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Captain Future Fans Forum Index du Forum Fan fictions [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
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Jeu 9 Juil 2015 - 12:45
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flamme
Marshall Gurney
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou les filles!

Limeye, tu me fais commencer la journée à un rythme accéléré... Run jump jump jump jump

La tension monte sans arrêt, et on sent que plusieurs moments cruciaux approchent... Le gril chauffe à plein régime... Clap

Je souhaite bonne chance à Eduardo et Oliver, il doivent absolument réussir! horified

Je serai aussi plus tranquille aussi quand l'antenne de l'Empire State Building sera détruite... horified

Limaille et Frégolo sont toujours aussi adorables... Kiss et j'ai beaucoup aimé les allusions d'Hannibal, au sujet de l'enfer et du paradis, et de ses parents qui y sont présents, chacun au bon endroit pour eux... Best

En passant, j'adore ce "Enjoy!" que Frégo et toi utilisez au début de vos posts... C'est bien ce que je fais... Youpi

Bizz Vizz et bonne journée!
Flamme
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Jeu 9 Juil 2015 - 12:45
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Jeu 9 Juil 2015 - 21:49
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Hello Flamme !

Je crois que tu avais besoin de commencer ta journée sur un rythme soutenu, non Wink

Les moments cruciaux approchent... j'essaye de penser à tout, argh ! Doubt

J'ai bien aimé aussi cette petite idée de l'enfer et du paradis, selon auquel de ses parents pensait Hannibal. Je trouvais que cela cadrait bien avec ce personnage, aussi, et avec ce qu'il faisait pour la résistance.

Pour ce soir (chez moi), je rajoute un tiboutte concernant Guggenheim.

J'espère, Frégo, que cela te convient toujours ! Demain, je vous offrirai une suite plus longue.

Bizz vizz et... enjoy ! Mort de Rire

Limeye
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Jeu 9 Juil 2015 - 21:50
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Peu auparavant, dans le bureau de Richard Guggenheim.

Assis dans son grand fauteuil, le "vieux" venait d'apprendre qu'une flotte importante venait d'être repérée et était en approche de la Terre. Le Comète menait cette flotte. L'alerte avait été donnée et l'imposante force de défense aérienne terrestre venait de décoller de la base de l'Arizona. Contrairement aux troupes affaiblies de New-York, ces hommes n'avaient pas été soumis au daminthor, du moins, pas directement, et ils étaient en état de combattre, au mieux de leurs capacités. Les nombreux exercices aériens auxquels ils se soumettaient les avaient aussi protégés : dans la haute atmosphère, les effets délétères du produit déversé depuis l'antenne létale se faisaient moins sentir. Mais c'était la dernière cartouche de Guggenheim. A moins d'obtenir l'aide des armées vénusienne et mercurienne encore fidèles, il ne pouvait plus compter que sur cette flottille et sur une armée de terre disparate et affaiblie. Et il ignorait encore qu'une partie importante de l'armée jovienne de Taggart se dirigeait déjà vers Venus.

Un sourire de triomphe s'affichait sur le visage de Richard Guggenheim : enfin, il allait en découdre avec Flam. S'il avait pu, il aurait aimé aussi affronter directement Taggart. Il détestait profondément, viscéralement l'amiral. Mais Taggart était trop loin, hors de portée. Pour le moment. Son heure viendrait... Le sourire se fit encore plus triomphal et méchant sur les lèvres de Richard. Dictateur aveuglé par la haine et la suffisance, il ne se voyait pas comme un colosse aux pieds d'argile qui allait sombrer. Il se voyait comme un être surpuissant, éternel, chantre d'un ordre nouveau.

- Monsieur ?

La voix de Lester Dresner, toujours hésitante, se fit entendre.

- Oui, mon bon Lester ?
- Une communication des services de police, Monsieur. Arthur Colvado souhaite vous parler.
- Ah, très bien. Passez-le moi.

Silence, puis :

- Monsieur, ici Arthur Colvado au rapport. Nous avons localisé les trois capsules de secours de la petite navette. La dernière que nous recherchions activement est posée sur le toit de l'Empire State Building. Au pied de l'antenne. J'ai envoyé une équipe spécialisée : elle vient de revenir. La capsule est vide. Aucune trace d'occupant. Mais il y en avait : son vol, depuis l'endroit où elles ont été larguées ne suivait pas une courbe régulière comme les autres. Dois-je faire procéder à une fouille de l'immeuble ?
- Oui. Activez tous les services de sécurité. Ils sont là. Joan et Kaspar sont là. A portée de main. Faites vite !
- A vos ordres, Monsieur.

