Captain Future    Fans Forum Index du Forum
Captain Future Fans Forum
The definitive Captain Future forum for the fans community all over the world !
FAQ Rechercher Membres Groupes S’enregistrer Connexion
Captain Future Fans Forum Index du Forum
Captain Future Fans Forum Index du Forum Captain Future Fans Forum
Captain Future Fans Forum Index du Forum FAN CLUB
Captain Future Fans Forum Index du Forum Fan fictions [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Sujet précédent :: Sujet suivant
Poster un nouveau sujet     Répondre au sujet
Sam 27 Sep 2014 - 09:19
Auteur Message
limeye
General Anders
General Anders

Hors ligne

Inscrit le: 05 Déc 2012
Messages: 1 051
Localisation: Ixio
Répondre en citant
Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Flamme,

le plan alternatif de RG ressemble, dans mon esprit, à plus grande échelle, à ce qui s'est produit pour les familles des agents... Il faut vraiment que la résistance attaque avant qu'il ne soit trop tard horified

oui, RG se sent sûr de lui... Mais il oublie certains petits détails qui auront leur importance... et feront finalement capoter son plan machiavélique !

quand je suis tranquille et à fond, je peux en effet être très productive en cinq minutes Mort de Rire . Bon, là, pour le week-end, je ne sais pas trop...

est-ce que je continue sur Phoebe avec rebondissement à la clé ou est-ce que je laisse Frégo poursuivre sur la situation sur Terre ? Frégo, ton avis Wall !

bizz vizz

Limeye
_________________
L'héroïsme est peu de chose, le bonheur est plus difficile (A. Camus)
Tout ce que nous avons à décider, c'est ce que nous devons faire du temps qui nous est imparti. (Gandalf le gris).

Back to top
Sam 27 Sep 2014 - 09:19
Auteur Message
Publicité

Sujet du message: Publicité
PublicitéSupprimer les publicités ?
Back to top
Sam 27 Sep 2014 - 13:33
Auteur Message
Frégo 80
Marshall Gurney
Marshall Gurney

Hors ligne

Inscrit le: 08 Déc 2013
Messages: 511
Localisation: Toronto, Canada
Répondre en citant
Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Limeye!


Je travaille ce weekend. Je vais quand-même être en mesure de poster quelque chose concernant la résistance sur terre vers la fin de la journée. Wink Alors, si tu veux, tu peux continuer sur Phoèbe. Pour ton méchanicien, est-ce que tu as pensé à McClinton et sa clé anglaise pour lui mettre des bâtons dans les roues? Devil Je taquine, Élaine serait fière de moi! Mort de Rire

A+

Frégo Cool
_________________
La Liberté est celle de dire deux plus deux égale quatre. Si cela est acquis, tout le reste suit. (George Orwell dans 1984).

Back to top
Sam 27 Sep 2014 - 16:48
Auteur Message
limeye
General Anders
General Anders

Hors ligne

Inscrit le: 05 Déc 2012
Messages: 1 051
Localisation: Ixio
Répondre en citant
Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Ok, Frégo, je te laisse continuer sur Terre ! De mémoire, tu avais une bonne idée du côté de l'aéroport, dans les planques... mais je ne voyais pas comment l'exploiter. Peut-être vas-tu la reprendre ici ?

Je crois qu'Elaine serait fière de toi, en effet ! Je réserve cependant un autre rôle à Mc Clinton, ce qui ne devrait pas déplaire à Flamme... Wink

Bon, sinon, les filles, vous êtes bien attachées sur le trampogrill ? Parce que vous risquez de décoller... jump Unbelievable

bizz vizz !

Limeye

**********

Joan était réveillée quand Curtis la quitta ce matin-là, tôt pour se rendre auprès du Président Carthew et du général Grant, mais elle resta à se reposer encore un peu du voyage, avant de rejoindre sa mère, Maëva et Myriam.

Durant trois heures, l’Etat-major discuta du plan d’attaque. L’amiral Taggart participait aussi à la réunion. Le plan se précisait concernant l’attaque sur New York. L’amiral était heureux de pouvoir discuter stratégie avec Curtis, et très vite, Carthew et Grant comprirent que les deux hommes menaient les choses à leur façon. Confiants en l’un comme en l’autre, ils les laissaient prendre les décisions importantes, sachant qu’ils seraient de toute façon, l’un et l’autre, en première ligne de l’attaque.

Taggart avait déjà réparti ses troupes, comme l’avait dit Carthew à Curtis la veille. Si nécessaire, il était prêt à fournir une petite troupe à Curtis pour attaquer New York, mais celui-ci déclina la proposition : il fit d’ailleurs venir à un moment Kev pour participer aux discussions.

Ils en étaient là lorsque le professeur Simon demanda à leur parler. Intrigué, Curtis remercia le Président de laisser venir le professeur.

- Messieurs, bonjour, dit Simon en entrant dans le bureau présidentiel. Merci de me recevoir sans tarder. J’ai une nouvelle importante à vous communiquer.
- Qu’en est-il, professeur ?, demanda le Président, un peu inquiet.

Même s’il le connaissait de longue date, James Carthew n’était jamais parvenu à déterminer les inflexions particulières de la voix du cerveau volant, de même qu’à déchiffrer son attitude. Peu de gens en étaient capables, en-dehors de Curtis, Grag et Otho. Le Président s’était toujours senti un peu impressionné aussi, par ses connaissances comme par sa réalité.

