisse vola en éclats.

- Je t’avais dit de ne pas me parler de la petite pute de petite nièce...

À ce moment là, il y eût deux grondements sourds et Joan commença à tirer avec son pistolet. Hannibal fit de même. Les cinq hommes gisaient, morts.

Joan regarda froidement le cadavre de Liberman.

- Vous n’en entenderez plus parler... maintenant. Murmurra-t-elle.

Hannibal se précipita vers le corps d’Harvey Kent. Il était vivant mais à peine.

- Comment est-il? Demanda Joan.

- Harvey ne survivra pas longtemps sans soins et je ne peux pas l’ abandonner c’est au dessus de mes forces. Fit Hannibal. Va rejoindre Célina au QG, Joan et dépêches des secours par ici. Sois prudente.

- C’est promis. Fit-elle.

Elle arracha son insigne en forme de chimère et sortit précautioneusement du hangar avec Eek et Oog enroulés autour de son bras gauche. Elle profita du chaos et de la couverture de tirs rebelles pour se faufiler vers le bâtiment abritant le QG. Elle frappa à la porte en metal avec la série de coups précisée par Hannibal. En la voyant avec les deux bestioles, Célina la fit entrer sans poser de questions.

- Je suis Joan Randall. Hannibal est encore au hangar 17 avec Harvey qui est grièvement blessé. Il faut y dépêcher du secours immédiatement . Fit Joan.

- Que s’est-il passé? Demanda Célina.

- Liberman, Forbes et 4 de leurs hommes avaient trouvé refuge dans le hangar et Harvey a eu la malchance de s’être retrouvé face à eux. Au moins, ils ne nuiront plus! Fit Joan avec une trace de fureur dans sa voix.

- Hum...ça va faire de la peine à Morris, lui qui voulait se charger personnellement de Liberman...Fit Célina. Je dépêche les secours.

Ta ta ta ta ta ta tum!

Frégo la méga-ménagère! Devil Cool
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La Liberté est celle de dire deux plus deux égale quatre. Si cela est acquis, tout le reste suit. (George Orwell dans 1984).

Dernière édition par Frégo 80 le Dim 26 Juil 2015 - 23:49; édité 3 fois
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Lun 20 Juil 2015 - 03:57
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Lun 20 Juil 2015 - 08:00
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Hello !

Frégo = et quelques ordures de moins...

C'est parti pour le grand ménage Run !

Pauvre Harvey... Il n'avait pas de Limaille et Frégolo avec lui pour l'aider... Sad

Cela dit, ce que tu as écrit va me permettre d'agencer ce qui se passe à l'astroport. Par contre, je ne pourrai pas vous proposer cela avant samedi ou dimanche prochain, désolée... à moins de trouver une connexion internet là où je vais passer quelques jours.

Je vous souhaite une bonne semaine !

A bientôt Hello

Limeye
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Jeu 23 Juil 2015 - 02:30
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flamme
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou les filles!

Frégo la maga-ménagère a entamé l'opération nettoyage! Best Clap C'est bien toi... Mr. Green

C'est drôle, Limeye, j'ai eu la même réaction que toi: Frégo a enclenché le grand ménage, ça va barder! Run Wall horified

Je ne me souvenais pas du personnage d'Harvey Kent, faudra que je le relocalise... Ashamed

Mais que Lieberman ait ainsi tué Forbes, ça ne me surprend pas! Il m'a fait penser à Rodriguez, quand il se défoule sur son équipage alors que tout se met à aller mal sur le Tennessee... Angry Je suis bien contente que ce soit Joan qui lui ait rendu la monnaie de sa pièce! Master

Tu fais bien avancer les choses, Frégo, et Limeye te seconde efficacement! Vous devriez voir ce que ça donne sur le trampogril-grilpoline: jump jump jump jump

Bizz Vizz et bravo!
Flamme
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Sam 25 Juil 2015 - 16:56
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Hello !

Me revoilà après ces quelques jours d'absence, mais j'en ai profité pour écrire quand même Wink .

Flamme : Harvey Kent est une connaissance de Klovis King, mais aussi l'adjoint d'Hannibal O'Brien, avec lequel il a pu organiser les planques dans les cales de l'astroport, mais aussi la livraison d'antidote en prenant le relais d'Eduardo qui se chargeait des trajets entre l'Amazonie et la proximité de New York.