Et ils coupèrent la communication.

- Nous allons vaincre, Lester. Nous allons vaincre. Faites appeler Lieberman. Je vais avoir besoin de ses services.
- Bien, Monsieur.

Quelques instants plus tard, le général faisait son entrée dans le grand bureau.

- Général ! Ma petite-nièce et cette ordure de Kaspar sont dans nos murs. Mettez tout en oeuvre, en concertation avec Colvado, pour les trouver. Je les veux vivants !
- A vos ordres, Monsieur, répondit sobrement Lieberman.

Et il quitta le bureau d'un pas décidé. Le "vieux" commençait à perdre la tête. Il trouvait plus important de faire rechercher sa petite pute de petite-nièce que de mener la défense de la ville. Cela devenait vraiment du grand n'importe quoi. Il allait donner des ordres et préparer sa propre fuite. Rester au-delà de la journée deviendrait suicidaire. Mais le "vieux" ne devait se douter de rien.

Durant les heures suivantes, alors que le ciel se zébrait des éclairs du combat aérien, des hommes allaient fouiller en vain l'Empire State Building : Joan et Kaspar ne s'y étaient jamais trouvés, hormis les quelques minutes où ils étaient restés sur le toit, le temps de poser leur capsule et d'embarquer dans une petite navette avant de se réfugier dans l'immeuble gouvernemental.
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Jeu 9 Juil 2015 - 22:30
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Frégo 80
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Limeye!

Tout le monde est aveugle dans le camp de Guggenheim! Rolling Eyes , sauf Dresner et Liberman apparemment!Mais ils ne perdent rien pour attendre! Evil Les dictatures se terminent vraiment de la même façon ! Je devrais pouvoir écrire d'avantage ce weekend.

A+

Frégo Cool
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Ven 10 Juil 2015 - 10:04
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Frégo !

Je trouve intéressant d'essayer de montrer la déliquescence du pouvoir, à ce moment-là. Mais plus ils seront acculés et plus ils seront dangereux. Lieberman, notamment, me semble avoir le potentiel voulu pour être une parfaite ordure et réserver de mauvaises surprises. Je n'ai pas vu le film "La chute" sur les derniers jours d'Hitler, mais je pense que cela pourrait être une bonne inspiration, de ce que j'en avais lu à l'époque où le film était sorti.

Je repars avec Joan et Hannibal et j'ai commencé à rédiger ce qui arrive à Eduardo et Oliver. Tu peux reprendre la main quand tu veux, je pourrais toujours ajouter un passage sur ce qui se passe à l'astroport ou dans les alentours de la ville, avec les commandos qui prennent position. J'ai quelques menues idées à ce sujet, sans que cela te bloque ou apporte de nouveaux rebondissements à l'intrigue, simplement quelques détails complémentaires, je dirais...

Ah oui, et j'ai aussi récupéré un personnage que tu avais mentionné une fois... je ne sais si tu voulais lui faire jouer un autre rôle, mais j'ai pensé qu'elle pouvait servir maintenant... je pense que tu comprendras de qui je veux parler, je la mentionne vers la fin de ce passage.

Belle journée et bonne lecture si vous passez par là Wink !

Bizz vizz

Limeye
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Dernière édition par limeye le Ven 10 Juil 2015 - 10:11; édité 1 fois
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Ven 10 Juil 2015 - 10:10
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Enjoy !

*************

A peine Hannibal avait-il coupé la communication avec Eduardo qu'il fit sortir Joan, Limaille et Frégolo de son bureau. Il jeta un regard vers le bout du couloir où il avait enfermé Kaspar. Rien n'avait bougé de ce côté-là. Il désigna la porte à Joan sans dire un mot. Elle comprit. Puis ils se dirigèrent vers le palier. Autant le bureau d'Hannibal était calme, autant désormais, ils étaient exposés au bruit et à la fureur. Des sirènes d'alarme retentissaient à intervalle régulier, des hommes couraient, des cris étaient lancés par moment. Mais l'approche du combat semblait aussi avoir revigoré les agents : les plus affaiblis avaient vite succombé, les plus solides s'étaient repus de leur énergie vitale. Les troupes actives de Guggenheim étaient moins nombreuses, mais plus vaillantes que quelques heures ou jours auparavant. Néanmoins, la désorganisation était bien présente, Hannibal s'en rendit vite compte : certains chefs de service étaient morts, quelques-un avaient tenté de se mettre à l'abri - en vain.