- Je viens de rencontrer les médecins chargés des autopsies, dit Simon. Ils m’ont transmis les conclusions de leurs travaux. Je les ai étudiées et j’ai trouvé des pistes intéressantes en ce qui concerne la façon dont agit le Daminthor. Cela nous permettra de pratiquer des soins adaptés, si nous avons à traiter des personnes affaiblies.
- C’est une bonne nouvelle, professeur, dit James Carthew.

Le général Grant opina, mais il se demandait déjà pourquoi le cerveau volant avait tenu à leur communiquer cette nouvelle si vite. Il n’y voyait aucun caractère d’urgence, en tout cas, aucun qui justifiait l’interruption de leur réunion, indépendamment de tout le respect qu’il lui devait. Mais déjà Simon poursuivait :

- Curtis, il faudra que tu les regardes avec moi, car il y a des détails qui m’intriguent en ce qui concerne Kaspar.

Curtis fixa aussitôt avec encore plus d’attention Simon.

- Oui, le produit n’a pas agi tout à fait de la manière que sur les autres corps. Il est possible que ce soit lié au fait qu’il soit Martien d’origine, les autres ne l’étaient pas, c’étaient soit des Terriens, soit des Saturniens. J’ai comparé les réactions entre tous, elles sont similaires. Mais tu sais comme moi que les Martiens ont des propriétés physiques particulières. L’explication peut se trouver là.
- Elle le peut, dit Curtis, en effet. Mais cela peut s’expliquer peut-être aussi par autre chose. Nous manquons de données concernant les effets de ce produit… qu’elles sont les autres conclusions des autopsies ?
- Rien qui mérite qu’on s’y attarde. Mais je voulais vous alerter de cela. Ca me semble important.
- Je crois que ça l’est, Simon, dit Curtis en fixant le cerveau volant avec gravité. Tout ce qui touche à cet homme, même mort, n’est pas anodin. A-t-il bénéficié d’une protection particulière ? D’une souche particulière du produit ? Nous ignorons tout également des travaux menés par Guldhur pour utiliser le Daminthor. Il faudrait étudier…

A cet instant, un signal se fit entendre sur le communicateur du Président. Il prit aussitôt l’appel et devint pâle.

- Nous arrivons tout de suite.

Puis il raccrocha et se tourna vers Curtis.

- Capitaine, il faut que nous allions immédiatement à l’astroport.
- Qu’y a-t-il ?
- Une prise d’otage.

Le Président marqua un temps d’arrêt avant d’ajouter :

- Sur la personne de Joan Randall.
_________________
L'héroïsme est peu de chose, le bonheur est plus difficile (A. Camus)
Tout ce que nous avons à décider, c'est ce que nous devons faire du temps qui nous est imparti. (Gandalf le gris).

Back to top
Sam 27 Sep 2014 - 18:04
Auteur Message
flamme
Marshall Gurney
Marshall Gurney

Hors ligne

Inscrit le: 05 Déc 2013
Messages: 789
Localisation: Lévis, Canada
Répondre en citant
Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Aaaaaaarrrrrgggggghhhh! Angry Evil horified jump jump jump jump jump jump jump

Tu t'es complètement trompée, Limeye, je n'ai pas décollé du trampogril-grilpoline, au contraire... j'y suis collée, fusionnée, engluée, "jammée"... Je grille, je calcine... Pas du hasard, le choix de mon pseudo! Wink Mr. Green

C'est le mécanicien qui a fait des siennes, n'est-ce pas? Je m'en méfiais, de celui-là... C'est la dernière taupe de R.G,, j'espère? Faudrait pas qu'il en cache d'autres... A moins qu'il ait un petit-fils caché, qui veut prendre sa place? Shocked

Et Kaspar? Qu'a-t-il de différent des autres? Cela va-t-il aider à combattre R.G? Ou bien rendre la tâche plus difficile?

Je suis sur des charbons ardents, pas facile d'attendre la suite... Angry


Oufffffff
Flamme
Run
_________________
Life begins at the end of your comfort zone
(Neale Donald Walsch)

Back to top
Sam 27 Sep 2014 - 19:43
Auteur Message
limeye
General Anders
General Anders

Hors ligne

Inscrit le: 05 Déc 2012
Messages: 1 051
Localisation: Ixio
Répondre en citant
Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
J'ai oublié de dire... : ça se terminera bien à la fin, n'est-ce pas, Frégo Wink ?

Flamme : promis, je poste la suite très vite... tu auras réponse à tes questions ! Mais j'imagine bien que tu te consumes !

bizz vizz

Limeye presqu'endormie...
_________________
L'héroïsme est peu de chose, le bonheur est plus difficile (A. Camus)
Tout ce que nous avons à décider, c'est ce que nous devons faire du temps qui nous est imparti. (Gandalf le gris).

Back to top
Sam 27 Sep 2014 - 19:49
Auteur Message
limeye
General Anders
General Anders

Hors ligne

Inscrit le: 05 Déc 2012
Messages: 1 051
Localisation: Ixio
Répondre en citant
Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Petit retour en arrière…

Après le déjeuner pris en compagnie de sa mère et de ses amies, Joan voulut se rendre au Comète, pour y récupérer quelques affaires qu’elle y avait laissées la veille. Elle était accompagnée de Myriam, sa mère ayant rejoint Jennings pour le seconder et Maëva s’étant rendue à l’hôpital militaire pour se faire connaître et voir si elle pouvait apporter son concours. En chemin, la jeune médecin avait croisé quelques-uns des hommes de Kim et les avait salués. Ils étaient heureux de la revoir et plusieurs lui demandèrent des nouvelles des leurs. Elle leur répondit bien volontiers, mais s’attarda plus qu’elle ne l’aurait voulu. Néanmoins, cela lui semblait normal de parler avec eux et de répondre à leurs inquiétudes.

