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Captain Future Fans Forum Index du Forum Fan fictions [fan fiction] Le journal intime de Johann
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Ven 20 Mai 2011 - 16:49
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Stjust
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Sujet du message: [fan fiction] Le journal intime de Johann
En lisant la description de Flam il y a quelques détails que j'ai trouvés très amusants Mr. Green , car cela m'a fait penser immédiatement à quelqu'un que je connais bien: Personnellement moi je!!!! Mr. Green (pfff de toutes façons je suis un garçon manqué, mais j'assume!!! Wall )

"Tignasse rousse indisciplinée ... Un franc sourire et le rire plissait ses yeux". A non là je me suis dit c'est pas vrai, mais c'EST VRAIMENt MOIIII!!!! Assurément, comme dit la chanson de Diane Tell "A si j'étais un homme je serais capitaine...." Flam Mr. Green
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Ven 20 Mai 2011 - 16:49
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Ven 20 Mai 2011 - 17:08
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Stjust
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Sujet du message: [fan fiction] Le journal intime de Johann
Tiens à ce propos j'ouvre une parenthèse car j'en ai une bien bonne: en parallèle à ma discussion sur ce forum je suis en train de mener un débat sur FB. J'adore la citation suivante, et elle fait justement débat, j'ai mes potes qui crient "au scandal"!!!! Mr. Green :

‎"Une vraie femme a toujours une maison propre et bien rangée, le panier à lessive vide et pas de repassage qui s'entasse, un bon petit plat qui mijote et les enfants impeccables... Elle est maquillée, bien coiffée, parfumée tous les jours... Elle est mince et se comporte parfaitement..."
Copie ce statut si toi aussi tu commences à croire que tu es… un homme"


Mort de Rire Mort de Rire Mort de Rire Good


Voilà pourquoi je suis moi aussi un mec!!!! Mr. Green
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Ven 20 Mai 2011 - 17:25
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Pascal
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Sujet du message: [fan fiction] Le journal intime de Johann
Comment ça, tu ne te reconnais pas dans cette description ? C'est pourtant exactement comme cela que je t'imaginais.

Toutes les rousses ne sont pas comme Bree Van De Kamp alors ?
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Ven 20 Mai 2011 - 17:30
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Stjust
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Sujet du message: [fan fiction] Le journal intime de Johann
Pascal a écrit:
Comment ça, tu ne te reconnais pas dans cette description ? C'est pourtant exactement comme cela que je t'imaginais.

Toutes les rousses ne sont pas comme Bree Van De Kamp alors ?



Quoi de quelle descriptionn parles-tu??? Question Hou là je suis paumée moi avec mon cerveau de rousse je ne sais plus où j'en suis Ashamed (de l'amazone? de Flam ?)
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Ven 20 Mai 2011 - 17:33
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Stjust
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Sujet du message: [fan fiction] Le journal intime de Johann
Zut je me suis plantée "amazone" ne te concerne pas Wall je suis en train de me mélanger les pinceaux entre les 2 sites pffff arrive plus à suivre ces discussions de fous! Ashamed
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Ven 20 Mai 2011 - 17:41
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Stjust
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Sujet du message: [fan fiction] Le journal intime de Johann
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Dernière édition par Stjust le Dim 22 Mai 2011 - 21:14; édité 1 fois
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Sam 21 Mai 2011 - 22:32
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Johann Landore
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Sujet du message: [fan fiction] Le journal intime de Johann
Calendrier terrestre Grégorien - Heure locale de l’état de Washington : le vendredi 3 septembre 2106 - 2H00– Planète Mégara quartier du gouverneur général.