Hannibal avait prévu d'utiliser l'escalier de secours pour quitter les lieux : il ne voulait pas passer par les accès principaux, et voulait éviter d'utiliser l'ascenseur. Si Oliver parvenait à tout mettre hors service, il serait idiot de s'y retrouver coincés. Même si, d'un certain point de vue, un ascenseur en panne pouvait se révéler un abri tout aussi pratique qu'une cale de l'astroport. Ils parvinrent à la porte d'évacuation de secours sans difficultés, puis commencèrent à descendre. Quelques étages plus bas, la porte s'ouvrit violemment devant eux. Un homme, armé, se tenait là. Hannibal reconnut aussitôt un responsable de la sécurité.

- Ordre du haut commandement ! Les issues de secours doivent être bloquées ! Auto-contrôle nécessaire ! Je suis le Sergent Wilson, ajouta-t-il en désignant son insigne.
- Hannibal O'Brien, chef de service, répondit Hannibal en s'approchant de l'homme, laissant Joan un peu plus haut, quelques marches au-dessus d'eux.
- Pourquoi descendiez-vous par là ?
- Contrôle des issues, répondit Hannibal sans se démonter et vérification du personnel. Nous sommes en alerte maximale désormais.
- Je sais, Monsieur. Qui est avec vous ?
- Mon adjointe. Je termine le contrôle et je reviens.

L'homme les regarda d'un air soupçonneux. Certes, Hannibal avait un rang supérieur au sien, mais... les derniers ordres reçus... Hannibal vit qu'il hésitait. Lui-même ne voulait se servir de son arme qu'en dernier recours. Il ajouta :

- Je fais verrouiller toutes les issues des étages inférieurs. Prévenez votre supérieur que je m'en charge.
- Bien, Monsieur.

Et il referma la porte qu'Hannibal s'empressa de verrouiller en sachant que cela ne serait que provisoire : il comptait les minutes les séparant du black-out total.

- Vite, Joan. Ne traînons plus. J'ai pu donner le change, mais... si cet abruti fait des contrôles, il se rendra vite compte que mon adjoint n'est pas une femme !

Ils reprirent leur descente d'un pas plus rapide. Les chiffres marquant chaque étage prouvaient à Joan qu'ils n'étaient désormais plus loin des sous-sols. Quand elle vit le numéro 0, elle poussa un soupir de soulagement. Mais Hannibal continuait à descendre.

Ils parvinrent ainsi au 5ème niveau souterrain, le dernier. Là, Hannibal se dirigea sans hésiter vers leur gauche pour traverser tout le sous-sol. De grands piliers soutenaient les plafonds, assez hauts. Joan se demandait si l'agent infiltré avec celui qu'Hannibal avait appelé Ed était parvenu au central. Car pour l'heure, l'éclairage fonctionnait encore.

Hannibal s'arrêta près d'un mur, ouvrit la porte de ce qu'elle pensait être un local à poubelles. C'était bien le cas, mais il était vide. Une grande grille leur faisait face. Hannibal referma soigneusement la porte derrière eux, et dit :

- Ca va être acrobatique, Joan. On a deux petits kilomètres à parcourir par les circuits d'aération du métro. J'ai déjà parcouru le trajet par deux fois, dont une assez récemment. Et un ami, mon véritable adjoint, Harvey Kent, est passé par là il y a quelques heures. C'est un peu étroit, mais si sa carcasse a pu s'y déplacer aisément, ça devrait aller pour toi. J'embarque juste deux petites choses...

Et Joan le vit ouvrir un petit placard. Là se trouvait quatre bouteilles thermos. Hannibal les prit toutes, après les avoir ouvertes et en avoir vérifié le contenu. A l'odeur, Joan sut qu'il s'agissait de l'élixir de Jasper. Décidément, même à distance, son oncle veillait sur elle... Elle prit cependant conscience du poids de la pierre des profondeurs à son cou. Elle était une protection plus forte, elle le pressentait, que l'élixir.

Hannibal dévissa sans difficulté la grille, qui ne tenait que par miracle, puisque Harvey l'avait remise sommairement en place, sachant qu'Hannibal devrait passer par là peu après lui. Il y avait aussi peu de risques qu'ils soient repérés par ce passage. Cela faisait un moment que le monde souterrain de New-York était assez bien contrôlé par la résistance.

Joan se glissa la première, elle comprit qu'ils ne pourraient pas cheminer debout, du moins au début du parcours, mais que le conduit était large. Hannibal la suivit, remit la grille en place, puis passa devant.

- D'ici cinq minutes environ, on pourra se tenir debout, Joan, enfin, un peu voûtés...
- Ok, allons-y.