Quand elle arriva finalement à l’hôpital, Simon en était déjà reparti et elle ne vit pas le cerveau volant. Cela n’aurait de toute façon pas changé grand-chose.

Joan se trouvait donc seule avec Myriam. La jeune fille l’attendit en bas de l’escalier, pendant que Joan gagnait les cabines pour y récupérer ses affaires. Myriam regardait avec curiosité autour d’elle, et vit s’approcher deux visages connus. C’était Vadek et George Mac Clinton. Elle s’avança pour les saluer et commença à parler avec eux, sans remarquer une ombre qui se glissait le long du Comète.

Quand Joan se présenta en haut de l’escalier, elle chercha Myriam des yeux et la vit assez loin, occupée à parler. Elle sourit en la voyant et descendit les quelques marches avec l’intention de les rejoindre. Mais à peine arrivée en bas, une poigne puissante l’agrippa, la tira violemment en arrière et lui dit :

- Pas de mauvais gestes, Miss Randall. Je n’hésiterai pas à tirer. Vous allez me suivre bien sagement.

Joan tenta de pousser un cri qui fut bien vite étouffé par une main gantée. La prise de l’homme était puissante, elle ne pouvait pas se débattre, sans compter qu’elle sentit bien vite une arme pointer dans son dos. Elle n’avait aucun moyen de lui échapper dans l’immédiat. L’homme commençait à l’amener vers un petit vaisseau, posé non loin du Comète. Mais à cet instant, Vadek remarqua ce qui venait de se produire.

- Nom de n..., pesta-t-il en se précipitant vers Joan et son ravisseur.

George, qui regardait Myriam avec douceur, leva à son tour les yeux en entendant Vadek jurer. Comprenant lui aussi ce qui se passait, il se saisit aussitôt de son communicateur personnel et appela Kim.

- Kim ! Venez tout de suite à l’astroport ! Tentative d’enlèvement sur Joan !

Puis il raccrocha, saisit Myriam par la main pour la mettre à l’abri. Car le ravisseur pointait maintenant son arme vers eux. Vadek s’arrêta en pleine course.

- Pas un geste ! Je n’hésiterai pas à tirer et à la tuer ! Reculez !

Vadek fit deux pas en arrière. Il vit un mouvement sur les côtés : des hommes s’approchaient, puis restèrent eux aussi sur place. L’homme poursuivait :

- Allez chercher Flam et vite ! J’ai à lui parler !

Joan sentit son sang se glacer. Elle avait à peine eu le temps de mesurer ce qui lui arrivait. Mais maintenant, elle comprenait. Et sans savoir à qui elle avait à faire, elle devina que l’homme était très déterminé. Elle tenta de garder son calme le mieux possible, pensant avant tout à son enfant.

En recevant l'appel de Mc Clinton, Kim avait aussitôt appelé Ezra qui se chargea de prévenir le Président et Curtis. Puis tous se précipitèrent vers l'astroport. Curtis et le Président, suivis de Grant et accompagnés de Simon, y arrivèrent quasiment en même temps qu'eux.

La vision de Joan ceinturée et tenue en joue par l'homme lui glaça le sang, et avant qu'il ait pu dire quoique ce soit, le ravisseur l'interpella :

- Capitaine Flam ! Vous voilà enfin ! Comme vous le voyez, je tiens votre petite chérie à ma merci. Vous allez m'écouter, maintenant !
- Lâchez-la !
- Taisez-vous ! On m'a demandé de venir la chercher ! Je remplis toujours mes missions... Mais vous êtes un adversaire à ma mesure ! Je vous remercie de me l'avoir amenée sur un plateau... Regardez ce que je tiens dans la main gauche !

Tous les regards se portèrent vers la main de l'homme. Il tenait une minuscule pièce, de forme un peu ronde. Il la fixa aussitôt à la ceinture de Joan, d'un claquement sec. C'était une bombe miniature.

- Vous allez me laisser partir ! Je vais monter avec elle dans le vaisseau derrière moi. Elle aura les mains attachées et les pieds aussi ! Je connais sa réputation de petite couleuvre qui parvient toujours à s'échapper... Je peux vous assurer que je prendrai mes précautions ! Si vous tentez quoi que ce soit, j'activerai la bombe ! Et vous ne la reverrez pas... et le gosse, non plus ! D'ailleurs, je vous félicite... c'est encore mieux que je ne le pensais !

Curtis serrait les poings de rage, mais il avait compris : malgré leur nombre et leur force, ils ne pouvaient rien faire. Il sentit à ses côtés la présence de Grag et Otho qui l'entouraient.

L'homme poussa et traîna Joan jusqu'au vaisseau, l'y fit monter rudement. La porte allait se referma lentement. Mais avant qu'elle ne se verrouille tout à fait, deux petites fusées parvinrent à se glisser à bord, l'une verte, l'autre rose. Eek et Oog avaient eux aussi embarqués.

Quelques instants plus tard, les moteurs vrombissaient et le jet décolla, puis très vite, le pilote mit les gaz et il disparut dans le ciel, laissant derrière lui une longue traînée lumineuse.

- Vite au Comète !, lança Grag, fou de rage.
- Pas si vite, Grag ! S'il remarque que nous le suivons, il activera la bombe. Cet homme n'a pas peur de mourir en même temps que Joan.
- Mais qui est-il donc ?