Me voilà de retour chez le gouverneur général où je loge le temps de ma mission.
Le capitaine Flam m’a ramené à bord du Cosmolem et comme nous étions seuls, j’en ai profité pour le sonder sur la suite de notre enquête.
En fait, je lui ai proposé de continuer à m’associer à lui pour la suite des opérations. Cependant, à mon grand étonnement, il s’est montré septique, non pas qu’il me trouve incompétente, je ne le pense pas puisque je me suis plutôt montrée efficace jusqu’à présent, mais j’ai l’impression que son sens inné de la chevalerie l’incite à être un peu trop prévenant à l’égard des femmes, qu’il considère peut-être comme de faibles créatures.
Mais je ne suis pas comme les autres, moi, je suis un soldat ! Et pourtant, paradoxalement je voudrais tellement qu’il m’apprécie également pour ma féminité, mais je souhaiterais que cette caractéristique ne rentre pas dans son champ lexical de la fragilité. J’ignore encore si je lui suis indifférente, c’est un être tellement stoïque et maître de lui-même qu’il est difficile de sonder ses émotions. Mais pour espérer être remarqué d’un tel super héros, il ne faut pas se contenter de posséder la plastique d’une jolie blonde alambiquée, je dois absolument lui prouver que je suis aussi compétente que le plus brillant des hommes. Si je parviens à me distinguer à ses yeux, peut-être aurais-je la chance d’intégrer son équipe lors de ses prochaines missions et de prolonger ainsi ma présence à ses côtés, c’est désormais mon plus cher désir.
Mais pour l’instant, il ignore encore ma ténacité car lorsque je lui ai fait part des mes intentions de m’introduire d’ici peu dans les usines Blewar pour poursuivre mon enquête, il m’a répondu de son air circonspect mais catégorique:
-Il n’en est pas question !
-Mais pourquoi cela ? Je suis un agent secret comme les autres, je sais me défendre, l’ai-je imploré comme une enfant.
-Oui mais l’empereur de l’espace est un adversaire trop redoutable, même moi je ne suis pas de taille à lutter avec lui, alors je vous en prie ! Ne commettez pas d’imprudence. C’est d’accord ?
Je feignais de me soumettre à sa requête, mais j’étais bien déterminée à exécuter mon idée coûte que coûte. Quelle joie ce serait pour moi de lui prouver ma véritable valeur !
« Reposez-vous bien et je vous donnerai de mes nouvelles dès mon retour. »
Telles ont été ses dernières paroles à mon égard.
S’il croit que je vais me contenter de rester bien sagement à attendre le dénouement de cette affaire sans que je n’y participe, c’est bien mal me connaître. J’apporterai ma pièce à l’édifice qu’il soit d’accord ou pas.
-Au revoir capitaine de mon cœur et bon retour. Il ne faut jamais croire ce que dit une femme, demain j’irai quand même faire un tour à l’usine ! me suis-je exclamée dans la nuit bouillonnante de cette planète alors que le Cosmolem s’est élevé vers les étoiles et que le capitaine était trop loin pour m’entendre.

Mais qu’est-ce qui m’arrive ? Moi, la sage Johann, raisonnée et disciplinée, me voilà déstabilisée par mes propres sentiments, allant même jusqu’à transgresser les ordres que l’on m’a assignés.
Je ne parviens plus à me soumettre à la raison dès que je songe au capitaine Flam.
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Je suis devenue un soldat au service de la paix et de la justice, mais à ses côtés, je n'ai plus peur de rien, si ce n'est de le perdre.

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Ven 27 Mai 2011 - 22:19
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Johann Landore
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Sujet du message: [fan fiction] Le journal intime de Johann
Calendrier terrestre Grégorien - Heure locale de l’état de Washington : le vendredi 3 septembre 2106 - 6H00– Planète Mégara, salle de repos de l’usine Belwar :

Je me sens perdue, mais il me faut faire face à mes propres peurs.
Bien qu’en cet instant où je rédige mes dernières observations il se dégage des lieux où je me trouve une atmosphère lugubre et terrifiante, je pense que je ne vais pas tarder à toucher au but, car les dangers que je viens d’affronter et le désert étrange qui plane dans cette usine, semblent converger vers cette conjecture.