Hannibal avait dit vrai : peu après, Joan le vit se redresser en s'appuyant sur les côtés. Il marchait presque plié en deux, mais elle, plus petite, pouvait avancer assez aisément. Par moments, cependant, ils durent se remettre à quatre pattes. Après une progression d'une bonne vingtaine de minutes, Hannibal marqua une pause. Il but de l'antidote, Joan en prit aussi. Ils s'étaient arrêtés au pied d'une petite échelle.

- On va remonter à l'air libre, Joan. Nous allons déboucher dans un des entrepôts de l'astroport. Si tout va bien, nos combattants en auront pris le contrôle. Au pire, il sera vide et les combats se dérouleront à l'extérieur. Mon nouveau QG se trouve non loin de là. Je t'ai dessiné un plan sommaire, si jamais il m'arrivait quelque chose, tu dois pouvoir le gagner : là, tu y retrouveras au moins Harvey et Célina Andrès, l'opératrice radio qui nous a permis de faire passer tous nos messages et sans qui nous n'aurions pu être prêts aujourd'hui. Harvey a reçu des ordres, mais je t'en fais part aussi. On ne sait jamais. Dès qu'Ed et Oliver auront tout coupé au central, il faudra mettre en route les liaisons radio de secours. Célina saura le faire, Harvey aussi. Et je ne doute pas que tu pourras t'en débrouiller également.

- Quel nom as-tu dit, Hannibal ?
- Célina Andrès.
- Non, avant... avec Ed. C'est Oliver Connors qui est avec lui ?

Hannibal hésita un instant :

- Oui... Tu le connais ?
- Oui. Ainsi, c'est lui qui va tenter de mettre hors circuit les installations... C'est très risqué, n'est-ce pas ?
- Comme tout ce que nous avons à faire, ce que chacun a à faire.
- Chacun selon ses moyens et ses capacités, dirait maman..., soupira Joan. J'espère qu'il aura bien mesuré les risques... Il a déjà beaucoup oeuvré.
- Il s'est proposé pour réaliser cette mission, Joan.
- Quelqu'un d'autre pouvait-il s'en charger ?

Hannibal eut un mince sourire :

- Oui. Moi. Mais il sera plus efficace que moi, car il connaît bien mieux les rouages de l'informatique et de la protection des données que moi. Allons, buvons encore un peu du nectar de Jasper.

Joan rit franchement.

- Le nectar de Jasper... Il faudra le lui dire... Cela l'amusera beaucoup, j'en suis certaine !
- Alors, dépêchons-nous d'aller lui apprendre la nouvelle, veux-tu ? Tiens, regarde bien le plan de l'accès au QG avant qu'on entame la montée.

Joan prit le papier qu'Hannibal lui tendait, mémorisa le plan et le lui rendit.

- Prête pour l'ascension ?
- Prête, dit-elle en calant Limaille et Frégolo sur ses épaules.
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Ven 10 Juil 2015 - 11:34
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Frégo 80
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Limeye! Je pensais justement à la manière de faire jouer un rôle à Celina Andrès . Nous avons décidément des dons de télépathie! Good Idea Et oui,dans leur chute les Guggenheim et les Liberman de ce cadavre exquis seront à leur plus dangereux! Evil Ca pourrait se corser pour Hannibal et Joan! horified Je vais profiter du weekend pour recommencer à écrire. Wink

A+

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Ven 10 Juil 2015 - 13:37
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flamme
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Limeye, Frégo!

Vous formez vraiment une équipe imbattable, et je suis d'accord pour la télépathie... Les atomes crochus sont évidents! Master

J'ai à peine le temps de vous dire toute mon appréciation avant de repartir à nouveau, à peine revenue... J'espère pouvoir vous lire durant mon absence, mais rien n'est moins sûr... J'ai beaucoup aimé ce passage, Limeye, alors que Joan découvre l'implication d'Oliver dans la résistance... Good

J'ai bien hâte de voir ce que tu vas nous sortir, Frégo... Neutral Je me doute bien que nos héros n'auront pas toujours la partie facile... Mais je pense bien aussi que tu vas finir par sortir le balai à un moment donné... Mr. Green Ou pire encore, l'aspirateur... Laughing C'est sûr que le plumeau ne suffira pas, pour ce genre de ménage... Mort de Rire

Bizz Vizz et encore bravo pour votre œuvre!
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Ven 10 Juil 2015 - 20:54
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou les filles !