La voix de Kim retentit aux oreilles de Curtis. Le jeune Capitaine se tourna vers le cerveau volant, qui prononça de sa voix métallique qui résonna étrangement dans le silence :

- C'est Kaspar. Le vrai.
_________________
L'héroïsme est peu de chose, le bonheur est plus difficile (A. Camus)
Tout ce que nous avons à décider, c'est ce que nous devons faire du temps qui nous est imparti. (Gandalf le gris).

Back to top
Sam 27 Sep 2014 - 20:04
Auteur Message
flamme
Marshall Gurney
Marshall Gurney

Hors ligne

Inscrit le: 05 Déc 2013
Messages: 789
Localisation: Lévis, Canada
Répondre en citant
Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
AAAAAARRRRRGGGGHHHHH!

Unbelievable Unbelievable Unbelievable horified horified horified

Je m'ennuie décidément du Smiley à la bouche grande ouverte jusqu'à terre... Sad J'en aurais mis beaucoup!

Ainsi, Kaspar est expert dans l'art du maquillage, lui aussi... Il a déguisé quelqu'un d'autre en lui-même???

Maintenant, je croise les doigts pour que Limaye et Frégolo puissent tirer tout le monde de ce mauvais pas... Il ne faut jamais sous-estimer les bestioles, n'est-ce pas? jump jump jump jump jump Chapeau de les avoir fait embarquer à bord du vaisseau de Kaspar! Master

Good Best Clap et Master pour les rebondissements! Comme je suis collée à la toile, je n'ai pas fini de rebondir... Mort de Rire Laughing Mr. Green

Bonne nuit Limeye, tu l'as bien mérité! Snore

Bizz Vizz
Flamme qui n'a pas fini de calciner
Ashamed
_________________
Life begins at the end of your comfort zone
(Neale Donald Walsch)

Back to top
Sam 27 Sep 2014 - 20:12
Auteur Message
Frégo 80
Marshall Gurney
Marshall Gurney

Hors ligne

Inscrit le: 08 Déc 2013
Messages: 511
Localisation: Toronto, Canada
Répondre en citant
Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Limeye! Très bonne récupération de Kaspar! Good Mais je suis comme Flamme: Arrrrrrrrrrgh! horified Shocked Angry jump jump jump jump jump Pour répondre à ta question Limeye, dans ma tête, ça se termine bien aussi. Je suis du genre Hollywood! Mort de Rire Alors d'ici à ce que ça se termine bien, je vais calciner moi aussi! Angry Mr. Green

A+

Frégo Cool
_________________
La Liberté est celle de dire deux plus deux égale quatre. Si cela est acquis, tout le reste suit. (George Orwell dans 1984).

Back to top
Dim 28 Sep 2014 - 02:58
Auteur Message
Frégo 80
Marshall Gurney
Marshall Gurney

Hors ligne

Inscrit le: 08 Déc 2013
Messages: 511
Localisation: Toronto, Canada
Répondre en citant
Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou!

Par le billet d’un personnage que j’ai mentionné brièvement, lors de mes passages avec Brubaker et Cie, je vais tenter de faire un compte rendu de l’état des choses et des movements de résistance sur Terre, Vénus, Mercure et Mars. Enjoy! Wink

Agir...agir...agir, ne pas penser. C’est le mantra que Hannibal O’Brien se répète à lui-même pendant 2 minutes avant de commencer chaque journée depuis le coup d’état. Parce qu’avec les pensées viennent la terreur, le désespoir et la honte qui paralysent tout. Cela, Isabella Randall et Emma Watson, ses amies d’enfance l’avaient bien compris.

La dernière fois qu’il avait vu Emma et Isabella, était lorsqu’ Isabella avait présenté son exposé de fin d’études en Economie. Hannibal avait interprété le discours d’Isabella comme un avertissement concernant les projets du Vieux Richard. Aucun d’eux ne s’étaient doutés qu’ils se seraient avérés bien pires. William Randall n’a pu seulement que retarder leur réalisation. À la fin, personne n’avait eu le pouvoir ou la volonté de l’empêcher. Mais Hannibal n’a pas le temps de se culpabiliser là dessus.

Jour après jour, jouer le bon fils et le bon confidant face à son père, Desmond; rester au fait de ce qui se décidait au sein de ce groupe de Lobbyistes maudits; surveiller sa manière de jouer de son autorité face aux sbires de Guggenheim; berner les militaires; se servir des réseaux commerciaux officiels comme couvertures pour la circulation de cet antidote imbuvable, d’armes et de nourriture pour la résistance; déguiser le recrutement de résistants en raffles; trouver des abris où les émissions de Daminthor ne peuvent pénétrer; ou contacter des relations sur Mercure, Vénus et Mars pour les convaincre de reproduire le système de traffic qu’il avait établi sur terre.

Le recrutement se faisait avec parsimonie, parmi ceux et celles qui avaient conservé le plus de résilience face au Daminthor. Ponctuellement, des personnes inatendues avaient aussi trouvé leur chemin jusqu’à l’Astroport : Mme Anders et sa fille; Une Mme Willis et sa petite fille; des anciens fonctionnaires civils, policiers, pompiers, ambulanciers; quelques familles riches de New York qui avaient des choses à échanger; et des étudiants de l ‘Université Columbia qui se sont donné le nom de Disciples d’Harris. Là-dessus Hannibal avait eu un sourire. « Isabella a toujours eu beaucoup de Charisme! » Hannibal avait réussi à cacher tout ce beau monde en les faisant passer pour sa pâture.