Frégo : j'ai apporté une légère modification à un de mes passages précédents, car j'avais écrit qu'Harvey était arrivé sain et sauf auprès de Célina et avait prévenu Hannibal que la voie était libre, j'ai donc modifié pour être raccord avec toi. Il s'agit du passage que j'ai livré le 9 juillet, en bas de la page 28.

Et voici donc ce que cela donne ! Bon trampo-grill jump jump !!!

Enjoy !

Bizz vizz

Limeye
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Dernière édition par limeye le Sam 25 Juil 2015 - 17:09; édité 4 fois
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Sam 25 Juil 2015 - 16:57
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Un peu plus tôt...

Alex Morris regarda sa montre. Puis il fit un signe imperceptible à son second, le Capitaine MacCoy.

- On y va, les gars, transmit celui-ci.

Puis Morris activa son communicateur et lança le signal convenu avec les deux autres chefs d'escadron qui avaient disposé leurs hommes aux deux autres points stratégiques de l'astroport. Le trafic y était de toute façon inexistant, mais des troupes de Guggenheim s'y trouvaient encore stationnées, et notamment un important escadron de la police de l'espace. Morris et son propre groupe avaient pour mission de s'emparer de l'aérogare et de la tour de contrôle.

Dans les rangs des hommes, il y eut comme un frisson : l'heure était enfin venue.

Ils sortirent de leurs abris, des hangars, commencèrent à gagner les points d'attaque, tout en prenant le contrôle de quelques bâtiments proches de l'aérogare ou des locaux de la police. Les premiers échanges de tir ne tardèrent pas, car depuis les étages du bâtiment de la police, des guetteurs avaient été placés et scrutaient les environs. Chacun savait que l'astroport serait l'un des lieux les plus névralgiques de la ville et que l'armée de Grant chercherait certainement à en prendre le contrôle le plus vite possible. Aussi les hommes qui s'y trouvaient étaient-ils bien armés et avaient bénéficié quelques heures plus tôt, dès que l'annonce du combat imminent avait retenti, des dernières provisions de daminthor encore contenues dans l'un des hangars. Colvado et Lieberman avaient promis à leurs combattants de la chair fraîche à venir, et qu'ils pourraient disposer de leurs adversaires. Cela avait décuplé le courage et la volonté des hommes que Morris et les siens allaient affronter.

Pendant que l'un des trois escadrons affrontaient les premiers tirs en provenance du bâtiment de la police de l'espace, Morris faisait entrer ses hommes dans l'aérogare. Les salles d'embarquement étaient désertes, mais les issues avaient toutes été bloquées. Il pesta et se demanda quand le black-out allait avoir lieu : ils allaient devoir perdre du temps à déverrouiller les accès à la tour de contrôle et seraient immanquablement repérés. Il aurait voulu jouer avec l'effet de surprise, mais savait aussi, raisonnablement, que ce serait difficile d'y parvenir. Il fit venir deux sapeurs, afin de placer au mieux des explosifs pour faire sauter la première porte. Pendant ce temps, des hommes assuraient la couverture, pendant que d'autres, par petits groupes, prenaient place aux différents accès du rez-de-chaussée de l'aérogare : pas la peine de se retrouver pris à revers par des troupes venant de l'extérieur, du moins, tant qu'ils n'auraient pas la maîtrise des lieux dans leur ensemble.

Le combat pour s'emparer de la tour de contrôle fut violent. Les hommes de Morris gagnaient les étages un par un. Ils avaient le désavantage de se trouver en dessous de leurs adversaires. Ceux qui tenaient les lieux étaient vaillants. Au bout de plus de deux heures de combat, alors que l'armée de Grant et le Comète étaient en approche de la Terre, ils parvinrent enfin à prendre pied au dernier étage de la tour de contrôle. Morris avait perdu des hommes, mais son escadron était encore en état de combattre. Le combat pour la dernière place fut sanglant, mais enfin, ils purent pénétrer dans la grande salle de la tour de contrôle. Morris s'attendait à bien des spectacles, mais ce qu'il y trouva lui donna le haut-le-coeur. Les trois derniers soldats qui avaient tenu la grande pièce ronde qui offrait une vue sur toutes les pistes avaient résisté en tuant leurs propres compagnons. C'était une véritable boucherie dans la pièce. Il leur fallut abattre les trois hommes, devenus comme fous et prêts à s'entretuer.