Frégo, je ne suis pas certaine de pouvoir avancer dans les jours prochains... toujours est-il que je ne posterai pas avant mercredi ou jeudi. Je n'ai pas eu le temps d'écrire une ligne aujourd'hui. Je découvrirai une de tes suites avec plaisir si tu as le temps d'ici là !

Flamme, Frégo a le don de semer des personnages qu'on peut réutiliser ensuite. J'ai relu ces derniers temps tout ce qui se passait depuis l'arrivée de Flam sur Phoebe. J'ai donc remis la main (et le souvenir) sur Célina Andrès. Ca tombait bien, j'étais en train d'essayer d'imaginer comment Hannibal avait pu se procurer un abri, un repli, lorsque l'attaque se déclencherait. Je ne le voyais pas rester assis tranquillement dans son bureau, mais plutôt tenter d'oeuvrer encore et toujours, autant qu'il le pourrait. Il est un rien opiniâtre, cet homme-là Wink

Par contre, Joan savait déjà qu'Oliver oeuvrait pour la résistance, puisque Curtis lui avait parlé de lui. Mais elle ne savait pas qu'il allait jouer un rôle crucial pour le jour J...

Bizz vizz

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Jeu 16 Juil 2015 - 01:03
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou!

Voici un topo concernant l’armée de l’Arizona, fidèle à Guggenheim. Enjoy! Wink

L’Amiral Hamilton considérait avec fièrté ses officiers, ses soldats, ses pilotes, ces hommes et femmes qui étaient sous ses ordres. Ils le suivraient jusqu’en enfer s’il leur demandait. Leur fidélité était absolue. Ils se sacrifieraient pour l’ordre nouveau. Ils étaient l’élite, fils et filles de longues lignées de militaires, tous parfaitement endoctrinés. La force et l’honneur était leur crédo. Lui et ses troupes vivaient en vase clos sur cette base depuis le coup d’état. Ils s’entrainaient au combat et au tir et faisaient des essais en vol.

Ils étaient peu ou pas exposés au Daminthor, bien qu’ils portaient les insignes et les dispositifs. Ils ignoraient ses ravages à New York et les grands centres. Ils étaient au sommet de leur forme. Ils se nourrissaient convenablement. Ils étaient prêts à faire face à tous ennemis de l’ordre nouveau, venant de l’extérieur ou de l’intérieur.

Ils avaient le moral. Des messages ultra cryptés leur parvenaient de leurs familles, saines et sauves au Minnesota. Si l’issue de leur combat leur permettait d’aller les retrouver. Allors ce combat était leur mission.

Puis, il reçut un appel de Guggenheim, lui donnant l’ordre de se mobiliser contre les forces de Cathew, ce ramassi de militaires improvisés regroupés derrière ce diable rouge de Capitaine Flam et du Général Grant, qui a gagné ses gallons en espionnant ses collègues! Hamiliton savait que cette racaille faisait route vers la terre et se serait donné un point d’honneur de remettre ces prétentieux à leur place sans y penser deux fois.

Cependant, en regardant cet être cadavérique tremblant aux yeux rouges qui apparaissait devant lui, Hamilton voyait l’utopie pour laquelle lui et ses troupes avait voué tous leurs efforts, commencer à se fissurer. Guggenheim lui apparaissait maintenant comme faible. Il était loin de l’homme patricien, charismatique et incorruptible qui devait être à la tête des neuf mondes. C’était un être veule, imbu de lui-même...et moribond qui paraissait devant lui. Et puis , la communication fût coupée. Impossible de rétablir le contact avec l’extérieur.
Selena Andrès aurait bien voulu établir une liaison avec Hamilton là où celle du vieux avait été coupée. Elle avait mémorisé avec soin ces lignes :

« Bonjour Arizona! Comment trouvez-vous maintenant le symbole de l’ordre nouveau? Assez repoussant, n’est-ca pas? Et question qui tue, braves et honorables soldats : Où sont vos parents, vos femmes, vos maris et vos enfants? Voyez en quoi consistait vraiment le plan Minnesota! Croyez vraiment en ma compassion. Nous avons tous été trompés. Nous avons tous perdu des êtres précieux à la bouche de la mort. Regardez et décidez de notre destin à tous, nous les vivants! »

Joan Randall l’aura dissuadée au dernier moment de même communiquer avec l’Amiral Hamilton.

« Je connais cet homme. C’est un élitiste, un suprémaciste fanatique! Il en viendrait simplement à la conclusion que plus personne sur terre ne mérite de vivre, si les leurs ne sont plus. Il reprendrait tout simplement là où Richard a laissé! »

Ainsi Hamilton et ses troupes ne sauraient jamais que le Minnesota est en fait le lieu du massacre de leurs proches. Hamilton se trourna vers ses officiers. Ils ne réalisaient qu’ils allaient à leur tour nourrir la bouche de la mort. Mais ils ne le feraient pas sans entraîner des combattants ennemis avec eux.

