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Captain Future Fans Forum Index du Forum Fan fictions [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
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Jeu 11 Sep 2014 - 03:30
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Frégo 80
Marshall Gurney
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou! Me revoilà!

Une illustration des conséquences immédiates de l’épuisement des stocks de Daminthor sur les actions des espions de Guggenheim, chauds devants! Wink

Le petit déjeuner ou le café avec Ezra, Emma Watson, Kim Ivan et leurs équipes respectives fut soudainement interrompu. Emma Watson, Isabella Randall, Julek Majorek et Oonie D’Issa portèrent tous leur main à leur poitrine. Leurs médaillons de pierre des profondeurs émettaient de la chaleur.

- Qu’est-ce que vous avez ? Demanda Kim Ivan.

- Des emmerdes. Fit Isabella Randall. Une ou des personnes sont en train d’utiliser du Daminthor! Des gens qui ne sont pas loin!

- Tout près, Il y a les appartements de Mme Carthew et son fils! Fit Buckley.

- Majorek, Allez avec le Capitaine Buckley aux appartements de Mme Carthew. Monsieur Ivan. Puis-je emprunter certains de vos hommes? Demanda Emma Watson.

Kim désigna Nekiri et 5 de ses hommes.

- Allez accompagner le capitaine Buckley et le lieutenant Majorek!

- Bien Kim! Fit Nekiri. Ils partirent tous au pas de course,

- Capitaine D’Issa, vous m’accompagnez au Bureau du président. Le Général Grant devrait s’y trouver également. Ce sont des cibles toutes désignées.

-Je vais me rendre avec madame Randall au centre des communications! Autre cible potentielle! Fit Ezra.

- Je vais vous accompagner avec 10 des mes hommes, Colonel Watson. Fit Kim Ivan. Grabo, va avec le Colonel Gurney, Mme Randall et 5 hommes au centre des communications!

- Bien Kim. Fit Grabo.

- Tous les autres, rendez-vous à nos quartiers mais soyez prêts à répondre à mon appel!

- Bien Kim! Firent-ils

« En plein jour comme ça! Pensèrent-ils tous en eux-mêmes. Qu’est-ce que les policiers de garde fabriquent?


Le Capitaine Buckley et le lieutenant Majorek en compagnie de Nékiri et son équipe approchèrent précautioneusement les appartements de Mme Carthew et son fils James Jr. Ils découvrirent le garde, inanimé devant la porte. De faibles gémissements parvenaient des appartements. Tous se précipitèrent et découvrirent l’intrus qui avait commencé à se gorger de l ‘énergie vitale de Mme Carthew et son fils. Nekiri reconnut l’intrus.

- Sorgen! Cria-t-il, pour attirer son attention.
Abêtis par sa frénésie meurtrière, Sorgen se tourna vers le groupe qui venait d’entrer et se précipita vers eux en utilisant sont insigne. Il fût immédiatement abattu par Majorek d’un rayon de la pierre des profondeurs contenue dans son pistolet. Il prit ensuite son collier pour le mettre tour à tour autour du cou de Mme Carthew et son fils. Celui-ci avait été moins atteint par le Daminthor que sa mère.

-Si Sorgen est ici, son chef Marco doit lui aussi se trouver dans le secteur en train de coller autour d’un dignitaire. Fit Nekiri.

- J’ai toujours pensé que les cours de ce professeur étaient mortels de toute façon. Mais personne ne m’écoute. Murmurra James Junior.

- Il faudra tâcher de trouver mieux pour de l’occupation, petit gars, beaucoup mieux. Fit Nekiri. Montez la garde à l’entrée vous autres. Fit-ils aux 5 hommes de son groupe.

- Pas de soucis, Neki. Firent-ils

Le Capitaine Buckley sortit s’occuper des gardes inanimés à l’entrée. Il contacta la colonel Watson sur son communicateur.

- Mon Colonel, Nous avons neutralisé l’intrus dans les appartements de Mme Carthew. C’était le professeur qui donnait des cours particuliers à leur fils. Il était en manque de Daminthor. Tous les deux vont bien maintenant.

- Bien Capitaine. Fit Watson. Restez avec eux et montez la garde jusqu’à nouvel ordre. Terminé.

Le communicateur de la colonel Watson biba à nouveau. C’était un appel du Général Grant.
- Oui, mon Général, je vous écoute, je voulait justement vous avertir d’un gros problème. Fit la colonel Watson.

- Je me trouve en ce moment avec le président dans son bureau. Aucun des officiers de service ce matin, ne répond pour le check-in de jour, nous sommes seulement avec nos gardes de nuit. Fit le général Grant. Que se passe-t-il de votre côté?