- Bien, dit le Colonel. Maintenant, on prend le contrôle des installations. Et on attend le signal pour passer avec nos propres codes. De toute façon...

Il n'eut pas le temps d'achever sa phrase. Tous les écrans s'éteignirent soudainement, toutes les lumières aussi. Certains des ordinateurs émirent un bruit bizarre, sorte de cliquetis bourdonnant. Par les grandes baies vitrées de la tour de contrôle, ils purent voir que la ville aussi était plongée dans le noir. Mais non l'obscurité poisseuse des derniers mois, mais un noir teinté d'espérance. Un sourire éclaira le visage des hommes présents, de même que ceux qui tenaient les accès de l'aérogare : les hommes qui étaient chargés de saborder le système informatique avaient réussi.

**


Morris avait à peine disposé quelques-uns de ses hommes devant les ordinateurs que Célina Andrès le contacta. Il pensa que c'était pour l'informer qu'ils allaient pouvoir relancer les installations avec les codes de la résistance, mais elle lui dit :

- Colonel ! Où en êtes-vous ? J'ai besoin de deux à trois hommes à vous au hangar 17 !
- Nous venons de prendre le contrôle de la tour, l'aérogare est également entièrement entre nos mains. Pouvons-nous relancer les codes ?
- Pas encore.
- Bien, je vous envoie trois hommes au hangar 17. Je dois reprendre contact avec mes autres troupes. Je ne sais pas où ils en sont face à la police de l'espace.
- Ca dégomme à tout va, Colonel !
- Merci du renseignement, Célina ! Je vais redéployer mes hommes.
- Dernière précision, mon Colonel. L'armée alliée est en approche...

Un nouveau sourire éclaira le visage dur d'Alex Morris. Il laissa quelques hommes dans la tour, des spécialistes en informatique et des soldats pour en assurer le contrôle et regagna le rez-de-chaussée. De là, il envoya trois hommes au hangar 17 et prit contact avec ses deux autres escadrons. Il comprit rapidement, aussi de visu en regardant par l'une des portes de l'aérogare, que le combat contre les forces de police était aussi soutenu que celui qu'ils avaient mené pour prendre pied dans la tour de contrôle. Il ordonna à une partie de ses hommes de renforcer les deux autres escadrons. Et il suivit du regard les trois qu'il avait envoyés au hangar 17, se demandant bien ce qu'il s'y déroulait. Il ressentit une vague crainte, car c'était par là, il le savait, que Harvey Kent et Hannibal O'Brien devaient gagner le QG de Célina Andrès. Il espéra vaguement, sans trop y croire, qu'ils n'avaient pas rencontré de difficulté.

En entrant dans le hangar, les trois hommes comprirent tout de suite ce qui s'était passé. Aidé par un des hommes, Hannibal porta Harvey jusqu'au QG de Célina alors que les deux autres soldats assuraient leur sécurité. Quand ils entrèrent dans le poste, Hannibal vit que Joan n'avait pas perdu de temps. Une couchette était prête à recevoir le blessé et elle avait sorti le nécessaire pour une première intervention.

Célina avait aussi alerté le mini-poste de secours qu'ils avaient mis en place pour secourir les hommes qui seraient blessés au cours du combat. Un infirmier, escorté par deux soldats, rappliqua aussitôt. Au-dehors, les combats étaient toujours acharnés. Aidé par Joan et par Hannibal, l'infirmier fit de son mieux pour apporter les premiers soins à Harvey. Dès que ce serait possible, ils le transfèreraient au poste de secours.