- Mesdames, Messieurs, vous soupçonnez sûrement comme moi qu’il y a quelque chose de pourri dans l’air, mais nous n’avons pas le temps de nous attarder à cela. L’Ennemi est à nos portes. Je vous autorise à tirer sur tout ce qui représentera une menace une fois que nous serons dans l’espace Terrien. Souvenez-vous, la paix c’est la mort!

Aucun de ses officiers n’eût même l’idée de le contredire. Le sort était jeté.

Vos impressions sont les bienvenues! Wink

Bizz!

Frégo Cool
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Jeu 16 Juil 2015 - 11:37
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Frégo !

Bien vu d'avoir abordé la question du côté des forces de Guggenheim Good . Hamilton n'est pas comme le colonel Tor, sur Uranus, qui avait pris conscience de la situation et avait aidé finalement Emma et sa petite troupe.

D'après ce que tu laisses entendre, Joan est parvenue à rejoindre le pc de Celina Andrès. Hannibal est-il avec elle ? Comment y sont-ils parvenus ? Il faudra raconter cela plus tard... Wink

J'ai poursuivi ce matin de mon côté avec Oliver et Eduardo. Ca va faire beaucoup de lecture Mr. Green

Enjoy jump !

Limeye
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Jeu 16 Juil 2015 - 11:48
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Durant les premières minutes qu'ils passèrent à l'intérieur du bâtiment de la sécurité, Oliver et Eduardo ne rencontrèrent âme qui vive. Là, comme ailleurs, l'alerte avait été donnée. Tout le monde savait désormais qu'une attaque aérienne de grande ampleur était en cours. Les agents qui travaillaient là avaient même été parmi les premiers informés. Ils savaient aussi que Guggenheim avait fait déployer sa propre flottille et que les combats allaient s'engager dans le ciel de la ville-monde. En coupant les moyens de communication, ils désorganiseraient aussi les opérations de défense de la ville. Pour tout un tas de raisons, les deux petits grains de sable qu'ils étaient devaient réussir.

Ils avaient sorti leurs armes, tous deux portaient aussi des grenades à leurs ceintures, mais ils n'avaient prévu de les utiliser qu'en dernier recours. Avant de s'engager plus dans le bâtiment, et après avoir enfilé les combinaisons anti-radiations fournies et cachées soigneusement par Hannibal, ils avaient vérifié leurs armes. C'étaient des pistolets à protons au tir précis et puissant.

- On tire sur tout ce qui bouge et qui se met en travers de notre chemin, Oliver, avait dit Eduardo. On n'a pas le temps de négocier. On n'est pas là pour dézinguer le personnel, mais pour atteindre le central. On va avancer en se planquant le plus possible, mais on va forcément croiser du monde. D'autant que l'alerte est donnée.
- Tu sais, Ed, sauf cas contraire, le calme va régner ici, aussi étrange que cela puisse te paraître. Les hommes qui sont habilités à travailler au central possèdent une capacité de concentration, de calme et de résistance au stress impressionnante. Dans les moments de tension, ils maîtrisent leurs nerfs. C'est à ce prix qu'on assure la sécurité.

Ed avait hoché la tête en signe de compréhension. Leurs premiers pas confirmèrent les dires d'Oliver. En déverrouillant l'un des rares accès au bâtiment, Hannibal leur avait non seulement permis d'entrer, mais leur avait aussi offert quelques minutes de répit pour progresser sans être repérés. Les couloirs étaient déserts, pas d'alarme, pas de cris, pas de précipitation. Ils passèrent sans encombre les deux premiers postes de contrôle grâce à la fausse identité d'Oliver. Lorsqu'il avait mis sa carte dans le premier lecteur, ils avaient retenu leurs souffles. Mais aucun signal n'avait retenti et la porte s'était ouverte en coulissant lentement sur son rail.

Le central était situé au rez-de-chaussée du bâtiment, au même niveau que par où les deux hommes étaient entrés. Progressant en silence, utilisant les recoins, les angles des couloirs pour se dissimuler, ils avançaient tranquillement, mais sûrement. L'un comme l'autre ne pensait plus qu'à une seule chose : atteindre le central.