- Mon général, je sens qu’on cherche à nous attaquer. Fit la Colonel Watson. Buckley et Majorek ont découvert et neutralisé un utilisateur de Daminthor qui s’était introduit dans les appartements de votre femme et de votre fils. Selon le capitaine Buckley il s’agissait du professeur qui donnait des cours particuliers à votre fils.

- Élonore...James...non!! Fit le président qui s’était à peine remis des horreurs qu’il avait vues ce matin.

- Ils vont bien maintenant rassurez-vous. Ajouta la colonel Watson. Mais de toute évidence cet intrus n’est pas le seul et vous pourriez aussi être une cible ainsi que le président. Je viens vers vous en compagnie de la Capitaine D’Issa, Kim Ivan et 10 de ses hommes. Je vous recommande de vous barricader, Messieurs.

- C’est déjà fait. Fit le Général Grant. Nous sommes armés, nos gardes sont avec nous et la pièce est aussi équipée de drones téléguidés. Les caméras de surveillance à l’entrée sont branchées. Il y a un groupe de 15 hommes portant des uniformes de troupe qui avancent éffectivement vers le bureau présidentiel. Plusieurs ont des épinglettes à leur poitrine. Je ne reconnais aucun de ces hommes! Ils ont vraiment un teint de damnés! Venez aussi vite que possible.

- Nous arrivons, mon Général. Fit la colonel Watson.


Ils marchèrent avec précaution. Les corridors étaient absolument déserts. Ils arrivèrent juste à temps au bureau présidentiel pour voir 5 hommes qui tentaient de percer la porte du bureau présidentiel, pendant que 10 autres faisaient le guêt tournés vers l’extérieur. Plusieurs étaient vraiment très pâles et avaient les yeux gorgés de sang. Watson, D’Issa , Ivan et ses hommes se tapirent contre le mur.

- Paralysons ceux qui ont encore l’air humain et tuons les autres de tirs à la tête. Fit le Colonel Watson.

- Entendu. Fit Kim. Ses hommes firent un signe de tête.

- À mon signal...Feu! Cria la colonel Watson.

Ils s’exécutèrent tous en bloc et étentirent tous leurs adversaires au sol. Tous les utilisateurs du Daminthor étaient morts. Le groupe s’avanca précautioneusement vers la porte du bureau présidentiel en regardant à droite et à gauche . Ils inspectèrent les corps inanimés. La capitaine D’Issa découvrit un transmetteur avec un écusson en forme de chimère qui sortait de la poche du second de ce détachement. Celui-ci était inanimé mais vivant. La colonel Watson reconnut l’individu.

- Major Emile Kruger. Fit-elle. Je le connais bien. Il était en poste sur Encélade depuis des années! Il était dans l’entourage du vieux aux funérailles de William Randall!

- Ça m’a tout l’air qu’il a quand même eu plus de clairvoyance que son commandant. Il a résisté à l’attrait de l’immortalité. Il a l’insigne mais elle n’est pas activée. Fit la capitaine D’Issa. En tout cas, ce transmetteur confirme qu’il est un executant particulier de Guggenheim.

- Le vieux pourrait appeller ce portable d’une minute à l’autre. Fit Kim Ivan. Il vaudrait mieux réanimer cet homme pour une petite mise en scène.
- L’idée est excellente Mr. Ivan. Fit la colonel Watson. Mon Général, fit la colonel Watson. L’ennemi est neutralisé. Vous pouvez ouvrir maintenant.

Je vous laisse en plein suspense mais je suis claquée! Mad J’ai besoin de cogiter pour la scène du poste des communications! Idea

Bizz, Vizz!

Frégo Cool
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Dernière édition par Frégo 80 le Jeu 11 Sep 2014 - 11:09; édité 1 fois
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Jeu 11 Sep 2014 - 03:30
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Jeu 11 Sep 2014 - 10:03
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Hello Frégo !

je ne m'attendais pas à un tel rebondissement, mais c'est super ! C'est rondement mené... et ça montre bien que les utilisateurs du Daminthor sont acculés. Maintenant, ils doivent se révéler au grand jour pour espérer survivre...

je comprends que tu aies besoin de cogiter sur la suite. J'ai une petite idée qui germe (le contraire serait étonnant Mort de Rire ) à partir de ce que tu as écrit, mais je préfère que tu termines avec ce qui va se passer au poste de communication. Curtis, Simon et Jennings vont se retrouver face aux zombies... pour la première fois horified !

bizz vizz

Limeye
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Jeu 11 Sep 2014 - 11:19
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Frégo 80
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Limeye!