Les cales des astro-ports constituaient des abris sûrs contre le Daminthor. Hannibal avait aussi trouvé et reclycler le plan d’urgence qu’il avait aidé à élaborer, en tant qu’administrateur de l’astroport de New York, durant l’affaire du Dr. Zarro où on leur avait fait croire qu’une énorme planète noire menacait de détruire les planètes de système solaire.

Hannibal avait donc tous les renseignements concernant l’emplacement de ces abrits, dans les différentes villes des différentes planètes du système solaire. Il avait fait circuler ces informations en utilisant les radios clandestines. À cet effet, Harvey Kent, son second, durant ses rondes noctures, était tombé sur les locaux d’un centre d’appel pour personnes en détresse.

Ce service n’avait plus de subventions de la ville ou du gouvernement des neufs mondes, cela allait de soi, mais une employee du quart de nuit, Celina Andrès, une personne sans attaches, était tout simplement restée à son poste en voyant que personne des autorités n’étaient venus la déloger de son « racoin », comme elle l’appellait. Depuis ce temps, la « résistance » avait veillé à ce que Célina sois ravitaillée et pas inquiétée. Le centre d’appel fût transformé en station radio clandestine. Détail fortuit, Celina ne semblait souffir nullement des effets du Daminthor.

Son second, Harvey Kent, le chef des débardeur plus ou moins truand, l’a beaucoup aidé pour les relations. Il n’aurait certainement pas pu confier ce genre de projet à ses amis prévilégiers! Il pensait à Harvey Kent, Jasper Randall, Édouardo, Klovis King, Brubaker et lui-même. Ils étaient des gens qui, ordinairement, ne se seraient jamais associés. Il faillait bien cette folie cupide et meurtrière pour les avoir amener vers cette association. Ils avaient du courage...Ils avaient du courage.

Hannibal savait qu’il jouait un jeu dangereux, qu’il pourrait être découvert et dénoncé à tout moment. Mais la vie était devenue un véritable enfer. Il n’y avait plus de plaisir, de joie ou d’intérêt à être vivant. Hannibal se disait donc qu’il n’avait rien à perdre. Sa capsule de cyanure était prête, si ce sadique de Liberman venait le chercher.

Il se regarda dans la glace. Un homme mince et pale de 45 ans, les cheveux bruns courts teints en gris avec des yeux noirs brillants. « Hum...J’ai l’air un peu trop sain. Je vais devoir ajuster mon maquillage pour avoir les yeux un peu plus injectés de sang. Après tout, les temps sont dûrs et la pénurie de Daminthor se fait sentir. Curieux hasard, le maquillage ne souffre jamais de cela! Ma legère combinaison anti-radiation, par contre, elle m’a coûtée les yeux de la tête! Au moins je peux activer mon insigne de damné sans danger quand je dois donner le change. »

Il fût interrompu dans ses pensées par le bruit de son vidéotransmeteur. Lorsqu’il l’alluma, le visage de son père Desmond apparût. Il avait une mine de plus en plus sinistre. Ses yeux étaient injectés de sang, son attitude était celle d’un vautour qui guettait sa proie.

- Monsieur mon père, je vous écoute. Fit Hannibal

- Fils, je veux un compte-rendu de l’objet des allées et venues des vaisseaux qui transitent dans ton port et de leurs passagers. Je veux un compte rendu de l’état de tes travailleurs et de tes ressources. Je veux tous les noms. Tous les transports terrestres, aériens et maritimes sont également annulés. Ce sont les ordres du patron.

- C’est à peine si je peux maintenir tous ces gens à moitié vivants pour qu’ils fassent ce que je leur demande ou pour suffire à ma subsistance, monsieur. Je ne vois pas ce que leurs noms vous apprendront de plus. Ils vont tous finir dans la fosse commune dans une semaine où deux de toute façon si tout ravitaillement est bloqué. Fit Hannibal avec une froideur à peine feinte.


- Ton problème de ravitaillement serait facilement résolu en fournissant des insignes à tes Travailleurs! Le Patron veut justement s’assurer que personne ne puisse réunir assez de force pour nous résister et il n’a aucune patience pour ceux qui discutent ses ordres ou échouent à lui fournir les renseignements qu’il demande! S’exclama Desmond. Il se mit à haleter très fort pendant plusieurs secondes et ses yeux devinrent rouges sang. Il pressa nerveusement son insigne.

- Monsieur, ce genre de malaise me prends aussi, que nous arrive-t-il? Demanda innocemment Hannibal.

- Les temps sont dûrs, fils. Fit Desmond. C’est pour cela qu’il faut obeïr sans faute aux ordres. Le patron demande un grand recensement général pour toutes les planètes sous notre juridiction. Il veut discuter d’un plan alternatif vu l’interruption temporaire de l’arrivée des stocks de Daminthor d’Uranus.

En entendant ces paroles, Hannibal eut envie de rire de l’aveuglement de son père. Mais il s’entendit dire :

- Ce sera fait, Monsieur. Fit Hannibal.

- Tu as 3 heures, fils. Fit Desmond. Et Desmond coupa la conversation.

Hannibal convoqua immédiatement Harvey Kent dans son bureau.

- De quoi s’agit-il, Hannibal. Fit Harvey.

- Est-ce qu’Édouardo est déjà parti. Demanda Hannibal.

- Il est parti, il y a environ une heure pour Cleveland dans une de nos voitures militaires blindés pour une de ses livraisons là-bas. Fit Harvey. Pourquoi?

- Nous allons tous être en grand danger. Le vieux vient d’ordonner un grand recensement et l’arrêt de toute circulation aérienne, terrestre et maritime. Mon père a parlé d’une réunion au sommet concernant un plan alternatif pour palier à la pénurie de Daminthor. Fit Hannibal. Il veut ma liste dans 3 heures.