Ce fut au bout de cinq minutes qu'ils firent face à un premier agent, qu'Eduardo abattit aussitôt d'un tir silencieux. Comme tous, Oliver put constater qu'il portait l'insigne de Guggenheim. Eduardo traîna rapidement le corps dans le bureau d'où il était sorti, pour ne pas alerter d'autres agents qui sortiraient éventuellement dans le couloir. Le bureau était vide, ils y firent un court arrêt.

- Peu de monde, on dirait, murmura Eduardo.
- Ils craignent une attaque aérienne, les défenses ont dû être renforcées sur le toit. Les agents de la sécurité ont certainement été envoyés là-haut en priorité, car ils sont habilités à manier les canons de la DCA. Quand on aura tout coupé, on risque d'en croiser qui viendront voir ce qui se passe ici. Ils comprendront vite qu'il y a eu une panne ou un sabotage au central. C'est pour cela, qu'à mon avis, c'est plus compliqué de sortir que d'entrer.

Eduardo ne dit rien, mais fit signe qu'il avait compris le principe. Il se remémora le plan qu'Oliver avait dessiné pour lui. Parcourir tout ce long couloir, aller jusqu'au bout, puis tourner à droite, reprendre un autre couloir, d'une cinquantaine de mètres, et là se trouvait le central. Mais aussi, certainement, des gardiens. Tous n'avaient pas été envoyés sur le toit.

Eduardo passait le premier ; de même qu'Oliver, il avait l'impression que le couloir n'en finissait pas. Il dut abattre deux autres agents avant de parvenir au bout. A intervalle régulier, il se retournait pour surveiller leurs arrières. Le calme qui régnait lui faisait un effet étrange. Enfin, ils parvinrent tout au bout. Avant de tourner et de regarder dans le couloir, ils firent une pause, cachés par un recoin. Puis, en tournant à l'ange, il distingua enfin leur but : la porte du central, soigneusement verrouillée. En quelques instants, ils l'atteignirent. Puis ce fut de nouveau l'instant de vérité lorsqu'Oliver y glissa sa carte magnétique avec sa fausse identité. Elle coulissa elle aussi en silence, leur offrant l'accès au lieu où se trouvait trois agents en surveillance. Ils furent rapidement paralysés, mais non abattus, par leurs tirs. Pendant qu'Eduardo s'employait à leur passer des menottes et les bâillonner pour les empêcher de donner l'alerte et d'agir, Oliver se dirigea vers l'un des claviers du grand poste de commandes.

**


Oliver ferma brièvement les yeux. Puis il se concentra à nouveau sur le clavier devant lui. Il venait d'accéder au serveur central, mais quelques instants plus tôt, un échange de tirs avait retenti entre Eduardo et quelques gardes à l'entrée du central. Il avait entendu le cri de douleur de son ami, mais aussi ses directives, dès que le silence était revenu :

- Putain, Ol, fais péter ce truc vite fait !

En quelques instants, il avait eu accès aux données centrales. Ses anciens codes fonctionnaient toujours. Il mit rapidement hors-circuit tout le système de communication, puis s'attaqua au système informatique lui-même. Si tout fonctionnait bien, avec le léger compte à rebours qu'ils avaient convenu de s'octroyer pour quitter les lieux, dans cinq minutes, ce serait le black-out total.

- Ca y'est, c'est bon, Ed, dit-il se revenant rapidement vers la porte.

Il pâlit aussitôt. Ed était couché, le flanc appuyé contre la paroi, en position pour surveiller les alentours. Il tourna un visage marqué par la douleur vers Oliver :

- Fous le camp, Ol. Je vais les retenir le plus longtemps possible ici, tu auras la sortie dégagée. Ne reviens pas en arrière. Sors, regagne un abri et attends l'attaque. Tu sais où rejoindre Hannibal ou Alex Morris. Ne t'attarde pas ici.
- Tiens le coup, Ed, dit Oliver en s'accroupissant pour être à sa hauteur. On reviendra te chercher.
- Dis pas de conneries et file. Grouille-toi et... reste en vie. Pour Suzann.

Oliver se redressa en hochant la tête. Eduardo reprit :

- J'ai ma capsule de cyanure. Ils ne m'auront pas vivant. Mais j'en enverrai quelques-uns en enfer, avant de m'y rendre moi aussi.
- Fais gaffe à pas tirer sur les nôtres quand on repassera par là.

Eduardo eut un maigre sourire. Oliver ajouta, en lui posant la main sur l'épaule :

- Je te promets que si c'est un garçon, on l'appellera Eduardo.
- Alors, si c'est une fille, appelle-la Nora.
- Promis.