La scène du poste des communications est définitivement ce qui viendra ensuite! horified Wall Mort de Rire

A+

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Jeu 11 Sep 2014 - 13:14
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Frégo !

Tu sais que tu me fais trépigner parce que je me demande si Curtis a bien une pierre des profondeurs sur lui et si Simon sera sensible aux effets du Daminthor ou pas Doubt ! Et quel rôle va jouer Jennings, car je pense qu'il ne se laissera pas faire !

Tout cela est encore plein de suspens terrible jump jump jump jump

Limeye qui a pris place sur le trampogrill de Flamme !!!!
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Jeu 18 Sep 2014 - 04:32
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Frégo 80
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou!

Je sais, je suis impardonnable de vous avoir fait grilpoliner aussi longtemp! Ashamed Allez hop! La suite.

Pendant leur communication avec le Colonel Nukibé, Curtis et Simon ne se rendirent pas compte que le Daminthor commençait insidieusement à pénétrer et faire son effet à l’intérieur de la piece où ils se trouvaient. Elle n’était pas protégée contre les radiations. Curtis voulut se lever et prendre congé de Jennings mais ne parvint pas à articuler le moindre mot ne parvenait même pas à se lever de son siège.

- Curtis, qu’est-ce que tu as? Où est la pierre des profondeurs? Fit Simon dans une voix étrange.

- C’est...sûrement un ...ou des...accrocs au...Daminthor...professeur. Fit Jennings.

Jennings tenait encore sur ses jambes, mais diffcilement. Avec lenteur, il dégaina son arme de service et fit face à la porte. Il entendait bien un signal que quelqu’un essayait de le joindre mais pouvait à peine se concentrer sur le fait que des ennemis tentaient de forcer les portes du centre des communications.


- Jennings, vite, regardez dans le compartiment de la ceinture du Capitaine. S’il contient la pierre des profonfeurs, mettez la autour de votre cou. Fit Simon.

Avec peine, Jennings s’exécuta, trouva la pierre et la mit autour de son cou et se tourna de nouveau vers la porte en faisant écran devant Curtis, toujours postré sur dans son siège. Il prit aussi un des pistolets de Curtis.

L’attention de Simon était aussi tournée vers ceux qui tentaient de s’introduire dans le centre. Son intellect était encore ébranlé par les horribles images, d’hommes des femmes et d’enfants assasinés, mais le caisson en metal qui abritait son cerveau était imperméable aux radiations.

- Peut importe qui passera ces portes, il faudra tirer pour tuer, Jennings. Fit Simon. Mes rayons occulaires peuvent incapaciter les parties du corps qu’ils atteignent. Il faudra que vous acheviez le travail.

- Dans ce cas visez la tête professeur. Fit Jennings, qui se sentait déjà mieux. La porte est étroite. Ils ne peuvent entrer tous en même temps, et, s’il sont dans cet état de frénésie, ils voudront entrer. Si nous ouvrons les portes, nous pourrons les descendre à mesure qu’ils entrent.

- Alors tenez-vous prêt. Fit Simon.

À ces mots, Simon visa la panneau de contrôle des portes. Elles s’ouvrirent lentement.

*********


Isabella ferma son communicateur et leva des yeus inquiets vers Ezra.

- Ça ne répond pas au Centre des communication, Ezra. Fit Isabella. Et ma pierre emet toujours de la chaleur. Le centre doit être assiégé et Jennings est sûrement en danger!

- Alors il faut se dépêcher. Fit Ezra.

- Gardez l’oeil ouvert sur ce qui peut surgire par les côtés et derrière les gars! Fit Grabo.

- Compris. Fit Okapaï pour le reste des hommes.

- Quand vous tirez, visez la tête messieurs. Fit Isabella. À la fin, le seule chose encore en vie est le cerveau chez les utilisateurs de Daminthor. Et ne laissez pas votre volonté baisser la garde. Elle-même avait son arme de poing sortie.

À ces mots, Ezra, Grabo et ses hommes eurent un frisson et une grimace de dégoût.

Il peurent tous remercier la viligilance et les conseils de Grabo et d’Isabella durant leur trajet vers le centre des communications. Ils durent effectivement abattre des utilisateurs rendus fous furieux qui surgissaient sporadiquement de tous les côtés. Ils arrivèrent à la hauteur du centre des communications juste à temps pour entendre la voix de Jennings, provenant de l’intérieur du centre, en train de narguer une quinzaine d’assaillants qui s’agglutinaient à l’entrée étroite du Centre, leur tournant le dos :

- À qui le tour maintenant de se faire refroidir?!! Vociféra Jennings. Si vous nous voulez, il faudra bien vous décider à venir nous chercher!!