Voici ce qui s’est passé :
Après que le capitaine Flam m’ait ramenée chez le gouverneur général, je n’ai eu que2 heures devant moi pour m’assoupir un peu avant que le jour ne se lève (car n’oublions pas que les journées sont plus courtes sur Mégara). Dès mon réveil, j’ai rassemblé mes affaires pour partir (selon ma propre initiative) vers les usines Belwar. Mais cela n’a pas été sans difficultés, car il m’a fallut convaincre le colonel Ezla. En effet, mon expédition n’était pas prévue dans les tâches qui m’étaient normalement affectées. En revanche, m’étant associée avec Curtis Newton pour mener cette enquête, j’ai prétexté cette expédition comme étant une injonction du capitaine Flam. Heureusement que le colonel n’a pas pris la peine de recouper cette consigne auprès du capitaine, en tous cas, s’il l’aura fait plus tard, je suis déjà loin et j’ai réussi à exécuter ma manœuvre.

J’ai donc emprunté un module spatial de la flotte du gouverneur général pour me rendre sur les lieux de mon enquête. L’usine en question est une impressionnante architecture métallique, perdue dans une jungle verdoyante mais aussi hostile qu’insolite par la faune et la flore qui la composent.
Cependant, son emplacement n’a pas été choisi au hasard, car cette usine fabrique en quantité massive des pistolets à protons utilisés par l’armée spatiale et les agents intersidérales à travers le système solaire, il a donc fallut trouver un lieu isolé pour créer l’immense bâtisse de métal inviolable qui allait abriter la production de ces armes en toute sécurité.
Curieusement, lorsque je suis arrivée à l’entrée de cette usine, celle-ci m’a semblée déserte, je m’attendais même à y trouver un comité d’accueil serré et exigeant mes références. Mais avant que je ne franchisse le sas d’entrée avec mon badge d’accès, une masse monstrueuse surgie de nulle part s’est avancée vers moi en me menaçant dangereusement : il s’agissait une fois de plus d’une nouvelle victime de la rétrogradation.
Malgré la fureur et la cruauté bestiale qui se dégageait de ce pauvre bougre métamorphosé en monstre dégénéré, l’espace d’une infime seconde, j’ai été saisie de pitié pour cette faible lueur d’humanité encore présente dans ses yeux, qui semblait lutter désespérément pour ne pas s’éteindre définitivement dans les abysses infinies de la rétrogradation. Mais il m’a fallut réagir pour ma propre survie, d’un geste bref et efficace, j’ai réglé mon pistolet sur le laser paralysant et la seconde suivante mon agresseur était immobilisé sur le sol par la décharge que je venais de lui administrer.
A cet instant, j’ai tout de suite su que cette intervention n’était que les prémisses d’une série d’événements qui allaient se révéler plus dangereux encore. Mais étant toujours aussi déterminée par l’objectif que je m’étais fixé, j’essuyais du revers de ma main une perle de sueur perdue sur mon front et armée de mon courage, je pénétrais dans l’usine.
Mais à peine ai-je parcouru quelques mètres qu’un « au secours » oppressant raisonnait à l’entrée de l’usine. J’ai aperçu dès lors la silhouette de Mr Belwar poursuivie par une autre silhouette plus massive et identique à celle que je venais de rencontrer. Une fois de plus j’ai du agir avec dextérité et j’ai fait mouche en mettant à terre le 2ème Néandertalien.
Ça faisait déjà beaucoup en peu de temps, qui sait si une armée de singes enragés allaient nous assaillir d’ici peu.
L’émotion passée, Mr Belwar m’a expliqué qu’il s’agissait d’un des employés de l’usine qui venait d’être foudroyé par le virus et il m’a confirmé que presque la totalité des employés étaient à ce jour dans le même cas. Me souvenant des suspicions du capitaine, j’ai demandé à Mr Belwar s’il savait où se trouvait Mr Kening. Mr Belwar m’a paru inquiet et troublé « Je n’en sais rien, je ne l’ai pas revu depuis un bon moment », m’a-t-il simplement répondu.
D’un commun accord, nous avons donc décidé de tenter de le trouver dans ce labyrinthe sidérurgique, en priant le ciel qu’il ne lui soit rien arrivé de fâcheux.
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Ven 10 Juin 2011 - 20:21
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Johann Landore
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Sujet du message: [fan fiction] Le journal intime de Johann
Calendrier terrestre Grégorien - Heure locale de l’état de Washington : le vendredi 3 septembre 2106 - 15H00– Planète Mégara, ruines de l’ancienne civilisation de Mégara :