Eduardo le vit se redresser, s'approcher avec prudence de la porte. Le couloir était désert. Quelques corps gisaient en travers du passage. Les dégager pour qu'ils ne soient pas remarqués aurait pris trop de temps et serait inutile. Il lui fallait partir et gagner la sortie. Vite.

Sans se retourner, il s'engagea dans le long couloir, l'arme à la main, prêt à dégoupiller une grenade si nécessaire. Il progressait plus vite qu'à l'aller, sachant la plupart des bureaux fermés ou vides. Mais il se retournait par moment, pour être certain de ne pas être pris en chasse. Alors qu'il venait de tourner à l'angle du couloir. Il entendit une nouvelle série de tirs, en provenance du central. Il espérait qu'Eduardo en avait réchappé. Mais il ne devait pas retourner en arrière pour le savoir. Il avança encore, entendit soudain des pas venir vers lui. Il se cacha dans le premier bureau venu, laissa passer la petite troupe. Une autre passa, peu après. Des tirs sporadiques se faisaient toujours entendre. Pour lui, c'était bon signe : Eduardo bloquait toujours l'accès à la salle centrale, lui accordant ainsi de précieuses secondes pour s'enfuir, mais aussi pour la réussite de leur mission. Si un technicien zélé parvenait à la salle et remettait tout en route, ils auraient échoué. Et Eduardo se sacrifierait pour rien.

Les pas s'étant éloignés, il sortit la tête prudemment. Le couloir était vide à nouveau. Il repartit, la sortie n'était plus très loin. Un tir, provenant de derrière lui, lui frôla l'épaule. Il retrouva ses réflexes d'entraînement de l'Académie de la Police Interplanétaire, dégoupilla une grenade qu'il lança derrière lui avant de franchir les derniers mètres qui le séparaient de l'extérieur. Il entendit un cri d'alerte, puis l'explosion. Avant que le nuage de fumée ne l'atteigne, il était dehors.

Vivant. Sain et sauf. Mais pas encore tiré d'affaire.
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Jeu 16 Juil 2015 - 23:43
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Frégo 80
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Limeye!

Pauvre Édouardo! Sad J'espère qu'il ne souffrira pas trop longtemps! Superbe suite palpitante à souhait! Good Master Puisque tu me le demandes, j'écrirai comment Joan et Hannibal s'en sortent et atteignent l'astroport et le PC de Célina. Mr. Green Je profiterai de la fin de semaine pour l'écrire. Wink

A+

Frégo Cool
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La Liberté est celle de dire deux plus deux égale quatre. Si cela est acquis, tout le reste suit. (George Orwell dans 1984).

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Ven 17 Juil 2015 - 01:27
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flamme
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou les filles!

A peine de retour après une semaine d'absence, je me suis empressée de découvrir tout ce qui s'était passé depuis mon départ... Shocked avec la bouche grande ouverte... Vous n'avez pas chômé côté écriture, les filles... Master Clap Good Best

Frégo, tu n'as pas donné des adversaires faciles aux alliés du capitaine Flam... horified Mais je crois qu'ils font l'erreur de sous-estimer leurs adversaires, cette racaille comme ils disent... Bad C'est ce qui les perdra, malgré leur soif de victoire! Angry

Limeye, je pensais bien qu'il faudrait que certains personnages gentils soient sacrifiés face aux méchants... Crying J'ai trouvé touchants les propos qu'Ed et Ol échangent avant de se séparer, concernant le leitmotiv d'Oliver personnifié par Suzann, et les choix de prénoms du futur bébé... flower Pauvre Ed, j'espère tout de même qu'il pourra être récupéré par les forces alliées...

J'ai bien hâte de découvrir la suiiiiiite! jump jump jump

Bizz Vizz
Flamme
flower
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Ven 17 Juil 2015 - 08:34
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou les filles !

J'espère aussi qu'Eduardo s'en tirera, mais cela ajoute au côté dramatique de l'histoire. Je me dis que le central sera certainement un des lieux stratégiques que l'armée de Grant investira au plus vite et qu'avec un peu de chance, ils le retrouveront en vie.

J'ai bien aimé, Flamme, écrire ce petit dialogue entre Ed et Oliver, il rappelle un peu ce qu'ils se sont dit alors qu'ils attendaient le signal de l'attaque.

Frégo, je suis impatiente de savoir comment Hannibal et Joan s'en sortent jump jump jump

Je vais poursuivre de mon côté avec ce qui se passe à l'astroport et peut-être aussi le combat aérien (mais bon, je ne suis pas très douée pour raconter les grandes manoeuvres, alors, ça ira peut-être assez vite).

Bizz vizz !

Limeye
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