- Je reconnais là l’influence de Joan, mûrmura Ezra. Tout le monde, feu à volonté! Dit-il à l’intention d’Isabella, de Grabo et des autres.

Ceux-ci s’exécutèrent sans se faire prier. Tous les aissaillants furent mortellement abattus. Le groupe s’avança sans se précipiter vers l’entrée du centre.

- Jennings, c’est le Colonel Gurney. Tous les assaillants sont morts. Nous allons entrer.

- Colonel, Dieu merci! Fit Jennings. Le professeur Simon va bien, c’est le capitaine qui est encore amoché par le Daminthor.

- Tenez bon Jennings, nous arrivons. Fit Isabella.

Pendant ce temps, Grabo perçut dans son champ de vision, une silhouette qui disparaissait au bout du corridor à sa gauche.

- Jefferson, va à gauche et fais un cercle, Wilson fait la même chose à droite, moi je vais emprunter ce Corridor. Okapaï, Xandro, Lincoln, restez ici et ouvrez l’oeil.

Compris, Grabo. Firent-ils.

- Soyez prudents, vous trois. Fit Ezra. Grabo hocha la tête.

Grabo , tout Martien qu'il était, avait l’ouie aussi bien developpée que celle de Nékiri le Jovien. Il suivait l’inconnu à bonne distance au son. Il entendait aussi les bruits de pas lointains de ses 2 compagnons. Sa marche précautioneuse le menait vers un dédale de pièces d’entrepôts. Il s’arrêta et tendit l’oreille. « Je n’entend plus rien du tout, maintenant. Ce n’est pas bon signe ça.» Pensa-t-il. Et il sentit le canon d’une arme sur sa nuque.

- Dis au revoir, frérot. Fit une voix trop familière malgré les années de séparation.

Grabo entendit une détonation...et fût surpris d’être encore en vie. Il se tourna pour contempler le cadavre de son frère, couché dans une mare de sang et Jefferson qui baissait son arme.

- Au revoir, Kaspar. Dit laconiquement Grabo au cadavre étendu par terre. Il vit le transmetteur avec un écusson rouge en forme de chimère. Il le ramassa. Nous verrons si je peux me faire passer pour toi face au vieux. Fit Grabo. J’ai une bonne idée de qui était tes cibles.

Avec l’aide de Jefferson et de Wilson qui arriva peu après, il enroula le cadavre de Kaspar dans une bache et ils revinrent tout les trois au centre des communication.

Bizz, Vizz!

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Dernière édition par Frégo 80 le Mar 13 Jan 2015 - 20:49; édité 5 fois
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Jeu 18 Sep 2014 - 08:18
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Frégo !

ah, tu n'y vas pas de main morte ! Tu as répondu à mes questions cependant... Simon est protégé des rayons du Daminthor, c'est un indice intéressant à exploiter dans le futur. Good

Kaspar a été démasqué ! Et de quelle façon... horified

Il aurait pu servir encore... j'avais dans l'idée un rebondissement possible avec lui, mais enfin, la situation devenant vraiment désespérée pour les utilisateurs de Daminthor, sans doute était-ce le plus logique... Question

C'était pas mal en tout cas de lui donner un lien - et quel lien ! - avec les pirates... Grabo et Arko ne sont donc pas les deux seuls membres d'une fratrie, il y avait un troisième frère... le maillage est serré entre tout ce petit monde Run

Tu continues ou tu marques une pause et je prends la suite ?

bizz vizz

Limeye
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Jeu 18 Sep 2014 - 08:42
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou, Limeye!

C'est vrai que Kaspar pourrait être épargné pour futures rebondissements. Je pourrais même me figurer que, lui, ne s'est laissé tenter par le Daminthor et l'immortalité. Je crois que je vais modifier mon passage précédent. Après je vais te laisser prendre la main.

A+

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Jeu 18 Sep 2014 - 08:46
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Frégo !

j'imaginais assez peu en effet que ce genre d'homme se serait laissé tenter, mais après tout, cela pouvait aussi être possible : Guggenheim n'accorderait sa confiance qu'à ceux qui sont comme lui. En tout cas, j'aime beaucoup ta trouvaille de lien familial entre lui et Grabo et Arko ! Je crois que cette idée, il faut la conserver !

à + !