Pendant ce temps, Célina avait informé Hannibal des derniers développements. C'était à peine si celui-ci s'était rendu compte qu'Oliver et Eduardo avaient réussi leur mission. Il espérait maintenant les voir arriver d'ici peu, mais hésita à contacter Eduardo sur le canal privé. Pas la peine d'alerter les hommes de Guggenheim, si leurs deux amis n'étaient pas encore à l'abri. Ce serait de toute façon à Eduardo de contacter Célina en premier. Il ne restait donc plus qu'à patienter et à surveiller les combats sur le tarmac, pour organiser éventuellement un repli si la situation tournait à l'avantage des forces ennemies. Quand Célina lui fit savoir que Morris tenait la tour de contrôle et l'aérogare, il se dit que les choses se présentaient finalement mieux que ne pouvaient le laisser paraître les combats qui se déroulaient sur les pistes, presque devant leurs yeux. Mais malgré tout, il saisit aussi qu'il était grand temps que l'armée alliée arrive, car les hommes de Morris faisaient face à des combattants enragés. Sans compter l'armée de l'air de Guggenheim qui survolait la ville-monde et lâchait des tirs autour de l'astroport.

Laissant Joan avec l'infirmier, il s'approcha de Célina. Même si Harvey était entre la vie et la mort, il devait de son côté continuer à jouer son rôle, à savoir mener les choses ici et maintenant.

- Avez-vous des nouvelles de Le Guern et de Grant, Célina ?
- Aucune, Monsieur. Est-ce que j'active les nouvelles liaisons ?
- Oui, allez-y. Ils ne devraient plus tarder, maintenant.

Célina mit en route les nouveaux codes, un premier message partit à destination du Colonel Nukibé, qui s'empressa de le répercuter à Popovic et à Jennings, puis à Taggart et à Carthew :

Tenons tour de contrôle. Black-out réussi. Hamilton nous bombarde. Tiendrons aussi longtemps que possible. Terminé.

Alors que le message s'affichait sur l'écran du Colonel, le ciel new-yorkais s'illumina soudain d'une longue traînée lumineuse. Joan s'était approchée de Célina et d'Hannibal, car elle n'était plus d'aucune aide pour l'infirmier qui s'occupait d'Harvey. Elle fut la première à identifier cette traînée et son cri, mêlé de sanglot et de soupir, fit frémir les quatre personnes qui l'entendirent et permit à Harvey de s'accrocher à la vie :

- Le Comète !

Mais à peine avait-elle crié qu'un grand éclat de feu zébra le ciel, suivi d'une lourde détonation. L'antenne de l'Empire State Building venait d'être détruite par un tir puissant et précis de Grag.
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Dim 26 Juil 2015 - 13:31
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Frégo 80
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Limeye!

Super cette suite! Good Le grillpoline est vraiment chauffé à blanc! jump jump jump jump Je jongle sur quel angle je vais aborder la suite des événements . Question Il y aurait Taggart avec Vénus et Mercure, Les alliés contre Hamilton, l' agonie de Guggenheim et ses minions, Emma Watson et son équipe sur Athéna et j'en passe! Mr. Green Et Kaspar qui pourrait jouer les "wild cards". Shocked Les suggestions seraient les bienvenues! Mr. Green

A+
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Dim 26 Juil 2015 - 14:54
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Hello Frégo !

Contente que ça te convienne ! Pour ma part, je pensais écrire un court chapitre sur les 177 hommes placés aux axes principaux d'accès à New-York, qui doivent aussi recevoir le soutien des Saturniens emmenés par Kev et Shane. Il pourrait leur arriver quelques trucs Wink . Pour la situation sur Mercure et Venus, je pense qu'on pourrait y revenir plus tard et terminer d'abord ce qui se passe sur Terre : à moins que cela n'ait des conséquences pour la bataille de New-York... mais perso, je ne l'imagine pas ainsi, mais tu peux avoir un autre avis, bien entendu Idea

Je pense que Kaspar nous réserve quelques surprises, mais pour l'heure, je le laisse dans son placard. Je peux avancer sur la bataille de New-York encore dans les prochaines heures, étant donné qu'il pleut et que le jardin est difficilement praticable. (Trouvez-moi le smiley qui écrit Laughing )

Par contre, je pense qu'on peut insérer un passage avec Emma et son équipe, car leur travail peut aider les combattants de New-York. Qu'en penses-tu ?

Bizz vizz et bon dimanche !

Limeye
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Dim 26 Juil 2015 - 20:46
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Va pour les passage avec Emma et cie. Elle constituait la seconde vague d'attaque de toute façon .

A+

Frégo Cool
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Lun 27 Juil 2015 - 17:00
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Hello !

J'ai poursuivi avec la situation à New-York. Je n'ai pas abordé les choses du point de vu de Guggenheim pour le moment, mais j'ai terminé le tour d'horizon des combattants. Je te laisse le champ libre, maintenant, Frégo !

Enjoy jump !

Bizz vizz

Limeye

**********************

Comme le Colonel Alex Morris, le Commandant Le Guern attendait. Mais lui ne devait pas lancer ses hommes à l'assaut de la ville-monde, simplement en garder les principaux accès, afin qu'aucun dignitaire ne s'échappe. Ses 177 hommes avaient été répartis en petites unités, à chaque point de sortie de la ville. Il savait aussi que si l'attaque alliée parvenait à passer le barrage de l'armée d'Hamilton, il recevrait le renfort de troupes saturniennes. Pour l'heure, les alentours de la ville étaient très calmes. A certains points de sortie se trouvaient des policiers portant l'insigne de la chimère. Là, Le Guern avait ordonné à ses hommes de se cacher, de ne pas chercher le combat, sauf vélléité de fuite.

Les heures passaient. L'inactivité leur était difficile à supporter, mais ces hommes savaient que leur mission était tout aussi importante que ceux qui se battaient déjà à l'astroport. Au-dessus de leurs têtes, ils pouvaient voir passer les petits vaisseaux rapides de l'escadrille d'Hamilton. A leur façon de voler, puis d'affronter les vaisseaux de Grant, ils savaient déjà que le combat serait âpre. Le Guern songea que Guggenheim n'avait pas mis tous ses oeufs dans le même panier et n'avait pas contraint tous ses combattants à subir les effets du daminthor. Ce faisant, il ordonna aux quelques hommes qui demeuraient avec lui de boire leur dose d'antidote.

Comme les soldats de Morris, comme Oliver encore planqué non loin de l'immeuble gouvernemental, comme la famille du sergent Willis, la femme et la fille de feu le Général Anders qui se trouvaient à l'infirmerie de secours, comme Joan, Célina et Hannibal, les 177 combattants du commando Le Guern virent un violent éclair déchiré le ciel de New-York. Ils mirent du temps à comprendre ce qui s'était passé, car ils étaient bien trop loin du centre-ville. Ce fut un message d'Hannibal, venant aux nouvelles et les informant que les nouveaux canaux et codes de communication étaient activés, qui les informa également que l'antenne de l'Empire State Building avait été détruite.

Les hommes de Le Guern allaient cependant devoir mener un combat auquel ils ne s'attendaient pas. A deux accès stratégiques de la ville se présentèrent des convois de ce que les damnés appelaient "la chair fraîche". C'était des hommes et des femmes épuisés, amenés dans des véhicules militaires et destinés à servir de pâture aux combattants. En les voyant arriver, les soldats ne purent s'empêcher de frémir. Cette situation était totalement imprévue pour Le Guern, qui ne pensait pas devoir faire face à un tel dilemme. Il prit cependant la décision d'empêcher ces convois de parvenir à leur destination. Les combats pour libérer les prisonniers furent brefs, mais difficiles. Les policiers qui escortaient les prisonniers tenaient à les garder : c'était leur seule condition de survie. Le Guern comprit vite que le seul moyen de libérer les victimes étaient de tuer les policiers.

- Pas de quartier, lança-t-il à ses hommes. Nous devons empêcher à tout prix ces convois d'entrer dans la ville ! D'une part pour sauver ces prisonniers et leur éviter une fin atroce, mais aussi pour que l'ennemi ne reprenne des forces en les utilisant !

Ses hommes obtempérèrent sans hésitation. Tous avaient bien en tête les images du Minnesota et certains gardaient le souvenir aigu de scènes insoutenables dans les villes sillonnées par des militaires assoiffés de sang.

Incrédules, épuisés, les prisonniers virent venir vers eux des hommes valides, ne portant pas l'épinglette, mais un simple signe de reconnaissance des troupes alliées. Ils furent rapidement éloignés de la zone de surveillance, et ils purent recevoir des doses d'antidote. Ils se qualifieraient tous, plus tard, de miraculés.

Peu après, Le Guern et ses hommes virent une petite escadrille rapide et furtive s'éloigner de la zone aérienne de combat, puis ils distinguèrent des parachutes descendant vers eux. Les renforts saturniens arrivaient. Les parachutistes ne purent être ignorés des quelques troupes encore en place aux sorties de la ville et Guggenheim allait être alerté. Cependant, ces hommes encore fidèles à Richard allaient être bien incapables de combattre la volonté et le courage.

Outre le sauvetage des prisonniers, les hommes du commando Le Guern soutenus par l'escadrille saturnienne de Shane allaient avoir à leur actif quelques belles prises, et notamment Lester Dresner qui avait tenté de fuir ainsi que quelques chefs de service.

**


A bord du Comète, Otho, Grag et Majorek pilotaient en silence, très concentrés. Ezra surveillait les cartes et le plan de vol. Ce fut lui qui donna l'alerte concernant la présence de la force aérienne d'Hamilton. Otho, sous les traits du Capitaine Flam, lança simplement :

- Allez, le meilleur pilote de la galaxie ! Montre-leur à ces zombies de quoi tu es capable !

Grag ne se le fit pas dire deux fois et passa en force au milieu de plusieurs chasseurs qui tentaient de lui barrer le passage. Les canons à protons étaient armés et sans faire de sommation, il dira directement en direction de l'antenne de l'Empire State Building. L'éclat de feu fut violent et tous dans le cockpit, hormis Grag, furent obligés de fermer les yeux.

- Bravo, Grag !

La voix de Curtis résonna dans le transmetteur. Installé dans le poste de pilotage du Phénix, il surveillait lui aussi les opérations en compagnie de Kim. Aux commandes se trouvaient des hommes de Kim, ceux-là même qui avaient mené le vaisseau à leur départ de Tyrial et qui avaient combattu pour libérer Encélade et Japet, puis Titan. Curtis poursuivit :

- Bien, maintenant, Grag, tu te débrouilles pour attirer le maximum de chasseurs. Il faut laisser le champ libre à Shane et Kev pour déposer leurs hommes aux limites de la ville.
- Bien, chef. As-tu des nouvelles des combattants au sol ?
- Pas pour l'instant...

Mais il fut interrompu par l'affichage d'un message provenant du QG de la résistance. Le Colonel Nukibé l'informait des derniers événements. Il sentit un peu de tension se relâcher en lui. Les nouvelles étaient bonnes. Il en fit part à Grag et Otho :

- Grag, il faut apporter du soutien aux hommes d'Alex Morris qui rencontrent des difficultés à l'astroport. Ils tiennent l'aérogare et la tour de contrôle, mais les policiers leur donnent du fil à retordre, sans compter que les chasseurs les bombardent violemment. Il faut faire notre possible pour engager le combat avec ces derniers.
- Bien, chef, répondit sobrement le robot qui pilota en conséquence pour se retrouver face aux chasseurs.

Il en réduisit rapidement plusieurs en miettes, et Curtis vit s'éloigner avec soulagement les vaisseaux de Shane et Kev.
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Lun 27 Juil 2015 - 22:43
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Frégo 80
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Je devrais pouvoir poster quelque chose Mercredi. Wink Ta suite était très enlevante! Good Master

A+

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Mer 29 Juil 2015 - 05:23
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flamme
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou les filles!

Tout à fait d'acord avec Frégo, Limeye! Best Clap

Je me demande toujours ce que tu vas nous sortir, Frégo... jump jump jump

Bizz Vizz
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Ven 31 Juil 2015 - 05:10
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Merci les filles !

On attend donc ta suite, Frégo !

Bizz vizz

Liimeye
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Lun 10 Aoû 2015 - 03:04
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou!

De Retour sur Athéna avec Isabella, Emma et cie! Enjoy! Wink

Sur l’asréroïde-refuge, l’administration des remèdes contre le Daminthor allait bon train, ainsi que le traitement des blessés et les réparations des vaisseaux. MacClinton et les ingénieurs restés avec la Troupe d’Emma avaient donné un fameux coup de pouce. D’Ici quelques heures tout et tous seraient opérationels.

Le Dr. Quinn et Maëva Sanchez, s’étaient occupés à remettre sur pied le médecin spécialiste, le Dr. Beko. Celui travaillait maintenant sur l’élaboration d’un protocol de radiothérapie à l’aide d’un échantillon de pierres des profondeurs et le concour technique de Siko Kren qui a trouver un procédé pour reproduire artificiellement ces pierres. Ils resteraient en contact avec Maëva concernant les résultat de leurs travaux. Ils établiraient également le contact avec la Major Nemours.

Sur Mars, Une partie des troupes de l’Amiral Taggart avait neutralisé les anthènes émétrices de Daminthor à Syrtis, Korak, Rauh, Umstu et sur les Collines des morts. (Voir Mars, décrite par Edmond Hamilton dans Le Magicien de Mars.). Ils avaient aussi découvert la réserve de Daminthor cachée à l’intérieur des ruines de Rylik. Les troupes de Taggart détiennent maintenant ces villes, malgré les escarmouches violentes qui sévissent encore.

- Hum! Les alvéoliens voulaient vraiment l’immortalité exclusivement pour eux! Jeta Athéna qui avait rejoint Bork à la salle des communications.

- Te fâches pas, chou. Fit Bork. Leur seule ambition sera de ne pas mourir trop salement à l’heure qu’il est. Leurs voeux en ce sens ne seront pas exhausés.

- Dans leurs derniers moments ils sont encore capable d’entraîner des pauvres gens dans la mort, Bork. Fit Athéna.

- J’ai des nouvelles concernant des survivants parmi les nôtres, Bork. Interrompit Salaj. Une communauté de mineurs et leurs familles avaient réussi à s’abriter à la cité des machines grâce à des combinaisons isolantes et des dispositifs anti-infrarouges qui camoufflent la chaleur corporelle, leur évitant ainsi toute détection de la part des machines. Il y avait aussi des résistants cachés dans les soutes des astroports de Syrtis et Korak. Le tuyau d’O’Brien était vraiment le bon!

- Le fait demeure que, dans la plupart des cas, nous ne retrouverons pas nos parents et amis. Fit tristement Athéna.

- Il faudra quand-même continuer de vivre de notre mieux et éviter de répéter les mêmes erreurs, ma douce. Fit Bork.

- En effet Monsieur King. Fit Emma Watson. Aurons-nous compris cette fois-ci? Toute la question est là.

« Il y aura beaucoup à faire pour reparer les crimes de Richard, tout en utilisant intelligement sa fortune. Personnellement, je n’en aurais rien à faire. Elle va eveiller la cupidité et la convoitise. C’est pire que de l’or Azthèque. Et je suis sûre qu’il a pris des mesures extrêmes pour empêcher quiconque d’y avoir accès. Il pourrait certainement se passer quelque chose lorsque le réseau gouvernemental sera coupé.Il faudra avertir les troupes sur terre. Quoiqu’il en soi, il semble que je n’ai pas le droit de mourir. Même si je devais te perdre, Joan...ma fille » Pensa tristement Isabella.

L’enseignement lui manquait aussi. Elle avait eu le temps de constater le désoeuvrement des enfants sur la base Athéna. Tout ce potentiel qui était intérompu, inutilisé. Isabella avait commencé à instruire Myriam en mathématiques et en histoire. Mais à plus grande échelle, il faudrait penser à autre chose.

Cet air triste de son amie, n’échappa pas à Emma Watson. Elle posa la main sur l’épaule d’Isabella.

- Le vieux aurait déjà utilisé ta fille, morte ou vive, comme arme de chantage, si elle avait été entre ses mains, Isa . Il faut garder espoir. Chuchota Emma.

- C’est ce Kaspar qui m’inquiète, maintenant. Fit Isabella. En fin de compte, il ne servira que lui-même.

- Qu’est-ca qui va arriver à la fortune de Guggenheim? Beaucoup de gens vont vouloir mettre la main dessus et sur les héritiers. On ne serait pas plus avancés si ça devait arriver. Fit Athéna en regardant Isabella Randall avec compassion et avec un air entendu.

- La convoitise sera une certitude absolue. Fit Isabella. Il faut toutefois nous concentrer sur ce qui est immédiatement devant nous. Il y a encore loin de la coupe aux lèvres.

- Il faut éffectivement éviter de vendre la tête de la chimère avant de l’avoir tuée, Mme Randal. Fit Bork.

- En parlant de ce qui est devant nous, intérompit Jennings, j’ai des nouvelles du quartier général de la résistance à l’Astroport de New York. C’est le Black-out total pour le réseau gouvernemental. C’est le réseau et les codes de la résistance qui est désormais en contrôle. Le Comet a aussi détruit l’entenne émettrice de Daminthor sur l’Empire State.

- Les combats S’engagent contre les troupes d’élite de l’Amiral Hamilton qui bombardent la résistance au sol et nos troupes dans l’espace.Continua Jennings. Nos Troupes sont supérieures en nombre, mais les troupes d’Hamilton sont surentraînées et fanatiques. Ce message est signé : « Pour son voyage infini, la Mésange Bleue est partie sans nous. » Si cette signature n’est pas de Joan Randall, je veux bien être pendu! Ajouta-il-à travers un léger sanglot.

Le nom de la Mésange Bleue ne me dit rien. Fit Athéna. C’est bon signe que votre fille conservera temporairement son anonymat et restera encore en une relative sécurité, Mme Randall.

Que le ciel vous entende, Athéna...Soupira Isabella.

- Hamilton va leur donner du fil à retordre, j’en ai peur. Le soleil de l’Arizona lui a passablement tapé sur la tête à celui-là . Fit Emma. Nous ne serons pas de trop pour le refroidir et lui couper toute retraite au cas où il lui prendrait l’envie d’être pragmatique. Fit Emma.

- Klovis s’est porté volontaire avec un détachement pour vous appuyer, Colonel. Fit Bork. Il commençait déjà à s’ennuyer de sa complicité avec votre gardien de prison. Et ce Hamilton mérite des adversaires à sa mesure. Nos vaisseaux sont aussi prêts à prêter main forte sur Mars, grâce au concours de vos troupes.

- Je peux aussi vous dire merci à tous. Fit Emma. C’est vraiment la complicité la plus étrange que j’ai jamais vue mais elle a sauvé des vies. Elle doit continuer. Elle serra la main de Bork et celle d’Athéna.

Jennings, Salaj et Isabella se serrèrent également la main.

- Merci pour votre coup de main pour le réseau ici. Fit Salaj. Je vais maintenir le fort. Soyez prudents.

Au Hangar numéro 13. Bork et Klovis se firent l’accolade, chacun voulait passer sa force à l’autre. « Avec toi la chance, Frère numéro un. Fit Bork. Avec toi également, mon grand frère. Sois prudent. Fit Klovis.

Et ce fut le départ. La troupe d’Emma Watson et de Klovis vers la terre et celle de Bork vers Mars. Ils envoyèrent le message suivant à tous les résistants : « Bientôt, la mésange Blue ne prendra plus de passagers, nous en faisons le serment! »

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Lun 10 Aoû 2015 - 05:43
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Hello Frégo !

Superbe suite ! Voici donc la troupe d'Emma / Klovis en route pour la Terre... et Taggart a fait le ménage efficacement sur Mars, même si ceux d'Alvéola (encore eux ! Wink ) pourraient donner quelques fils à retordre...

As-tu des idées pour la suite ?

Je te souhaite une belle journée d'anniversaire Good

Bizz Vizz

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Lun 10 Aoû 2015 - 11:56
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Frégo!

C'est ton anniversaire, mais c'est toi qui nous donnes un cadeau avec cette suite! Clap Youpi

J'aime beaucoup la personnalité de Bork, et sa façon de s'exprimer, que ce soit avec Athéna , Good Isabella Mort de Rire ou lors de son au revoir à Klovis Best

Isabella est si touchante, et je ne suis pas surprise de sa tristesse face à tous ces enfants ne pouvant continuer leur instruction... Wow

Les Alvéoliens ont des tentacules partout, décidément... Wink

Je te souhaite aussi une belle journée d'anniversaire!

Bizz Vizz
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