Mr Kening demeurait toujours introuvable, et nous nous sommes enfoncés toujours d’avantage dans ce labyrinthe de couloirs et de salles de cette immense usine devenue fantôme.
Malgré l’absence d’âmes vivantes j’étais étonnée de constater que celle-ci était toujours en activité, soit ralentie, mais les chaînes de production demeuraient toujours en fonction. J’en ai fait la remarque à Mr Belwar, que ce constat semblait étonner tout autant que moi. La production était intense et pourtant tout le personnel de l’usine avait disparu. Qui donc pouvait bien superviser ces opérations ? Mais nous n’avons eu guère le temps de répondre à cette question, qu’une menace venue de l’ombre s’est faite entendre dans notre dos : Mr Kening était bien là lui aussi, mais en pointant un pistolet à protons dans notre direction.
Je n’ai pas eu d’autres choix que d’obéir à sa sommation en lui cédant mon arme, tandis que Mr Belwar s’est insurgé de cette traitrise :
-C’est vraiment insensé, mais pourquoi faîtes-vous tout cela ? lui a demandé ce dernier.
-Je fais construire ces armes pour les fournir ensuite aux autochtones de cette planète, plus précisément aux soldats de Mégara, a-t-il avoué sans détours. Nous avons du déclencher la rétrogradation de l’espèce humaine, pour écarter les humains de cette affaire et afin que notre secret soit bien gardé.
« Nous » a-t-il dit, il s’agit donc bien d’une effroyable conspiration et combien de monstres de son espèces sont-ils impliqués dans cet affaire ? A l’heure où je dicte mes observations, je l’ignore encore.
Mr Kening nous a, en revanche, certifié qu’il n’était pas « l’empereur de l’espace », le fameux instigateur de toute cette affaire, il nous a dit même avoir agit sous la contrainte car sinon, il était lui aussi condamné à être contaminé par le virus. Pourtant, il avait l’air de se montrer très coopératif envers l’empereur de l’espace pour quelqu’un qui se disait agir contre son gré.
Cependant, mon sang s’est glacé dans mes veines à l’instant même où il nous a déclaré froidement : «Bon ! Vous en savez trop, je suis obligé de vous faire taire pour toujours».
Je n’ai alors pensé qu’à une seule personne : le capitaine Flam. J’ai pensé plus à lui-même qu’à ma propre vie, car non seulement je ne le reverrais pas, mais j’allais ainsi échouer dans ma mission car j’allais emporter dans la tombe, l’information précieuse que venait de me livrer ce truand.
Mais à cet instant, un miracle s’est produit, la main de Mr Kening s’est mise à trembler et pris de sueurs et de convulsions, il a commencé à chanceler sous nos yeux, pour subir en quelques minutes à peine une effroyable mutation : il venait d’être frappé par le virus.
Profitant de la faiblesse engendrée le temps de sa métamorphose, je l’ai aussitôt neutralisé.

Notre ennemi assommé, nous avons pu reprendre nos esprits.
-Depuis le début, l’empereur de l’espace avait prévu de s’en débarrasser lorsqu’il n’en aurait plus besoin, ai-je simplement conclu.
Mais nous n’étions pas au bout de nos peines, car c’est au moment ou Mr Belwar émit à voix haute le souhait de voir le capitaine Flam parvenir à mettre un terme aux agissements néfastes de l’empereur de l’espace, qu’un rire sinistre s’est fait entendre depuis les entrailles nébuleuses de cette sombre usine. Et puis, l’improbable s’est produit sous nos yeux ; comme dans un mauvais rêve, une ombre maléfique a surgi du sol, devant nos pieds. Avant même de me retrouver tétanisée par la peur, je me suis agrippée de toutes mes forces à mon pistolet à protons, mais la décharge que j’ai envoyée est passée au travers de cette apparition maléfique, qui tel un fantôme, semblait invulnérable : voilà donc l’empereur de l’espace, que l’on disait indestructible.
-Le capitaine Flam aurait du vous prévenir que personne ne peut rien contre moi.