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Jeu 18 Sep 2014 - 08:59
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou! Je vais donc laisser mon dernier passage tel quel. C'est vrai que R.G aura voulu immortaliser les services de Kaspar! horified

Vizz!

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Jeu 18 Sep 2014 - 09:02
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
OK ! J'imagine déjà un autre rebondissement... Wink

bonne journée !

Limeye
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Jeu 18 Sep 2014 - 20:18
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Hé hop...

Limeye


Ezra contourna les cadavres des hommes qu’ils venaient d’abattre pour entrer dans le centre de communications. A l’intérieur, Jennings se tenait debout, la pierre des profondeurs autour du cou et les armes à la main. Quand il vit entrer le colonel, le frêle jeune homme soupira de soulagement. Il se retourna alors et les deux hommes virent le professeur Simon planer auprès du Capitaine.

- Curtis ?

Le jeune homme se redressait avec quelques difficultés. Il porta la main à sa tête, ferma un moment les yeux, puis poussa un long soupir.

- Ouh… Simon, j’ai l’impression que Grag m’a écrasé de tout son poids… ça me rappelle vaguement des souvenirs…
- J’aurais préféré que ce soit cela.
- Voilà donc l’effet du Daminthor, dit-il en fixant Simon avec un regard plus clair. Et bien, je peux vous assurer que cela secoue. Qu’il est-il arrivé ?

Ezra lui expliqua rapidement comment Isabella et le petit groupe d’Emma avaient été alertés par la présence d’utilisateurs de Daminthor, grâce à la pierre des profondeurs qu’ils portaient tous. Celle de Curtis avait certainement aussi émis un rayon d’alerte, mais comme elle se trouvait dans un des compartiments étanches de sa ceinture, il n’avait pu le constater. Il comprit qu’il devenait vraiment plus sage de la porter continuellement.

- Pourquoi ont-ils ainsi réagi ?
- Ils sont en manque. Ils n’ont pas pu s’empêcher de rechercher des sources d’énergie, conclut Simon avec gravité. Ce qui vient de nous arriver, ici, n’est qu’un pâle exemple de ce qui va se produire sur Terre et les autres planètes encore sous le contrôle de Guggenheim. Il faut absolument que nous parvenions à faire produire de l’antidote en grande quantité, non seulement pour protéger les populations, mais aussi pour soigner ceux qui seraient touchés. Il faut absolument diffuser la liste des antidotes.
- Nukibé organise la résistance sur Terre, dit Curtis avec gravité, mais nous ignorons toujours ce qu’il en est sur les autres planètes. Il faut que je parle avec Kim rapidement : il a peut-être encore des contacts sur Mars. Quant à Vénus et Mercure…
- Retournons auprès du Président. Sa femme et son fils étaient visés par leurs propres gardes. Ils sont maintenant en sécurité. Mais il va falloir faire un sérieux débriefing sécurité avec Grant. Nous pouvons espérer les avoir tous neutralisés… mais mieux vaut être prudents, en conclut Ezra.

Curtis opina. Puis il croisa le regard inquiet d’Isabella et lui sourit. A cet instant, Okapaï arriva en courant et leur dit :

- Venez vite ! Nous sommes parvenus à neutraliser un homme qui portait l’insigne personnel de Guggenheim ! Grabo veut vous voir, Capitaine. Je vais chercher Kim !

Tous se rendirent alors auprès de Grabo. Kim et Arko arrivèrent aussi.

Grabo regarda son frère et dit :

- Je vous demande de nous laisser juste quelques instants, s’il-vous-plaît. Je crois que ça va te faire un choc, frérot.
- Comment ça ?, demanda Arko avec un air soupçonneux.

Grabo ne dit rien, mais attendit que le petit groupe ait marqué un peu de recul. Kim était en alerte : il connaissait ses lieutenants et l’attitude de Grabo dénotait totalement avec ce qu’il avait l’habitude de faire. Les deux frères étaient très proches et pour que ce dernier prenne quelques précautions avec son aîné, cela ne pouvait signifier qu’une seule chose : ce qui allait arriver était des plus importants.

Devant Grabo était étendu le corps d’un homme recouvert d’une bâche. Grabo fixa son frère durant quelques longues secondes, avant de dégager le visage. La surprise marqua profondément le visage d’Arko.

- LUI ! Ici ?
- Oui, dit Grabo d’une voix toujours très grave. Il me tenait en joue. Les gars qui arrivaient l’ont tué avant qu’il ne me tue. C’était lui ou moi.
- Je n’arrive pas à le croire… Après toutes ces années ! Qu’il ressurgisse ici, maintenant !

Arko secouait la tête, en signe d’incrédulité. Voir son deuxième frère (Grabo étant le plus jeune des trois), mort à leurs pieds…

Grabo désigna l’insigne :

- Il s’était mis au service de Guggenheim. Il travaillait dans l’ombre. Je pense que nous pouvons tous avoir une idée des personnes qu’il cherchait en particulier.
- Quel hasard, petit frère…

Grabo se redressa et fixa Arko. Puis les deux frères s’étreignirent un instant, avant de s’écarter l’un de l’autre. L’émotion était palpable.

- On n’a peut-être pas pris un chemin très recommandable, dit encore le plus jeune. Mais lui, on peut vraiment dire qu’il n’avait pas pris le bon !

Les deux frères s’écartèrent un peu du cadavre. Kim fixait ses lieutenants : il croyait bien les connaître, mais pour lui, c’était une révélation que d’apprendre qu’ils avaient eu un frère… un frère qui s’était mis, dans l’ombre, au service de Richard Guggenheim. Pas étonnant que Grabo et Arko aient été si proches, à veiller l’un sur l’autre, malgré les années. Arko regarda son chef :

- On n’a jamais su ce qu’il était devenu, Kim. Il est parti, à 16 ans. Envolé… J’avais un an de plus, c’est tout. Mais je peux bien affirmer que c’est lui. C’est mon frère qui est là.
- Et bien les gars…, dit Kim, qui pour une fois ne savait que dire et s’arrêta en pleine phrase.

A ses côtés, Curtis remit de son choc avec le Daminthor fixait le cadavre avec attention. A leurs pieds se trouvait donc l’homme de main, l’homme de l’ombre de Richard Guggenheim. Celui dont Oliver Connors leur avait donné le nom, celui dont il s’était dit qu’il serait un danger perpétuel, celui qui pouvait surgir à tout moment et menacer avant tout Isabella et Joan. Simon vola au-dessus du cadavre, enregistrant quelques données grâce à ses capteurs. Puis il tourna ses tubes oculaires vers Curtis. Il ne dit rien, car l’heure n’était pas aux extrapolations, mais au regard de son Capitaine, Simon comprit qu’ils allaient devoir parler tous les deux très vite. Et peut-être aussi en présence de Kim.

- On va l’emporter, décida Ezra qui avait compris qu’il ne fallait pas rester là et qu’il ne fallait pas non plus perdre de temps et prendre des décisions.

Il désigna deux hommes pour porter le cadavre de Kaspar et le mener à la morgue pour des analyses plus poussées. De même qu’avec les autres accrocs au Daminthor, ils allaient procéder à une autopsie. Cela pourrait leur apporter des renseignements précieux pour contrer les effets de ce terrible mal, et peut-être sauver quelques vies.

Puis il ordonna la dispersion de tous, Emma repartit avec son équipe pour rejoindre le Président et Grant. Kim resta avec ses hommes, qui entouraient Grabo et Arko. Ezra, Curtis et Simon s’éloignèrent ensemble, en se dirigeant vers la morgue.
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Ven 19 Sep 2014 - 14:46
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Coucou, Limeye!

Très poignant la scène entre Grabo et Arko! Good Good Ça en prend aussi beaucoup pour que Kim Ivan ne sache pas quoi dire! Ashamed En tout cas, il y a beaucoup de matériel à exploiter, entre autre, les communicateurs avec l'emblème de Guggenheim. Grabo va-t-il essayer de se faire passer pour son frère Kaspar pour donner le change à Guggenheim? Il y a aussi l'autre détenteur ,Kruger , qui n'a été que paralysé qui pourrait participer bon gré malgré à une petite mise en scène !

Je vais réfléchir à tout ça . Wink

A+

Frégo Cool
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La Liberté est celle de dire deux plus deux égale quatre. Si cela est acquis, tout le reste suit. (George Orwell dans 1984).

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Ven 19 Sep 2014 - 15:02
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Coucou Frégo !

Oui, rendre Kim muet n'est pas chose facile... A coup sûr, ses deux lieutenants viennent de réaliser un petit exploit Good !

Je pense qu'avec les emblêmes, il y a en effet des possibilités. De même avec Brubaker et cie... Pour l'heure, j'avoue que je les imagine intervenir plus tard ! Peut-être qu'il faudrait revenir sur Terre aussi, du côté de Guggenheim.

J'ai des suites en préparation. Je livrerai peut-être en fin de journée (pour moi).