- Nous savons tous ce que ça signifie. Fit Harvey.

- Oui. Fit Hannibal sombrement. Ce sera le projet Minessota à grande échelle, pour extraire le Daminthor contenus dans les organes et les os des victimes et de quelques utilisateurs. Ultimement, ils s’en prendront aux leurs.

- Je vais dire à Édouardo de se planquer au plus vite! Fit Harvey. Je fais aussi passer le mot aux points de radios d’enjoindre le plus de monde de se planquer dans les abris et de ne pas repondre à des appels de rassemblement des autorités. Il faut aussi préparer nos membres à prendre les armes pour perturber les rafle, les rassemblement et le déroulement des transports.

- Combiens sommes-nous à New York? Fit Hannibal.

- 500 combattants armés ici dans les cales et 1500 éparpillés dans les autres abris. Quelques anciens agents qui ont appris ce qui est arrivé à leurs familles se sont porté volontaires pour jouer les Kamikases et tenter d’atteindre des édifices et autorités gouvernementaux. On ne manque pas de grenades.

- Je vais joindre Jasper et lui demander de prévenir ses relations en haut lieu. Fit Hannibal. Je vais faire de même pour mes contacts sur les autres planètes. Je vais inclure les point de diffusions du Daminthor et l’emplacement des abrits dans mes renseignements.

- Qu’avez-vous l’entention de faire concernant ce que votre père vous demande? Demanda Harvey.

- Je vais lui donner une liste d’éffectifs vieille de 10 ans et des noms de personnes déjà décédées. Fit Hannibal.

- Pourquoi vous jouez votre tête pour nous Hannibal? Vous pourriez vous tenir peinard à attendre que le pactole de votre père vous tombe dans les mains. Fit Harvey.

- Tout cela ne vaut plus rien à l’heure qu’il est, Harvey. Et j’ai ce service à rendre...à deux vielles amies.

A+

Frégo Cool
_________________
La Liberté est celle de dire deux plus deux égale quatre. Si cela est acquis, tout le reste suit. (George Orwell dans 1984).

Dernière édition par Frégo 80 le Lun 19 Jan 2015 - 04:03; édité 1 fois
Back to top
Dim 28 Sep 2014 - 17:31
Auteur Message
limeye
General Anders
General Anders

Hors ligne

Inscrit le: 05 Déc 2012
Messages: 1 051
Localisation: Ixio
Répondre en citant
Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Frégo, coucou à toutes !

j'ai voulu répondre ce matin, le forum était bloqué... je pouvais juste lire et pas commenter Crazy

car je voulais surtout féliciter Frégo pour ce passage vraiment top Good ! J'avais du mal à imaginer la situation côté résistance à New York, ce que tu as écrit est super ! Ca donne un vrai rôle à O'Brien fils, très dangereux et je me demande s'il ne lui arrivera pas des bricoles avant la fin Neutral ... Et comme toujours, tu fais parfaitement le lien entre tous les éléments ! C'est super de lui avoir créé une amitié avec Isabella et Emma, et visiblement, il a connu William, j'en déduis donc qu'il connaît aussi Ezra... ça pourrait servir Doubt

de mon côté, j'ai pu écrire un tout petit peu ce matin, livraison d'une suite peut-être avant la fin de ma journée...

bizz vizz et bonne fin de dimanche !

Limeye
_________________
L'héroïsme est peu de chose, le bonheur est plus difficile (A. Camus)
Tout ce que nous avons à décider, c'est ce que nous devons faire du temps qui nous est imparti. (Gandalf le gris).

Back to top
Dim 28 Sep 2014 - 19:48
Auteur Message
limeye
General Anders
General Anders

Hors ligne

Inscrit le: 05 Déc 2012
Messages: 1 051
Localisation: Ixio
Répondre en citant
Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Voilà la suite... Curtis va peut-être vous sembler assez froid dans ce passage, mais j'ai bien l'intention d'écrire un petit chapitre "réflexions intérieures du grand Capitaine" un peu plus loin. Il me semblait aussi que devant tant de monde, il gardait plutôt son sang-froid...

bonne fin de week-end !

bizz vizz

Limeye

***********

Le silence fut encore plus grand après les mots de Simon. Curtis hocha simplement la tête. Il avait déjà compris, mais pas les autres. Ce fut Ezra, le premier, qui rompit le silence :

- Expliquez-nous, professeur.
- Je l'ai hélas compris trop tard. J'ai récupéré les rapports d'autopsie de tous les assaillants de l'autre jour. Tous présentent les mêmes réactions au Daminthor, sauf un qui était très légèrement différent. Je n'ai pas fait le rapprochement. J'aurais dû me douter que ces hommes étaient capables de tout, nous le savions pourtant.

Curtis perçut bien des regrets, voire des reproches que le cerveau volant s'adressait à lui-même. Pourtant, Simon n'était en rien responsable de ce qui venait de se produire. Le professeur poursuivait, imperturbable pour quasiment tous ses interlocuteurs. Mais Ezra, comme Curtis, Grag et Otho, avait bien perçu les sentiments qui l'agitaient.

- L'homme qui a été abattu était un clone. Kaspar l'a sans doute utilisé pour éviter de se faire repérer ici, surtout quand il a vu que Grabo et Arko étaient là : il ne voulait pas risquer de se faire reconnaître par ses frères. Il est possible aussi qu'il ait utilisé ce clone pour ne pas avoir, lui-même, à subir les effets du Daminthor et tromper même Guggenheim. Mais je ne fais là que des suppositions. L'important maintenant est de décider de ce que nous allons faire pour sauver Joan.