J’ai bien eu du mal à contenir ma peur, ce spectre effroyable se tenait si près de moi que ma mémoire est restée figée sur chaque détail de sa physionomie : il était de taille humaine imposante, il était enveloppé dans une grande cape noire et il portait vraisemblablement un masque surmontée de 3 cornes qui lui conféraient un air agressif, et pour achever ce tableau cauchemardesque, je n’oublierai jamais la lueur à la fois sinistre et incandescente de ces 2 yeux jaunes qui me fixaient avec l’intensité qu’un dangereux prédateur.
J’étais pétrifiée, mais le monstre de cruauté a mis fin très rapidement à notre stupéfaction en nous envoyant une décharge électrique. Je m’effondrais en même temps que Mr Belwar, mais avant de perdre connaissance, je me souviens avoir émis dans un dernier souffle : « Au secours capitaine » puis c’est le trou noir.

Je ne saurais dire pendant combien de temps j’ai perdu connaissance, mais à mon réveil, j’étais ligotée et on m’avait mis une sorte de masque sur le visage, je ne voyais plus rien et je ne pouvais pas parler, c’est à peine si je pouvais respirer.
Des mains puissantes m’ont entrainée de force vers une destination inconnue, et au vent qui soufflait doucement sur mes cheveux, il me semblait que je me trouvais à l’extérieur. Je pressentais que je me trouvais au milieu de l’assemblée dont m’avait parlé le capitaine Flam, car au discours qui se tenait dans mon dos, j’ai reconnu sans peine la voix maléfique de l’empereur de l’espace qui appelait les indigènes de cette planète à la révolte.
-Je vous salue vaillants descendants de l’ancienne puissance et civilisation de la planète Mégara, votre ancêtre à tous, l’empereur de l’espace, vient vous annoncer que l’heure a sonné : vous allez retrouver la gloire et la puissance qui furent les vôtres par le passé. Nous allons bientôt exterminer les misérables habitants de la terre…
Puis il m’a remise aux mains de l’un de ses comparses et je me suis laissée entrainée sans résistance vers la destinée qui devait être la mienne, que je pressentais peu optimiste.

Combien étaient-ils à suivre le commandement insensé de cet aliéné ? A ce moment là, je n’y voyais rien, mais je les devinais nombreux.
-Tant que nous la garderons comme otage, le capitaine Flam ne nous attaquera pas.
Malgré la peur d’une mort certaine, j’espérais que le capitaine ne se laisserait pas aller aux sentiments et ne prendrait pas de risques inutiles pour moi. Comme je m’en suis voulu d’avoir aussi lamentablement échoué, moi qui voulais l’aider, je n’ai fait que lui compliquer la tâche.

On m’a attachée contre une paroi de pierre, tandis que le dangereux dictateur continuait d’exalter la foule avec son discours despotique.
Mais bientôt, un autre événement incongru s’est produit : voilà que j’entendais la voix du capitaine Flam par-dessus mon épaule, je pouvais presque sentir son souffle sur mes oreilles tant il chuchotait si près de mon visage. Mais comment a t-il pu se trouver si près de moi sans que nul ne l’ait aperçu ?
-Johanne, c’est moi, ne bougez surtout pas, m’a t-il dit de sa voix virile et rassurante.
Mais l’instant d’après je devinais qu’il se passait réellement quelque chose et que le capitaine était bien à mes côtés, car une source de chaleur tentait de faire fondre les liens d’acier qui retenaient mes mains prisonnières.
Je n’étais donc pas victime d’une aliénation, le capitaine était bel bien venu à mon secours et mon cœur s’est mit à battre à la chamade, pour moi, pour lui, par peur qu’il ne lui arrive quelque chose, je ne saurais dire, mais près du capitaine Flam je me suis sentie plus vivante que jamais.

Enfin j’ai été libérée et le capitaine a ôté même mon masque. Mais lorsque j’ai voulu me retourner vers mon sauveur, il n’y a avait personne et une fraction de seconde plus tard, il est apparu devant moi tel un fantôme. Aussitôt, j’ai compris ce qu’il venait de se produire, le capitaine a utilisé un procédé dont j’avais entendu parler : avec l’aide du professeur Simon, il a mis au point une technique révolutionnaire d’invisibilité, et c’était sans aucun doute grâce à cette astuce qu’il a accédé jusqu’à moi sans se faire repérer. Malheureusement, son intervention héroïque et sa «réapparition » en plein public lui ont porté préjudice.
Instinctivement, il s’est posté devant moi pour me protéger tel un rempart. Pointant mon visage par-dessus son épaule, j’ai balayé rapidement du regard les environs dans lesquels nous nous me situions et le spectacle n’avait rien de rassurant : il faisait nuit noire et nous nous trouvions dans ce qui paraissait être les ruines d’un amphithéâtre antique où grouillaient des centaines de milliers de créatures vertes comparables à des grenouilles géantes, qui braquaient sur nous leurs yeux farouches et globuleux : les mégariens.
Cette vision surréaliste mêlée à la nuit chaude et profonde de ces lieux écartés de toutes civilisations terrestres, donnaient à ce tableau une atmosphère effrayante.
Soudain, l’un d’eux a paru se rebeller en tirant sur l’empereur de l’espace avec son pistolet à protons.
-Vous ne savez donc pas que vous ne pouvez rien contre moi ? a répliqué notre ennemi.
Puis, tout s’est passé très vite et j’ai eu de la peine à réaliser encore ce nouveau scénario: l’autochtone, s’est dirigé vers nous en tirant sur tous ceux qui voulaient nous abattre et un balais de rayons de pistolets à protons s’est mis à danser dans la nuit tandis que le capitaine, l’insurgé et moi-même, nous avons profité de cette confusion pour nous abriter derrières quelques pierres en ruine et tenter d’échapper aux intentions meurtrières de milliers de batraciens survoltés.

Depuis cette retraite de fortune où nous nous sommes retrouvés, le capitaine nous a commandé de nous précipiter dans ce qui ressemblait à une sorte de fosse très profonde. Je me suis exécutée sans réfléchir et j’ai branché mon contrôleur d’apesanteur ; ces appareils qui permettent de contrôler nos déplacements selon la force de gravité de la planète où nous nous trouvons, et dans ce cas, cela nous permis de ralentir notre chute au fond de cette fosse.
Lorsque nous étions tous trois à terre et que j’ai pu de nouveau rassembler mes esprits, la créature grenouille qui nous a suivis s’est malaxée le visage et a pris une apparence humaine : il s’agissait de Mala un des hommes du capitaine Flam, qui possède le don de se métamorphoser à volonté en toutes sortes de créatures, il avait du probablement s’être ainsi glissé aux milieux des mégariens afin de les espionner pour le compte de notre enquête.

Nous avons inspecté rapidement les lieux où nous trouvons actuellement.
Au contraire d’être sombre, la fosse est remplie d’une lumière aveuglante qui semble provenir d’une immense colonne qui se trouve en son centre. Celle-ci n’a pas un aspect naturel, elle est visiblement composée d’un appareillage très sophistiqué.

Il y a du mouvement là haut, je pense que d’un instant à l’autre nos ennemis ne vont pas tarder à nous rejoindre pour nous éliminer et il est certain que l’accalmie va être de courte durée.
J’observe du coin de l’œil le capitaine Flam. Quel être extraordinaire ! Il semble toujours aussi stoïque alors que nous nous apprêtons à vivre encore des heures bien sombres avant de parvenir à bout de ce maudit empereur de l’espace.
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Sam 2 Juil 2011 - 00:14
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Johann Landore
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Sujet du message: [fan fiction] Le journal intime de Johann
Calendrier terrestre Grégorien - Heure locale de l’état de Washington : le vendredi 3 septembre 2106 – 16h00 – Planète Mégara, ruines de l’ancienne civilisation de Mégara :


Nous, nous sommes donc retrouvés pris au piège au fond de cette fosse profonde dans laquelle nous venions de nous échouer quelques minutes plus tôt, et sans même l’exprimer à voix haute, chacun de nous s’est interrogé sur la suite des événements.
Afin de briser le silence de cette attente angoissante qui a précédé l’arrivée de nos ennemis, j’ai osé demander :
-Quelqu’un a-t-il une idée de l’endroit où nous nous trouvons ?
-Non, mais il va falloir essayer de vite en sortir, nous a répondu spontanément le capitaine.
-Vous n’en sortirez pas de sitôt capitaine Flam, rassurez-vous, vous ne vous ennuierez pas avec nous.
A l’entente de cette voix ténébreuse venue de la surface de la fosse, nous avons tous trois levé le nez vers le personnage le plus machiavélique de cette planète : l’empereur de L’espace nous est apparu l’air triomphant, paré de toute son outrecuidance, il nous a nargués de son regard cruel et méprisant depuis l’une des entrées de cette immense fosse, du haut de laquelle il nous dominait :
-Je vais vous montrer quelque chose de très intéressant qui vous permettra de tuer le temps à propos de la rétrogradation de l’humanité.
Sa lugubre sentence prononcée, un des autochtones de Mégara l’a sitôt rejoint pour exécuter l’ordre qu’il venait de lui donner. Tout s’est enchainé si rapidement, qu’aucun d’entre nous n’a pu se protéger du rayon nocif qui venait de s’abattre sur nous. Mais même si ce rayon n’était pas sur le coup mortel et qu’en réalité ni Mala ou moi-même n’avons à en redouter les effets, il n’en est pas de même pour le capitaine, puisque nous avons été irradiés par ce fameux rayon qui agit sur les fonctions de la glande Hypophyse des sujets mâles, provoquant le fléau de la rétrogradation, dont seuls les hommes subissent le sort funeste. Quelle tragédie, les heures de mon cher capitaine sont désormais comptées et le voilà condamné à un devenir affreux.
Le capitaine Flam qui n’est pas homme à se laisser facilement intimider, a cependant réagit immédiatement en actionnant son contrôleur de gravité afin de bondir hors de la fosse, mais sa tentative a avorté car un obstacle invisible l’a semble t-il empêché d’atteindre la surface.
Mais tandis que l’ignoble Empereur de l’espace a continué de jubiler de sa victoire certaine, j’ai réalisé à quel point la situation semble désespérée. Sans même réfléchir et allant même jusqu’à occulter mon habituelle timidité, je me suis rapprochée du capitaine et dans un élan de désespoir, je me suis blottie dans ses bras. C’est la première fois que j’ai osé entreprendre un geste aussi familier avec lui, mais je crois bien que ce besoin de réconfort que nous avons partagé, était complètement réciproque, car il l’a accueilli avec la même ferveur que moi. Le bonheur de cet échange a été bref mais intense, et cette pudeur soudainement levée, m’a fait entrevoir le doute que le capitaine peut parfois éprouver lui aussi dans une situation aussi extrême; en fin de compte, derrière ce masque de perfection, c’est aussi un humain.
-Dans quelques heures vous serez devenu inoffensif, et plus personne ne pourra s’opposer à moi, a tristement proféré note ennemi.
Comme si notre défaite incontestable ne suffisait pas, cet être abject a continué de jouer de son sadisme pour encenser le capitaine de plus bel.
-Alors Capitaine Flam, j’aimerais bien savoir ce que pense un héros comme vous, lorsqu’il se voit vaincu par l’être ignoble qu’il combat, il doit même se poser des questions!
Mais le capitaine ne s’est nullement laisser intimider :
-Je ne vois pas pourquoi vous pensez que je m’avoue vaincu et que je renonce à me battre.
-Vous n’avez pas le choix.
-Vous n’arriverez pas à me garder prisonnier.
-Je n’ai pas le temps de discuter avec vous, j’ai autre chose de plus important à faire.
Ainsi s’est achevé ce duel verbal et l’empereur s’en est allé, alors que nous sommes toujours prisonniers au fond de cette fosse. Mais de son côté, le capitaine a semblé réellement parvenir à se ressaisir, il nous a même avoué être confiant quant à l’issue favorable de cette affaire, car selon lui, en ce moment même le professeur Simon devrait être sur le point de découvrir un antidote.
Cependant, nous avons été de plus en plus intrigués par la fonction de cette colonne lumineuse qui se situe au centre de la fosse où nous nous trouvons. On dirait une sorte de générateur qui émet un champ magnétique si puissant, que cela perturbe même nos appareils de communications, et nous ne pouvons même pas signaler notre position au Cyberlab.
Ensuite, nous avons perçu le mouvement assourdissant de la foule d’indigènes à l’extérieur, comme s’ils s’apprêtaient à partir.
Quelques instants plus tard, le rayon lumineux qui se dégageait de cette tour est devenu si intense, que nous avons été totalement aveuglés, et cela a duré de longues et interminables minutes. Puis, plus rien, plus de mouvement à la surface, mais nous ne pouvons toujours pas sortir de notre prison sous terraine.
Impossible, de sortir d’ici, impossible de communiquer, nous voilà coupés du l’univers, voués à un sort pire que la mort et le temps joue contre nous, espérons que le reste de l’équipage du capitaine va s’inquiéter de notre absence et de notre silence, et que l’on va intervenir rapidement, ce serait atroce pour moi que d’assister impuissante à la déchéance physique et mentale de mon cher Curtis
.
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Je suis devenue un soldat au service de la paix et de la justice, mais à ses côtés, je n'ai plus peur de rien, si ce n'est de le perdre.