Et un retournement de situation possible aussi Shocked !

bizz vizz

Limeye
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L'héroïsme est peu de chose, le bonheur est plus difficile (A. Camus)
Tout ce que nous avons à décider, c'est ce que nous devons faire du temps qui nous est imparti. (Gandalf le gris).

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Ven 19 Sep 2014 - 15:34
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Frégo 80
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
Uh! Oh! Shocked Neutral horified Mort de Rire

A+

Frégo Smoke
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Ven 19 Sep 2014 - 21:02
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limeye
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Sujet du message: [cadavre exquis] Les visages de mon ennemie (troisième partie)
et hop ! une suite pour votre fin de journée !

bizz vizz

Limeye

- Que penses-tu de tout cela, Curtis ?, demanda Simon en chemin, alors que seul Ezra pouvait les entendre.
- Avoir démasqué cet homme est un soulagement, mais…
- Mais ?
- Je ne peux m’empêcher de penser que cela est trop facile. Du peu que nous savons de Kaspar, c’était un homme rusé, un de ceux qui commettent rarement des erreurs. Il a pu, bien entendu, succomber à l’attrait de l’immortalité promise par Guggenheim, mais quelque chose me fait douter. Il va falloir que nous restions sur nos gardes. Je ne suis pas plus serein que tout à l’heure, Simon, Ezra.

Le colonel le dévisagea avec inquiétude.

- Il faut procéder très vite à une autopsie, ajouta Curtis. Simon, peux-tu y assister et me faire parvenir les résultats le plus vite possible ? Il faut que nous nous rendions Ezra et moi auprès du Président. Une réunion de crise s’impose. Plus que jamais nous devons être vigilants quant à la sécurité ici. Si tu as besoin d’aide, dis à Grag de te rejoindre. Il reprendra ses menus travaux sur le Comète plus tard.
- Très bien, répondit simplement le cerveau volant.

Puis il prit un couloir sur leur droite, suivant ainsi les hommes qui portaient le cadavre dans la bâche, alors qu’Ezra et Curtis retournaient vers le bureau du Président.

Ce dernier les vit arriver avec un soulagement certain. Emma Watson était déjà là, ainsi que le Général Grant.

- Capitaine, tout va bien ?, demanda James Carthew.
- Oui, Monsieur le Président. Je ne vous livrerai pas mes impressions concernant mon exposition au Daminthor dans les détails, vous en avez vous-mêmes déjà ressenti les effets… Heureusement que Jennings et Simon ont eu la présence d’esprit de prendre la pierre que je portais sur moi et de s’en servir. Et que vous n’avez pas tardé à réagir non plus, ajouta-t-il en fixant Emma, puis Ezra.
- Nous avons commencé à procéder à l’identification des hommes, dit Grant.
- Il faut aussi faire une autopsie, dit Curtis. De tous. Nous pouvons apprendre certaines choses sur la façon dont le Daminthor agit précisément. Simon s’est rendu à la morgue auprès des médecins pour les assister. Et Grag les aidera au besoin.
- Bien, maintenant, Général, dit le Président, qu’en est-il de notre sécurité ?

Grant croisa les mains devant lui, et commença :

- Malgré notre vigilance, des hommes de Guggenheim se sont trouvés ici. Nous pouvons espérer qu’ils étaient tous utilisateurs de Daminthor, mais nous ne pouvons pas non plus nous satisfaire de cette espérance. Des espions "sains" peuvent encore se trouver parmi nous, et peut-être que cette opération n’est qu’un leurre pour endormir notre vigilance.

Curtis fixait le général comme les autres, mais il comprit que ce dernier avait parfaitement pris la mesure de la situation : personne ne pouvait lui en vouloir, il n’y avait pas eu de vrais manquements à la sécurité. Les hommes de Guggenheim qui s’étaient infiltrés ici s’étaient parfaitement fondus parmi les policiers, les soldats. Grant poursuivit :

- J’envisage cependant de renforcer le contrôle et les vérifications de tout le personnel chargé de votre personne, Monsieur le Président, ainsi que de votre famille, de même pour les accès à ce bâtiment et aux installations sensibles : armurerie, génératrices, aéroports. Je vais aussi demander une enquête interne, pour savoir quand et comment ces hommes sont arrivés ici. Certains, ceux qui étaient chargés de la sécurité de votre famille, Monsieur le Président, nous le savons déjà, mais pas pour tous. Voyez-vous autre chose à me demander à ce sujet ?

Le Président agréa les mesures envisagées. Puis Curtis prit la parole :

- Je vous rejoins, Général, quand vous dites qu’on ne peut qu’espérer que tous les espions de Guggenheim aient aussi été des consommateurs de Daminthor, mais que nous ne devons pas nous retrancher derrière cet espoir. D’autres ont pu s’infiltrer. J’ajouterai aussi, Madame, Messieurs, qu’il me semble aussi, après ce dont nous avons pris connaissance ce matin, qu’il est de plus en plus urgent d’intervenir. Monsieur le Président, pouvons-nous convenir rapidement d’une entrevue avec le colonel Nukibé et l’amiral Taggart ?

- Bien entendu. Vous deviez contacter le colonel, tout à l’heure.
- En effet. J’ai pu avoir une conversation avec lui. Il a pu mettre en sécurité un groupe de commandos prêts à intervenir. Nous aurons besoin d’eux. Ils sont également en train de réaliser un stock important d’antidote, pour protéger au mieux les combattants et la population. Maintenant, nous devons absolument concevoir un plan pour attaquer Guggenheim. Nous ne pouvons plus attendre. Ou plutôt, la population sur Terre, Mars, Mercure et Vénus ne peut plus nous attendre.
- Que pensez-vous faire exactement, Capitaine ?, interrogea Grant.
- Monter une opération commando pour viser Guggenheim directement. Attaquer le siège gouvernemental, paralyser ses moyens en communication, son armée. Ce sera à la fois une opération de grande envergure et une mission de précision. Il va de soi que mon équipe et moi-même envisageons déjà d’y participer et d’être en quelque sorte la tête chercheuse du missile que nous allons envoyer. Le missile étant notre armée qui prendrait position autour des quatre planètes à protéger.
- L’armée de Guggenheim est encore puissante.
- Nombreuse, oui, dit Curtis, mais puissante, permettez-moi d’en douter quand on voit l’état de ceux que nous venons d’affronter : ces hommes ressentent désormais cruellement le manque de Daminthor et ils vont tous s’entretuer ! Après avoir tenté de pomper l’énergie vitale de la population. Mais ils ne seront pas forcément très longtemps en état de combattre. Nous ne devons plus seulement nous défendre. Maintenant, nous devons attaquer.

Ses interlocuteurs écoutaient, gravement.

- Bien, Capitaine, finit par dire le Président. J’accepte que nous commencions à réfléchir à cette attaque. Je vais prévoir une réunion avec des liaisons sécurisées avec Nukibé et Taggart. Revoyons-nous en fin de journée. Madame, Messieurs, je vous remercie. Si vous le permettez, je vais passer voir ma femme et mon fils. Général Grant, je vous laisse prendre les mesures nécessaires pour la sécurité.

Tous se levèrent et saluèrent le Président. Emma accompagna Curtis et Ezra, alors que Grant rejoignait son propre bureau pour donner ses ordres.

- Puis-je vous poser une question, Capitaine ?, demanda Emma.
- Bien entendu.
- Vous avez fait allusion à l’instant à des informations que vous avez reçues ce matin. Qu’en est-il ?

Curtis s’arrêta et la fixa. Ezra et son homologue avaient fait un pas de plus, et s’arrêtèrent à leur tour.

- Nukibé nous a fait parvenir un document confidentiel, très révélateur de ce qui se passe sur Terre, mais aussi certainement sur les autres planètes encore sous l’emprise de Guggenheim. Dans ce document, nous avons découvert le processus de mise à mort des familles des agents. Ce document est terrible et accablant pour Guggenheim. La mort va régner sur Terre si nous n’agissons pas. Ce n’est pas ce qui vient de survenir qui me pousse à provoquer cette contre-attaque : c’est tout simplement que si nous n’agissons pas maintenant, nous ne retrouverons qu’un cimetière sur Terre.

Emma ouvrit de grands yeux, se demanda une fraction de seconde si Curtis n’exagérait pas. Mais Ezra qui le connaissait bien savait pertinemment qu’il n’exagérait en rien la situation. Puis Emma se souvint de ce qu’elle et son équipe avait constaté sur Uranus, du témoignage des Enors. Il ne fallait plus hésiter.

- Capitaine, je peux vous assurer de mon soutien total, ainsi que celui de mon équipe. Ordonnez, nous vous suivrons. Ici, sur Terre ou ailleurs.
- Merci de votre aide, Emma. Nous aurons besoin de toutes nos forces et surtout d’une grande cohésion entre nous tous. Maintenant, j’aimerais aussi voir Isabella, si c’est possible.
- Elle doit se trouver avec mon équipe ou avec Jennings, suggéra Emma.
- Bien, je vais retourner au centre de communication, dit Curtis. Je vais prendre des nouvelles de Jennings également.
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