- Nous ne pouvons rien tenter en dehors de l'attaque générale, dit Curtis. Cela ne fait que me motiver un peu plus pour la mettre soigneusement au point, et sans tarder. Il faut aussi avoir bien conscience que Guggenheim sera désormais informé de nos préparatifs, voire de certains détails de l'attaque. Nous ignorons ce que Kaspar a appris réellement, mais il ne pouvait ignorer nos préparatifs. Sans agir dans la précipitation, nous ne pouvons pas tarder non plus.
- Nous étions presque prêts, Capitaine, fit remarquer le général Grant qui avait écouté avec soin les explications de Simon.
- Nous pouvons être pratiquement certains qu'il va la mener à Guggenheim, s'en servir comme otage. Il va nous falloir jouer serré, dit Curtis.

De même que pour Simon, ils furent peu nombreux à percevoir son trouble intérieur, mais un homme l'avait perçu, en plus des précédents : Kim Ivan.

Au côté du chef pirate, Grabo et Arko étaient attérés. Le premier secouait légèrement la tête en signe d'incompréhension totale, le second frappa du poing dans sa paume avec colère.

- Il nous a bien eus !, cracha-t-il. Mais il ne l'emportera pas au paradis, foi d'Arko ! Capitaine !

Curtis se tourna vers lui.

- Laissez-moi venir avec vous. J'ai failli à ne pas l'identifier correctement. Mais je connais mon frère et je pourrai vous être utile face à lui !

Curtis leva la main en signe d'apaisement :

- Merci Arko, mais pour l'heure, je n'ai pas décidé de qui viendrait avec nous pour l'attaque de New York. Et soyez assuré que pour moi, vous n'avez pas failli. Identifier un clone est très difficile.

Ses arguments ne parvinrent pas à convaincre le lieutenant de Kim, et Curtis se dit qu'il en faudrait beaucoup pour y parvenir. Mais il n'avait pas le temps de s'arrêter aux états d'âme d'Arko, même s'il les comprenait parfaitement.

Grag et Otho se tenaient toujours près de lui. L'androïde dit discrètement à son ami :

- Eek et Oog vont veiller sur Joan. Si ça se trouve, ils vont trouver le moyen de la libérer.
- J'ai vérifié la puce électronique d'Eek. Même si nous sommes loin de lui et qu'il est impossible d'utiliser la télépathie à cause de la distance, on pourra le localiser.
- En espérant qu'il ne soit pas trop loin de Joan.
- Oui. Mais nous devons garder espoir.
- Tu l'as dit. Et Oog pourra passer aisément inaperçu.

Les deux amis hochèrent la tête.

- Bien, dit Curtis. Je pense que le mieux est que chacun poursuive les préparatifs. Soyez tous prêts à partir, très vite. Nous allons reprendre contact avec Taggart, Président. Il nous fait réagir sans tarder.

Ils regagnèrent le bureau présidentiel, mais cette fois, Simon et Ezra furent de la partie.

**


Andrew avait discuté un petit moment avec Kim, sur la façon de s'organiser et de se préparer désormais. Les pirates qui s'étaient trouvés là étaient agités. Andrew les devina très motivés, et il entendit quelques propos qui lui firent chaud au coeur :

"On va lui faire bouffer son daminthor, à Guggenheim ! Il ne l'emportera pas ! J'espère que le Capitaine voudra bien de moi ! On va récupérer la lieutenant !"

Mais pour le major, un moment un peu pénible s'annonçait : il se dirigea vers l'hôpital pour alerter Maëva, et ce faisant, il croisa George McClinton qui tentait de réconforter Myriam. La jeune fille était effondrée, en larmes.

- Je n'aurais pas dû la laisser toute seule... Oncle Kim m'avait demandé de veiller sur elle...
- Allons, Miss, ce n'est pas de votre faute... cet homme était à l'affût... il a saisi la première occasion... cela aurait pu se produire n'importe quand...

Mais les tentatives de paroles réconfortantes du jeune ingénieur n'avaient que peu de prise sur Myriam. Andrew le voyant un peu embarrassé se dirigea vers eux.

- Miss, George a raison : nous savions tous qu'il fallait rester prudents. Nous avons cru que la base avait été nettoyée des espions de Guggenheim par leur attaque et nous avons relâcher notre vigilance. Nous avons été négligents. Ce n'est pas de votre faute. Je vous promets que nous mettons tout en oeuvre pour aller sauver Joan le plus vite possible.

Elle releva les yeux vers Andrew.

- Vraiment ?
- Oui. Séchez vos larmes. Je m'en vais prévenir Maëva de ce qui est survenu. Elle aura besoin de vous pour encaisser le coup.
- C'est vrai...
- Venez, dit George, je vais vous raccompagner jusqu'à votre chambre. Vous avez besoin d'un petit remontant. Maëva nous y rejoindra, n'est-ce pas, Major ?
- Tout à fait, dit Andrew en adressant un petit clin d'oeil à George.

Et il resta un moment immobile, les regardant s'éloigner vers l'extérieur de l'astroport. Il coupa au plus court de son côté, pour rejoindre l'hôpital militaire, situé à proximité. Maëva s'y trouvait en effet, discutant avec l'un des médecins en chef. En voyant Andrew approcher, elle se douta que quelque chose d'imprévu était survenu.

- Pardonnez-moi de vous interrompre, Docteur, dit-il en saluant le médecin chef. Je dois informer la Docteur Sanchez de quelque chose.
- Faites. Docteur, merci de votre aide. Je vous attends dès demain.
- A demain.