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Mer 17 Sep 2014 - 09:04
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Lady Flam
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Sujet du message: [fan fiction] Le journal intime de Johann
Stjust a écrit:
, ou plutôt a créé ceci :



Pascal a écrit:
Pas mal ton dessin l'artiste ! Mais niveau paroles c'est violent dis donc !


Bon alors j'ai 2 remarques là-dessus :

1) Le sieur Pascal, d'habitude si observateur , et critique-correcteur averti, n'a même pas capté la faute d'orthographe sur le mot "butte" (eh oui, le verbe "buter" ne prend qu'un seul T... sinon "butte" est un nom synonyme de "colline", donc rien à voir). Déjà ça fait pas bonne impression

2) Il n'y a pas qu'au niveau du texte que c'est violent (pour ne pas dire vulgaire): trop de coloris qui clashent et tuent l'ensemble, on a l'impression d'un fourre-tout qui pique les yeux. Dommage car Joan en peignoir rose était bien vue, en réponse au maillot de Mala, mais ces rayures bleues et oranges viennent bêtement tout casser : peut-être volontairement, mais le résultat global est inesthétique, (en plus du texte, très médiocre, et ni spécialement drôle, ni intelligemment provocateur), du moins à mon goût (et Les goûts et les couleurs...).

LLaura, si tu passes par ici, ton avis là-dessus m'intéresse, comme nous parlions des oeuvres sexy dans le forum "Sexy fanart" et que tu évoquais Stjust
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Jeu 18 Sep 2014 - 19:50
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LunaticLaura
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Sujet du message: [fan fiction] Le journal intime de Johann
Bon commençons par le négatif:
Je n'ai rien compris au propos (pourquoi Mala veut piquer son peignoir?) et la fôte d'ortho me pique les yeux (déformation professionnelle, je ne peux pas lutter), ça gâche tout. La fan-fic qui est censée aller avec ce dessin n'est pas publiée. Du coup ça me pose un gros problème d'aller voir dans le sujet. Pour les fictions texte, je ne lis que ce qu'on trouve au format pdf ou e-pub, sinon mes yeux explosent.

Pour le positif:
A vrai dire je n'ai vraiment pas fait attention à l'arrière-plan, je me suis dit que c'était fait exprès ces couleurs et ça m'a pas choquée. De toute façon il y a une bizarrerie avec cette structure "éponge" blanche.

J'aime bien tout ce qui est dessiné, redessiné, un peu à l'ancienne comme ça, c'est pour ça que j'apprécie les dessins de St-Just. Je préfère sa (ses) Johann à Malibu. Voilà.

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