Maëva et Andrew sortirent de l'hôpital. Le major lui prit la main avec douceur. Au bout de quelques mètres, elle lui dit :

- Qu'est-ce qu'il y a, Andrew ? Un souci ?
- Joan vient d'être enlevée.
- Quoi ?

Ils s'arrêtèrent en pleine rue. Andrew la regarda avec sérieux, puis lui rapporta rapidement les détails de l'enlèvement. Il termina en lui disant que Myriam avait besoin de réconfort. Mais Maëva était très pâle :

- Guggenheim veut s'en prendre à Isabella et au Capitaine. Il va tuer Joan.
- Pas tant qu'il peut l'utiliser.
- Il va lui faire subir le sort de tous les autres malheureux, en lui plaçant une épinglette !
- Elle est protégée par une pierre des profondeurs.
- S'il ne la trouve pas ! Où est le Capitaine ?
- En réunion avec Carthew, Ezra, Taggart et Grant.
- Isabella... ?
- Elle était avec Jennings, au poste de communications. Je ne pense pas qu'elle soit encore au courant. Je pense que Curtis ira la prévenir dès qu'il en aura la possibilité. Je te ramène auprès de Myriam, et je retournerai voir Kim et ses hommes, attendre les décisions.
- Cela ne fait que renforcer l'urgence d'attaquer Guggenheim, n'est-ce pas ?
- En effet. Mais pas dans la précipitation. Nous n'aurons pas d'autre occasion.

Maëva se laissa aller contre lui. Il lui passa tendrement la bras par dessus l'épaule.

- Courage, ma chérie. Courage. Viens.

Et il l'entraîna.
_________________
L'héroïsme est peu de chose, le bonheur est plus difficile (A. Camus)
Tout ce que nous avons à décider, c'est ce que nous devons faire du temps qui nous est imparti. (Gandalf le gris).

Back to top
Mar 30 Sep 2014 - 02:48
Auteur Message
flamme
Marshall Gurney
Marshall Gurney

Hors ligne

Inscrit le: 05 Déc 2013
Messages: 789
Localisation: Lévis, Canada
Répondre en citant
Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou les filles!

Frégo et Limeye, vous formez un tandem du tonnerre, avec ces suites si riches en rebondissements! Unbelievable

Frégo, c'est génial d'avoir créé ces liens d'amitié si précieux entre Isabella, Emma et Hannibal... Master

Limeye, c'est génial d'avoir créé ce clone à Kaspar... Master

C'est à se demander où vous allez chercher tout ça... toujours et encore, depuis si longtemps, et encore certainement pour longtemps... Very Happy Ce cadavre est un véritable exploit! Beer

Bizz Vizz
Flamme
jump
_________________
Life begins at the end of your comfort zone
(Neale Donald Walsch)

Back to top
Mar 30 Sep 2014 - 11:53
Auteur Message
limeye
General Anders
General Anders

Hors ligne

Inscrit le: 05 Déc 2012
Messages: 1 051
Localisation: Ixio
Répondre en citant
Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Flamme !

je ne sais pas combien de temps nous tiendrons... enfin, je veux dire, je ne sais pas quand arrivera la fin de cette histoire Shocked ! Il peut y avoir encore et encore tant de rebondissements... Question

bizz vizz !

Limeye
_________________
L'héroïsme est peu de chose, le bonheur est plus difficile (A. Camus)
Tout ce que nous avons à décider, c'est ce que nous devons faire du temps qui nous est imparti. (Gandalf le gris).

Back to top
Ven 3 Oct 2014 - 05:51
Auteur Message
O-tho
Captain Future
Captain Future

Hors ligne

Inscrit le: 12 Déc 2013
Messages: 313
Répondre en citant
Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou les filles,

Wow Frego et Limeye! Quel duo d'enfer! Master Good

Pov' joan! Vous nous l'avez pas gatee sur ce coup-ci...Pour etre dans la mouise elle est vraiment dans la mouise...en plus elle peut etre reduite en poussiere si elle eternue trop fort! horified

Quelque chose me dit qu'o n' est pas au bout de nos surprises... Mr. Green

O-tho jump jump jump

Back to top
Ven 3 Oct 2014 - 11:46
Auteur Message
limeye
General Anders
General Anders

Hors ligne

Inscrit le: 05 Déc 2012
Messages: 1 051
Localisation: Ixio
Répondre en citant
Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou O-tho !

je suis très heureuse de te relire parmi nous !

oui, c'est vrai, j'avoue, j'ai mis Joan dans une sacrée mouise. Mais je pense qu'elle a de la ressource, et d'autant plus qu'elle est enceinte ! Elle défendra sa vie et celle de son bébé becs et ongles, ça peut donner...

Et je pense que ça peut ajouter à l'intensité du combat final entre Curtis et Guggenheim, même si on a encore beaucoup à raconter avant d'y arriver...

Je vais tenter d'avancer un peu d'ici la fin du week-end...

bizz vizz

Limeye
_________________
L'héroïsme est peu de chose, le bonheur est plus difficile (A. Camus)
Tout ce que nous avons à décider, c'est ce que nous devons faire du temps qui nous est imparti. (Gandalf le gris).

Back to top
Aujourd’hui à 10:22
Auteur Message
Contenu Sponsorisé

Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Back to top
Page 22 sur 36
Aller à la page: <  1, 2, 321, 22, 2334, 35, 36  >
Sauter vers:  
Montrer les messages depuis:
Back to top
Poster un nouveau sujet     Répondre au sujet
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure